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J’ai souvent observé depuis le sol le Laboratoire Spatial International dans sa traversée du ciel nocturne. Comme l’étoile la plus éclatante du ciel, il se déplace d’un mouvement régulier puis décroît en intensité avant de disparaître dans le cône d’ombre de la Terre. On peut suivre ainsi l’ISS de nos propres yeux en prévoyant son passage grâce à de nombreux sites et applications accessibles sur internet. Ce point éclatant de lumière est rendu extrêmement émouvant par la présence à son bord de plusieurs éclaireurs de l’humanité, venus d’horizons souvent antagonistes, unis au-delà de leurs différences par cette superbe aventure scientifique et humaine. Les images en direct du voyage-retour de Thomas Pesquet et de son compagnon russe nous ont fascinés depuis le désarrimage de la capsule Soyouz  jusqu’à l’arrivée sur les steppes du Kazakhstan. Un exploit technologique de tous les dangers.

Thomas, Respect…

Vue de l’espace, notre Terre est une oasis d’espérance. A l’immensité du vide qui la menace, elle offre sa beauté tranquille. Survivante de tous les cataclysmes, l’humanité est un miracle. Elle réfléchit parfois la lumière, et l’homme est alors le jardinier de cette bulle fragile de pierre et d’eau qui nous emporte à travers le vide sidéral à plus de 100.000 km/h. Ce vaisseau spatial  façonné au fil des siècles par la cohorte des humains qui nous ont précédés, est notre seul refuge. Même imparfaits, les accords de Paris sont une promesse d’équilibre arrachée à l’égoïsme ambiant, une victoire acquise de haute lutte par l’union des plus savants et des plus sages d’entre nous pour protéger la vie. Un éléphant vient de s’asseoir sur l’avenir comme sur une planète de porcelaine.

Le contraste est saisissant : Thomas Pesquet retrouve la gravité, Donald Trump sombre dans la pesanteur.

47 Réponses à “Un éléphant sur une planète de porcelaine…”

  1. Gérard Despretle 3 juin 2017 à 9:18 Gérard Despret

    Bonne journée Yves

  2. Emma Messanale 3 juin 2017 à 9:48 Emma Messana

    Pittsburgh, Paris France, Paris Texas, Moscou, Make our Planet Earth great again ! Merci Yves pour ce bel article. Haut les coeurs à coeurs !

  3. Louis Marcel Verdanle 4 juin 2017 à 18:16 Louis Marcel Verdan

    une grande pensée dans cet article oui.

  4. Nicolas Céléguègnele 3 juin 2017 à 9:48 Nicolas Céléguègne

    Vous avez tellement raison…

  5. Josien Sneekle 3 juin 2017 à 10:00 Josien Sneek

    Quelle métaphore magnifique! Merci Yves pour vos mots doux et si vrais!❤️

  6. Louis Marcel Verdanle 4 juin 2017 à 18:22 Louis Marcel Verdan

    très bien prononcée, cette metaphore

  7. le 3 juin 2017 à 10:03 beatrice p

    Cher Yves,

    Avec la délicatesse innée de ton propos , c’est un cri à l ‘humanité endormie que de nouveau tu fais résonner mais restons positifs , des petites souris bien éclairées pourraient faire réfléchir l’éléphant Prions donc pour que la porcelaine ne se brise pas et que le pachyderme écoute l ‘appel des petites souris
    Avec toute ma gratitude , beaucoup de gens entendent ton appel il en va de la destinée de la planète
    Béatrice

  8. Agnès Heytele 3 juin 2017 à 10:07 Agnès Heyte

    On ne peut pas mieux dire !

  9. le 3 juin 2017 à 10:14 catherine printemps

    Bonjour à tous,
    Comment dire celà gentiment : Nous sommes bien loin de l’éléphant symbole de la sagesse…..
    Alors pour rêver à ce que la raison revienne un peu sur notre belle terre, ce matin j’ai réécouté une chanson d’Yves
    https://www.youtube.com/watch?v=l-bb4kGIIoU
    Belle journée à tous

  10. Laurence Chaplain Mullerle 3 juin 2017 à 10:25 Laurence Chaplain Muller

    oui je pensais aussi à ces deux extrêmes, une vue haute et Thomas Pesquet en est un digne représentant et une vue basse avec ce Donald qui n’est pas drôle du tout. Bel article qui redonne de l’espérance.

  11. Claire Wodeyle 3 juin 2017 à 10:35 Claire Wodey

    Un texte emprunt de vérité et de poésie! Merci ☺️ “make our Planet Earth great again”

  12. Marie-Joëlle Ferrerole 3 juin 2017 à 10:39 Marie-Joëlle Ferrero

    Que ferions-nous de cette magnifique valse à trois temps si nous en enlevons un seul ? Un déséquilibre – qui l’enlèverai ? Ce temps de cette vielle pierre de 510 067 420 Km2 qui tourne tourne sans cesse pour nous avec amour et tendresse nous a permis de vivre dans un fameux Éden et nous lui avons enlevé. Nos roses parfumées n’ont pas porté de fruits plus rien est comme avant. Mille fois nous avons vu mille fois nous avons recommencé. Nous sommes comme le paresseux très lent à l’évidence. Ces siècles d’histoires vont partir dans la colère. Adviendra ce qui adviendra il aurait fallu réagir bien avant, je ne suis pas sûr que nous arrivions même avec le traité à relever la barre !

  13. Lilas Mélodylele 3 juin 2017 à 11:24 Lilas Mélodyle

    De tout cœur avec vous,quelle tristesse ! Très bel article écrit avec poésie et vérité.

  14. Nicole Kreitzle 3 juin 2017 à 11:44 Nicole Kreitz

    Merci Yves de remettre les gens à leur juste place! Modestie et prétention, intelligence et bêtise, humanité et irrespect profond… grandeur et décadence! Les deux facettes de l’Humanité. Bien triste hélas quand le pire est aux manettes du monde!

  15. Jacques Leroyle 3 juin 2017 à 11:44 Jacques Leroy

    Bonjour, comme toujours Yves utilise la poésie de son coeur pour embellir le quotidien.
    Mais la trump (ou la trempe )est sévère cette fois et il faudra un mouvement mondial de l’humanité éveillé pour tous les autres qui ont du mal à voir notre évolution en symbiose avec la terre.
    Merci Yves.

  16. Viviane Petitle 3 juin 2017 à 11:48 Viviane Petit

    Oui Yves, Thomas Pesquet nous a fait vivre un fabuleux voyage en partageant ses extraordinaires photos ! Très belles illustrations pour votre chanson “Sur une mappemonde”… Il est grand temps que chacun prenne conscience qu’au-delà des nations nous habitons une seule et même planète : LA TERRE, qu’elle est unique, qu’elle a besoin d’être préservée si nous voulons que les générations futures puissent continuer à y vivre… Merci pour ce texte magnifique qui traduit si bien ce que j’ai sur le coeur !

  17. le 3 juin 2017 à 11:55 Edith Adamus

    Tout est dit, à la fois avec poésie et douceur mais aussi en insistant sur ce paradoxe auquel nous sommes confrontés à cause de cet illuminé de Donald Trump qui n’est pas digne d’être président des Etats Unis par ces actes aussi graves et irresponsables !!!

  18. le 3 juin 2017 à 14:01 Moutquin Michèle

    Une nouvelle chanson ? …Avec ce choix des mots que vous avez , Monsieur , si bien orchestré depuis le début et qui ont touché tant de coeurs ..Une nouvelle chanson pour ouvrir plus encore les yeux . les discours se télescopent , s’oublient , deviennent contradictoires à force …Mais une chanson reste dans les coeurs , dans l’esprit .
    La chantonner en se promenant dans la nature ,
    La chantonner et ..oh …une canette oubliée dans l’herbe par un passant est ramassée par le suivant …Je pense que des paroles imagée , chantées qui plus est seront mieux imprimées dans l’esprit des gens .
    C’est un souhait .
    Merci pour vos belles chansons Monsieur .

  19. le 3 juin 2017 à 14:10 Lilas

    Si bien dit tout en poésie et tellement vrai. Merci à vous. Tristesse et honte à certaines personnes qui ne sont pas des êtres dignes de notre si belle planète bleue.
    Qui détruit la terre petit à petit et tout ce qu’elle contient,sinon l’homme..certains!! ??

  20. Lise Pelletierle 3 juin 2017 à 15:17 Lise Pelletier

    Ce texte est magnifique, vrai ,sensible, qui touche et nous inquiète pour l’avenir.

  21. le 3 juin 2017 à 15:31 tanette2

    Un magnifique article qui décrit avec de jolis mots une actualité implacable…
    Merci.
    Souhaitons comme Béatrice p. que de petites souris fassent réfléchir le pachyderme….

  22. le 3 juin 2017 à 15:40 Dominique

    Bravo Yves,

    Notre cosmonaute a d’ailleurs dit lui aussi que la vue de la Terre, dans l’ISS lui avait apporté un désir de la protéger….. Les mêmes mots que Youri Gagarine en 1961, déjà…..

    Un sujet qui me tient à coeur, les ours, menacés eux aussi par l’éléphant lourdaud et renfrogné….

    Signez, faites signer
    https://www.change.org/p/donald-trump-contre-la-chasse-des-ours-bébés-ours-et-loups-en-alaska

    Bisous Noëlle et Yves, bisous les blogueurs-à-part
    Dominique

  23. le 3 juin 2017 à 16:09 Odette Jonkers

    Cet elephant se trump enormement…

  24. Patibou Dechacouxle 3 juin 2017 à 17:56 Patibou Dechacoux

    A l’heure où l’on a juste envie d’en boxer certains, de les destituer , Yves Duteil remet les idées en place avec vérité, force et humanité… merci cher Monsieur Yves Duteil , c’est tout Vous et il est aussi bon de vous lire que de vous écouter !

  25. Jak Delurettele 3 juin 2017 à 20:13 Jak Delurette

    Comme vous avez raison Monsieur Duteil !!!!!!!! Merci.

  26. Annie Lapeyrele 3 juin 2017 à 20:22 Annie Lapeyre

    Merci YVES pour ce texte . Pourvu que nos enfants et nos petits enfants puissent évoluer dans ce beau jardin qu’est la terre https://www.youtube.com/watch?v=EMg8EB-oUZg

  27. Raphaele Hetreuxle 4 juin 2017 à 0:40 Raphaele Hetreux

    Merci Yves !! Comme toujours des mots tellement justes …. la survenue dans la même semaine de ces Deux événements nous interpelle en effet ! Mais je veux croire que l’Humanité ne se laissera pas attirer dans l’abîme par un seul homme ….

  28. le 4 juin 2017 à 8:32 LAFFON Dominick

    Merci pour les mots….

  29. le 4 juin 2017 à 12:10 Philippe Descamps

    Vus de là-haut nos petits problémes bien terre-à-terre et nos petits intéréts personnels sont bien insignifiants.
    Et pourtant c’est l’addition de toutes ces insignifiances qui pourrait bien précipiter notre belle planéte bleue vers le trou noir de la bêtise….

  30. le 4 juin 2017 à 12:21 MICHELE DUTILLEUX

    Merci Yves pour ce merveilleux texte. Donald Duck (c’est comme cela que je le surnomme) va mettre la terre sans dessus-dessous et cela m’inquiète beaucoup pour l’avenir. J’espère que les Américains arriveront à le destituer car ce type est complètement fou.
    Heureusement qu’il y a des gens comme vous pour essayer de changer la mentalité de certaines personnes.
    Je n’ai pas su aller malheureusement vous voir au Vaudeville à Bruxelles. Quand revenez-vous donner un concert dans notre beau Bruxelles (Bruxelles, ma belle – Dick Annegan sans oublier Bruxelles de notre cher Jacques Brel) ?
    Merci pour vos belles chansons qui me font toujours rêver et j’ai un beau souvenir de notre rencontre à La Foire du Livre où vous m’avez dédicacé votre livre et où nous avons parlé de Barbara et de Mauranne. J’espère que votre épouse est maintenant entièrement guérie.

  31. le 4 juin 2017 à 14:05 Claire - Lise Veronese

    Un grand MERCI Yves pour ces belles paroles.
    Va falloir faire quelque chose afin que cet éléphant trébuche !

  32. le 4 juin 2017 à 14:55 Hélène

    Bonjour Yves, bonjour Noëlle, bonjour à tous,

    Il me plaît de penser que nous avons sans doute souvent levé notre regard dans la même direction…

    Combien de fois ai-je par le passé observé la course de la navette spatiale lorsque se trouvait à bord l’un des astronautes Européens que j’ai eu le bonheur de rencontrer un jour. Il n’y a pas à dire : savoir que ce minuscule triangle lumineux qui traverse le ciel nocturne abrite une personne qui vous a conté ses précédentes missions avec des étoiles plein les yeux et une profonde humilité change le regard que l’on y pose.

    Je n’ai pas encore eu la chance de rencontrer Thomas Pesquet, mais il faut reconnaître qu’il a su réenchanter la conquête de l’espace, malheureusement occultée depuis presque vingt ans par une actualité qui n’en finit pas d’assombrir notre quotidien. Ses 196 jours à deux pas de la Terre n’auront pas été vains. Grâce à son art naturel de la communication, et son plaisir évident de partager son émotion à la vue de notre planète perçue sous un autre angle, il a ressuscité l’espoir que nous pourrons peut-être (sans doute ?) poursuivre nos investigations et découvrir l’univers hors de notre habitat naturel si minuscule et si fragile.

    Je n’avais pas encore 5 ans lorsque Neil Armstrong a posé le pied sur la Lune. Il était évident pour moi que Mars était la prochaine étape, et que cela ne tarderait guère. Je me trompais : les chocs pétroliers successifs, le désintérêt des foules pour une aventure, fût-elle infinie, dès lors qu’elle commence à sembler «banale» et le choix frileux d’un autre éléphant de se contenter de financer un système de transport permettant d’orbiter dans la proche banlieue terrestre plutôt que de chercher à pousser plus loin la conquête de notre système solaire ont eu raison de ce beau rêve jusqu’à ce jour.

    Mais les rêves ont ceci de merveilleux qu’ils bâtissent le monde de demain. La petite graine qui avait germé dans les années 60 n’est pas morte ; elle était seulement en sommeil, un peu étouffée par les querelles picrocholines et la tendance naturelle de l’Homme à ne voir que son intérêt à court terme, jusqu’à remettre en cause le bien fondé de la recherche lorsque celle-ci ne semble pas avoir une influence directe sur son quotidien. Et pourtant… Combien d’objets qui nous sont aujourd’hui familiers et indispensables sont les descendants directs des technologies qui ont été inventées dans les années 60 pour atteindre la Lune ? Il en ira de même pour tout ce qui sera imaginé afin de permettre à l’Humanité d’atteindre la planète Mars.

    Thomas Pesquet est de retour sur Terre, et bien qu’ayant retrouvé cette gravité qui va lui redonner pour quelque semaines la démarche hésitante d’un bambin faisant ses premiers pas, il lève de nouveau les yeux vers le ciel, vise Mars, et bien plus encore. Merci à lui d’avoir ce regard qui nous portera au-delà de nos limites.

    Simultanément, l’éléphant qui cherche à briser notre planète de porcelaine bleue risque d’être bien déçu et bien seul à terme, en attendant de savoir s’il demeurera bien longtemps sur son trône.

    Le petit refrain «America first»a certes toujours ses adeptes, et c’est sans doute pour ne pas décevoir ses plus ardents supporters que le pachyderme a décidé de s’asseoir sur les accords de Paris, mais au final, j’ai la certitude que quelque chose de positif sortira de cette prise de position protectionniste.

    Les termes des accords de Paris, même imparfaits, même édulcorés en comparaison de ce qu’il aurait été nécessaire de décider, représentaient une contrainte pour certains industriels avides de profits en échange de peu d’investissement. Or, depuis cette décision inepte, on assiste à l’émergence d’un mouvement collectif outre Atlantique, et certains grands entrepreneurs, qui auraient probablement traîné les pieds s’ils avaient dû réviser leur approche industrielle au nom d’une loi ratifiée suite à l’application du traité, profitent de l’occasion pour se construire une image valorisante en décrétant qu’ils répondront présents à l’appel de Paris. Les différents États d’Amérique ont une marge de manœuvre, et peuvent prendre des décrets de façon individuelle. C’est ce qui est en train de se produire sous nos yeux, comme une vague de résistance qui se lèverait sous la pression populaire.

    http://www.rtl.fr/actu/international/climat-la-californie-organise-la-resistance-face-a-donald-trump-7788811763
    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/06/02/20002-20170602ARTFIG00035-climat-les-grands-patrons-americains-choques-et-decus-par-la-decision-de-trump.php
    http://www.lci.fr/international/video-shame-shame-shame-manifestation-anti-trump-devant-la-maison-blanche-accord-paris-climat-2053983.html

    La lame de fond qui commence à se propager au pays de Mickey Mouse aura raison de l’éléphant. Le XIXème siècle est loin derrière nous, et le charbon qui a accompagné la révolution industrielle n’est plus rien en comparaison des perspectives de développement que nous offrent les résultats des recherches qui ont été occultés pendant des années au nom de la suprématie des énergies fossiles.

    Je suis quasiment prête à prendre ici les paris : lorsque nous nous retrouverons à l’Alhambra, le pachyderme aura rendu les armes, poussé hors de son trône par la multitude des petites souris.

    Et si nous détournions les paroles de «Russians» de Sting, en remplaçant ce mot par «Americans» ?

    «Believe me when I say to you,
    I hope the Americans love their children too
    We share the same biology, regardless of ideology.
    But what might save us, me and you,
    Is if the Americans love their children too»

    Soit, en Français courant :

    «Croyez-moi quand je vous le dis,
    J’espère que les Américains aiment aussi leurs enfants
    Nous partageons la même biologie, au-delà de l’idéologie.
    Mais ce qui pourra nous sauver, vous et moi,
    C’est si les Américains aiment aussi leurs enfants»

    Il reste une petite chandelle allumée dans l’obscurité, et notre prochaine étincelle musicale nous sera livrée à la rentrée…

    Excellent long week-end à tous,

    Grosses Bises à Yves et Noëlle…

    Hélène.

  33. le 4 juin 2017 à 16:28 Anna

    TRUMP N’EST PAS SEUL. Il représente une partie du monde et des actionnaires. Réfléchissons!
    Voici une blague qui explique mon propos:
    “Oui, la planète a été détruite. Mais pour un beau moment de l’histoire, nous avons créé beaucoup de valeurs pour les actionnaires.”
    Traduction libre de l’anglais qui dit:”Yes, the planet was destroyed. But for a beautiful moment in time we created a lot of value for shareholders.”

  34. Basremaskroonko Mihaille 4 juin 2017 à 20:21 Basremaskroonko Mihail

    Merci. Mihail

  35. le 5 juin 2017 à 23:04 Lydie Gagnere

    Je partage l’espoir d’Hélène preuve qu’il existe toujours “un bien pour un mal”. Pour protester des voix inattendues s’élèvent et ce n’est sûrement pas fini. Et puis, les éléphants ont peur des souris non ?
    Quant à nous, tous, individuellement, faisons “notre part” comme le petit colibri. En tant que consommateurs (puisque c’est ce que nous représentons avant tout dans ce mode hyper matérialiste) nous avons un pouvoir immense pour faire bouger les choses. Regardez l’exemple de cet homme et de cette femme qui se sont battus pour les producteurs de lait, seuls face à des mammouths. Bien sûr ils ont été aidés par un homme qui avait le pouvoir de l’argent qu’ils n’avaient pas, mais s’il a été convaincu c’est aussi grâce à leur formidable foi et à leur volonté de sauver les producteurs exploités. Et si ce pari a réussi, c’est parce que nous, consommateurs, avons acheté ce lait, un peu plus cher, mais qui garantit une vie décente à ceux qui le produisent (sans OGM). C’était juste un exemple pour démontrer que rien n’est perdu au contraire.
    Yves vous avez écrit un jour: je n’ai pas l’ombre d’un pouvoir mais j’ai le cœur rempli d’espoir.
    Aujourd’hui j’ai compris que vous préfériez l’espérance à l’espoir (on se lève et on marche …). Oui, dans la fraternité et pour aller vers et non contre. Et ce n’est pas utopique.
    Merci Yves pour ce message.
    Et à bientôt.
    Lydie

  36. le 6 juin 2017 à 13:27 Nadine

    Sur une mappemonde
    On voit la mer en bleu
    Que la terre est bien ronde
    Que tout va pour le mieux
    C’est pour ça qu’il vaut mieux
    Quand on a des ennuis
    Regarder vers le haut
    Se dire que la terre à des problèmes aussi
    Sur une mappemonde
    On les voit tout petits
    Mais au niveau du sol
    Il y a toujours des gens
    Qui perdent la boussole
    En gagnant plein d’argent

    C’est pour ça qu’il vaut mieux
    Tant qu’on en a envie
    Se trouver bienheureux
    D’être toujours en vie.

    Que pensait Thomas Pesquet en recevant des nouvelles de la terre? Et maintenant que pense t’il ? Qu’il était mieux dans l’espace?

    Sur les derniers vers de la chanson cités ci- dessus” bienheureux d’être toujours en vie” pour résister à ce qui est arrivé à Londres.

  37. Genevieve Plateauxle 6 juin 2017 à 20:46 Genevieve Plateaux

    QUEL MERVEILLEUX POETE 3 FOIS MERCI POUR TOUTES CES BELLES CHOSES QUE VOUS NOUS COMMUNIQUEZ…UN VRAI BONHEUR D’ECOUTER VOS TEXTES ET VOTRE MUSIQUE…

  38. le 7 juin 2017 à 12:32 Marina Dmitrieva

    Ne pas dire plus exactement! Merci Yves.

    Marina de Moscou.

  39. le 9 juin 2017 à 12:46 Nadine

    Bonjour à tous,
    Un Envoyé Spatial chez ” un Envoyé Spécial “! Je vous conseille de revoir l’émission. Thomas Pesquet parle de la planète en danger et de tas d’autres choses encore.
    Il n’avait pas la tête que dans les étoiles.

  40. Viviane Petitle 10 juin 2017 à 11:52 Viviane Petit

    Bonjour à tous ! Comme en musique, prenez le temps d’une pause et faites silence… puis écoutez cette émission…Yves y dit de très, très belles choses…avec en prime sa chanson “Et si la clé était ailleurs” ! C’est également le titre de son livre que je vous conseille vivement si vous ne l’avez pas encore lu. Je vous souhaite un très bon week-end ! Noëlle, Yves, je vous embrasse. Amitié à tous et à bientôt https://radionotredame.net/emissions/enquetedesens/16-05-2017/

  41. Emma Messanale 14 juin 2017 à 10:30 Emma Messana

    Merci Viviane. L’interview était riche et intéressante, grâce à Sophie Nouaille qui n’a pas posé les sempiternelles habituelles questions à Yves Duteil. L’intérêt résidait également par le point de vue de cette artiste que j’ai découverte, Fleur Nabert qui cultive la “belleveillance” (charmant mot-valise); Un très bon moment qui nous hisse vers le haut. 🙂

  42. Sophie Nouaillele 14 juin 2017 à 11:49 Sophie Nouaille

    Merci beaucoup Emma! Et bienvenue !

  43. Emma Messanale 14 juin 2017 à 13:09 Emma Messana

    Sophie, c’est un plaisir. 🙂

  44. le 11 juin 2017 à 22:07 Hélène

    Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,

    A peine rentrée du bureau de vote, le dépouillement des votes tout juste terminé, voici la surprise du jour, avec un lien vers «Que font-ils le dimanche ?» de ce jour, que j’ai entendu juste avant de partir au bureau de vote ce matin :

    http://www.rtl.fr/culture/medias-people/que-font-ils-le-dimanche-du-11-juin-2017-7788922555

    Il est possible de télécharger l’émission.

    Bonne soirée à tous,
    Grosses Bises à Yves et Noëlle,

    Hélène

  45. Annie Lapeyrele 12 juin 2017 à 12:09 Annie Lapeyre

    Bonjour à toutes et à tous Rendez vous ce soir à 19h30 sur Radios libres en Périgord en F M 102.30 pour une émission d’une demi-heure sur Yves Duteil. Ensuite rediffusion dimanche à 13h30 et ensuite en podcast.

  46. le 12 juin 2017 à 22:16 Annie LAPEYRE

    MERCI Viviane et Hélène pour ces liens

    Je viens d’écouter ” en quête de sens”

    Mais impossible d’accéder à ” que fonts ils le dimanche ? Dommage !!

    bonne soirée

  47. le 13 juin 2017 à 22:24 Benoit

    Je ne vous rejoins pas toujours dans votre quête d’universalité mais là, tout à fait. Merci pour votre regard poétique.

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