Statistiques

Comments Posted By Hélène

Displaying 151 To 180 Of 227 Comments

Bâtir le concert en trio…

Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Il y a des silences insupportables, parce qu’ils trahissent une forme de malaise, ou ne sont que l’expression de la tristesse ou de la rancœur. D’autres silences, dans la nature, nous semblent inquiétants : quand le jardin se tait, je dresse l’oreille, car le fait de ne plus entendre pépier annonce souvent l’approche de vents mauvais ou d’un changement brutal de température.
Mais il y a aussi d’autres silences. Par exemple, celui qui se fait presque naturellement dans une salle de concert quand l’heure du spectacle approche. Ce silence-là est dans la salle, et ne devient vraiment quasi-total que lorsque la lumière baisse peu à peu, juste avant le lever du rideau. Alors, si un murmure s’élève, on entend souvent «chut !…», car tout le monde sait qu’il va se passer quelque chose, et l’on attend…
Ce silence-là, d’ailleurs, n’est pas tout à fait silence. Derrière le rideau rouge, dans les minutes qui l’ont précédé, on a pu entendre quelques accords : un archet frôle un violoncelle, une petite flûte murmure une trille. En y prêtant bien l’oreille, on entend même parfois une voix, très basse, juste un souffle : «Y’a du monde ?» toujours l’angoisse de la salle vide… Si on se trouve assez près de la scène, on entend parfois la réponse, rassurante : «Plein à craquer, ne t’inquiète pas. Mais va falloir assurer…» et on voit le rideau bouger, se gonfler à peine d’une présence qui a jeté un œil sur ce qui se passe dans les fauteuils d’orchestre.
Cette scène-là, elle se passe tous les jours dans de centaines de théâtres. Le rideau rouge, à Bordeaux, cela m’évoque le «Fémina» ou notre «Grand Théâtre».
Mais en ce moment, le silence qui bruisse et le rideau qui attend le signal du brigadier, c’est ce que je ressens en attendant non pas Godot, mais un certain «Délice» qui n’en sera que plus «flagrant» quand l’automne sera vraiment là. Ce silence, il est aussi savoureux car il est chargé du travail que vous menez pour nous tous, cher Yves. Chaque seconde n’en est que plus précieuse, car elle nous tient tous en haleine par ce qu’elle nous promet de beau… en «Profondeur de chant» !
Patience, cela rime aussi avec silence. Viendront bientôt les fruits de ce silence laborieux. Il sera alors temps de les récolter et de les déguster. Tous ceux qui sont déjà dans la salle et se lancent des petits «chut… on attend» seront tellement heureux d’y goûter.
À Bordeaux, dans les «sucettes municipales» qui nous informent des festivals et manifestations estivales en voie de caducité, il est encore annoncé «Délices d’Eté». J’attends ceux de l’automne…
Bonne soirée à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle, et surtout bon travail à notre trio bâtisseur…
Hélène.

» Posted By Hélène On 12 septembre 2012 @ 17:12

Belles rencontres à Québec…

Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,

Pour ma part, le calme de l’été me pousse toujours à la réflexion…

Dimanche matin, et comme à l’accoutumée, j’écoutais en fond sonore «Stop ou Encore ?» sur RTL, lorsque «Ma petite fille de rêve» de Jean-Michel Caradec, très vite suivie de «Île», m’a fait dresser l’oreille. Contrairement à ce que pensent certains, je n’ai pas de boule de cristal, mais une simple logique purement cartésienne qui m’a laissé penser qu’un «100% d’encore» se préparait. La suite me prouva que j’avais raison. On continua donc, avec «Ma Bretagne quand elle pleut», pour finir avec un score tout aussi remarquable.

Le problème, lorsque j’écoute ces morceaux de Jean-Michel Caradec, c’est qu’ils provoquent toujours chez moi un réflexe quasi Pavlovien : j’ouvre mon casier à disques et j’y puise «l’Écritoire». Est-ce la résonance particulière des sonorités cuivrées de «Île» et «Elle est brune» ou l’étonnante similitude des mélodies de «La tendre image du bonheur» et de «Portsall» ? Je ne saurai jamais vraiment, mais en attendant, le résultat est toujours le même. Dimanche dernier n’a pas échappé à la règle : j’ai coupé la radio, et je me suis offert un voyage dans le temps de 38 ans en arrière en réécoutant «L’Écritoire».

Ce genre de voyage, cher Yves, je le fais souvent. Même si j’attends avec impatience, et comme nous tous ici, les prochaines chansons à naître, parfois, je «fais le chemin à l’envers».

En l’occurrence, ce voyage à travers le temps ne s’est pas arrêté en 1974 : j’ai picoré dans ma collection, passant «sans rime ni raison» d’un album à l’autre, d’une année à l’autre, entre flash back, retour vers le futur et passé simple tout en rangeant mon bureau, en «épurant la pièce» pour employer un terme très québécois. Il faut avouer que cela fait un bien fou…

Comme indiqué plus haut, l’été me donne toujours l’occasion de faire un petit point, de réfléchir au calme, de trouver un bon petit sujet propre à l’introspection.

Vous l’avez deviné, le fond musical qui m’accompagnait ce dimanche se prêtait particulièrement à l’exercice, et pour couronner le tout, le final du spectacle d’ouverture des Jeux Olympiques de Londres m’avait préparée à la question que je me suis posée moi-même : en voyant Paul Mac Cartney entonner «Hey Jude» au beau milieu du stade, sous la lumière de la flamme olympique, je me suis interrogée sur la durabilité d’une chanson.

La voilà, la grande question : Qu’est-ce qui fait la différence entre le «refrain kleenex» qui ne durera que quelques semaines et sera tout aussi vite oublié qu’une averse en plein mois de mars et ces chansons auxquelles on s’attache, on se lie, on se relie, et dont les seules notes de l’intro nous font dresser l’oreille et replonger dans notre vidéothèque intérieure ?

Sans avoir entendu une seule note de votre prochain opus, cher Yves, je m’interroge déjà : je me demande quelle chanson me caressera plus l’oreille que l’autre, laquelle je retiendrai quasiment intégralement dès la première écoute, laquelle vivra aussi longtemps que «Hey Jude». La seule chose dont je suis sûre, c’est qu’il n’y aura pas de «kleenex» dans cet album. C’est cette tranquille certitude qui nous permet de patienter jusqu’à l’automne…

D’ailleurs, dimanche, en remontant le temps ou en en suivant le fil jusqu’à «Si j’entrais dans ton cœur», je me suis soudain aperçue que, dans mon esprit, en remontant aussi loin que me portent mes souvenirs et à quelques exceptions près, un «Duteil nouveau» s’associait souvent à l’idée de l’automne. C’est le cas cette année et pour une raison qui m’échappe, cela me semble de bon augure.

Les platanes bordelais commencent à perdre leurs feuilles. Je fais semblant de ne pas savoir que ce n’est dû qu’à quelques fortes chaleurs récentes : l’automne arrive et c’est tant mieux…

Bonne soirée à tous ceux qui auront eu la patience de me lire jusqu’au bout,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 31 juillet 2012 @ 17:17

Cher Yves,

L’été daigne enfin se manifester.

Pendant quelques semaines, la grisaille et les embruns en bord de Garonne m’avaient laissé imaginer que le ciel, les nuages et le vent s’étaient ligués pour nous faire croire que nous avions sauté une saison, comme pour nous emmener plus vite à l’automne afin d’écourter notre attente.

Mais non : nous sommes bien en été. Les «quatre vents du monde» ont dispersé le voile gris qui cherchait à nous tromper, et le grand soleil d’aujourd’hui, dessiné sur l’azur d’un agenda géant, nous rappelle (comme si nous risquions l’oublier…) qu’il est grand temps de vous souhaiter, avec quelques heures d’avance, un très bon anniversaire.

Je cherchais ce matin la formulation la plus juste pour vous exprimer ces vœux. Une phrase de Carl Sagan m’est revenue en mémoire, et j’ai pris plaisir à la détourner (à peine, j’ai seulement changé un mot !) à votre intention : «Dans l’immensité de l’espace et l’éternité du temps, c’est une joie pour moi de partager cette planète et cette époque avec vous»…

Je crois que nous sommes nombreux à partager cet avis !

Encore une fois, cher Yves, Bon Anniversaire…

Grosses Bises à tous deux,

Et Amitiés à tous.

Hélène.

» Posted By Hélène On 23 juillet 2012 @ 17:14

Québec sous les étoiles…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Et bien voilà : Nous avons de quoi alimenter nos réflexions jusqu’aux prochaines nouvelles…

Rien que le titre, enfin dévoilé, de cet album à venir, cher Yves, titille mon imagination. Comme Roseline, je me demande ce qui se cache derrière l’usage du singulier quand nous sommes tous certains que ce CD-là sera porteur de moult délices pour nos oreilles impatientes.

D’un autre côté, je me demande qui s’est fait prendre (ou sera pris ?) en «flagrant délice»…

Évidemment, il y a la simple interprétation, quasiment au pied de la lettre, du délice. Là, la première image qui s’impose, c’est celle du chaudron de confiture de figue cuisant à feu doux évoquée dans une chronique de «Panorama» d’octobre 2010 pour traduire tout simplement votre bonheur d’être toujours parmi nous. Il y a encore cette belle «Lettre au chocolat» : l’irrésistible appel du placard, la volupté du carré noir décrite en toute sensualité… Il y a aussi les images des splendeurs de la Corse. «Flagrant délice», ce pourrait bien être tout cela réuni en une seule chanson, ou pourquoi pas en plusieurs, n’est-ce pas ?

D’un autre côté, cela pourrait aussi être nous tous, bientôt pris en «flagrant délice» le jour où nous décachèterons l’album, ou bien si nous avons le bonheur de pourvoir être présents à un concert de découverte s’il a lieu en amont de sa publication… Cela peut également être le pur plaisir pour vous d’être sur scène, de partager avec nous cette nouveauté.

Finalement, si je repense à toutes ces chansons plus anciennes filigranées de jeux de mots, de «La musique est ma vie» à «Tombée des nues» en passant par «La légende des arbres» (et j’en passe), je me dis d’ailleurs que nous avons peu de chances de deviner à l’avance ce qui se cache derrière ce «Flagrant délice».

Alors laissons venir… et si nous ne savons pas encore grand chose, cela ne nous en met que davantage l’eau à la bouche !

Le meilleur, c’est quelquefois l’attente. L’été vient à peine de commencer, attendons donc les feuilles mortes : elles auront cette année la couleur d’un délice…

Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Amitiés à tous.

Hélène.

» Posted By Hélène On 1 juillet 2012 @ 11:23

Attention Chansons en chantier… Le port du casque est obligatoire.

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Comme certains assidus de votre «Blog à part», cher Yves, je me suis longuement interrogée sur la façon de découvrir votre prochain (et visiblement très attendu…) album.

Il me faut bien reconnaître qu’en la matière, j’ai déjà vécu plusieurs configurations…

La nouveauté, en 2008, c’était d’aborder les chansons petit à petit sur ce même blog. Ce côté «progressif» n’est pas inintéressant, suscitant à chaque nouvelle écoute d’un extrait la curiosité (presque le besoin) d’entendre le suivant. Bon, soyons honnêtes, en même temps, cela ôte toute surprise à l’ouverture du CD à sa réception, un peu comme une lettre dont nous aurions pu lire quelques bribes avant qu’elle ne pour parvienne sous sa forme cachetée. Mais, ma foi, n’est-ce pas ce que font certains auteurs de romans quand les magazines dévoilent à l’avance quelques paragraphes d’un livre pas encore publié ? Cela donne l’envie de lire plus avant… Au final, l’expérience n’est donc pas déplaisante.

La plus originale des découvertes, je l’ai vécue en 1983. Ce soir-là, en allant au concert au «Fémina», en plein centre de Bordeaux, je savais que j’allais entendre quelque chose de nouveau. Un album s’annonçait à l’horizon, mais à l’époque, rien ne m’avait permis d’en connaître à l’avance la teneur. L’album ne devait sortir que quelques semaines plus tard et rien n’avait filtré sur les radios. Là encore, l’expérience est plus qu’intéressante : recevoir d’un seul coup, en direct, comme un présent tout neuf et entre autres petites merveilles «La statue d’ivoire», «Clémentine et Léon», mais sans en avoir le «décodeur» (pardonnez-moi cher Yves de rappeler ici que vous étiez bien moins disert sur scène à l’époque qu’aujourd’hui…) éveille l’attention, réveille l’imagination. La salle était certes entièrement acquise, mais fut aussi pour sa plus grande partie surprise faute d’avoir su à l’avance que des inédits seraient au programme… Pour ma part, sans que je sache pourquoi ces airs-là m’étaient restés en tête, j’en suis ressortie en fredonnant «Dans le cœur de Léonore» et «La musique est ma vie». Je suis certaine que chacun a regagné son logis en s’étant approprié une chanson différente. La confrontation des vécus aurait d’ailleurs sans doute été intéressante… Il fallut attendre un bon mois pour voir les 33 tours dans les bacs des disquaires et réentendre ces chansons. Là encore, l’expérience du délai d’attente entre la «réalité» vécue au théâtre et la première écoute de l’enregistrement est intéressante.

Il y eut aussi cette fois où, dans une émission vespérale de Jean-Louis Foulquier sur France-Inter, j’entendis pour la première fois les paroles de «La langue de chez nous», sans musique puisqu’elle n’était pas encore composée. À l’automne suivant, la mélodie semblait si naturelle que je n’ai pu m’empêcher d’avoir une pensée pour la «leçon de mise en musique» sur l’air de «Gastibelza» dont Georges Brassens vous avait gratifié dans un «Grand échiquier» en 1978. C’est une autre façon de découvrir une chanson par bribes : d’abord les paroles, ensuite la musique…

Et puis, il y a toutes ces fois, bien en amont sur la ligne du temps, où il fallut attendre la sortie de l’album alors que les radios avaient commencé à ne diffuser qu’une seule chanson. J’aurais pu me contenter de n’acheter que le 45 tours. Mais non, c’est ce qui révèle la confiance : sur la foi d’un seul extrait, j’avais aveuglément adopté l’album, parce que je savais d’avance qu’il n’y aurait «rien à jeter» dans son contenu…

Voilà… Je pourrais raconter encore bien d’autres petites bêtises, qui justifieraient ma position actuelle : je n’ai aucun a priori sur la meilleure façon de découvrir un nouvel album. Pour ce qui me concerne, cher Yves, votre choix sera le mien. Peu m’importe que vous décidiez de nous faire entendre d’avance quelques notes ou que vous les gardiez pour vous comme un trésor à ne partager que le moment venu.

Cela s’appelle avoir confiance. Mais cela n’empêche pas l’impatience…

Encore une fois, vivement l’automne !

Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Amitiés à tous.

Hélène.

» Posted By Hélène On 24 juin 2012 @ 11:31

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Nous sommes sans doute nombreux à avoir ouvert notre ordinateur ce matin avec la même idée : vous adresser un petit message de bonne fête, cher Yves… et voilà que c’est nous qui trouvons un cadeau sur votre «blog à part» !

Ces jolis aveux de votre bonheur de pouvoir passer à l’étape suivante pour trouver l’écrin de l’accompagnement idéal de chaque chanson suffisent à ensoleiller cette journée qui s’annonce pluvieuse sur Bordeaux…

Je me dis que les prochaines nouvelles nous donneront encore plus de détails. C’est un art véritable que de savoir nous rassurer d’un clin d’œil de temps en temps tout en ne dévoilant pas tout trop vite.

Dans tous les cas, si cet album s’annonce comme «très Duteil», il est évident qu’il fera notre bonheur… Je me demande ce que cela peut donner «en 3D» ?

Et voilà qu’il me tarde de nouveau de voir les feuilles tomber !

Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Amitiés à tous.

Hélène.

» Posted By Hélène On 19 mai 2012 @ 11:08

Des nouvelles…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

«Dame Hélène» est de retour (merci Jocelyne-Jane pour ce sobriquet moyenâgeux !) avec quelques considérations qui oscillent entre passé antérieur et futur simple…

Ce matin, sur RTL, Bernard Poirette nous a joliment rappelé que Véronique Sanson fêterait dignement ses 40 ans de carrière avec la sortie, dès demain, de la réédition de son tout premier opus «Amoureuse» en version remasterisée et complétée de quelques maquettes de travail de ses première chansons solo. Ma journée a donc commencé au son de «Besoin de personne», avec toutefois l’impression, justement, du contraire…

Car la chronique de Bernard Poirette m’a fort justement fait me souvenir de l’automne 1972, et de l’apparition sur les ondes de «Virages». Je ne me souviens pas clairement de la date d’édition du 45 tours (bon, j’ai des excuses, je n’avais pas encore 8 ans…) mais la chanson m’avait marquée, sans que j’en aie clairement identifié l’interprète, et si je me souviens bien, «Virages» était entrée dans le «Top 10» de ce que l’on n’appelait pas encore les «singles» de l’époque sur je ne sais quelle radio. Il faut dire que chaque station avait son «top» en 1972, et même s’il n’y avait pas autant de radios qu’aujourd’hui, les critères d’évaluation n’étaient pas forcément les ventes, mais plutôt le jugement porté par les programmateurs.

Voilà : je me suis juste dit ce matin que nous aurons donc beaucoup de choses à fêter cet automne… Un nouvel album, sans doute (car l’un va rarement sans l’autre) un nouveau spectacle, une bio et… vos 40 ans de carrière, cher Yves.

Ce n’est pas si courant dans le monde de la chanson, et cela ne vient jamais par hasard : cela se mérite.

D’un coup d’un seul, avant même qu’il ne soit commencé et bien qu’il soit regrettable de faire l’impasse sur la belle saison, j’ai presque envie que l’été soit déjà terminé. Mais cela, c’est juste un petit sursaut d’impatience…

Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Amitiés à tous.

Hélène.

» Posted By Hélène On 13 mai 2012 @ 14:01

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Depuis ce beau samedi de février, depuis ces moments partagés à Villenave d’Ornon, j’attendais des nouvelles. Ma confiance ne varie pas, comme elle n’a jamais été ébranlée depuis tant d’années, mais à force d’attente, on peut facilement basculer dans l’impatience…

Et puis voilà, ce matin, quelques nouvelles enfin s’ouvrent sur une fenêtre virtuelle emplie de promesses pour un automne qui s’annonce beau.

Tout un été à travailler sur un texte… Est-ce bien raisonnable de rechercher ainsi LE mot juste, LE vers idoine ? Mais au fond, oui, bien sûr. Combien d’années d’esquisses, de recherches, de variations infimes déclinées en tant de toiles pour que Léonard de Vinci parvienne enfin à son ultime «Sainte Anne» pourtant demeurée inachevée ? Ce qui vaut pour la peinture vaut aussi pour la chanson lorsqu’elle n’est pas déconsidérée par le qualificatif «d’art mineur».

Quelque chose me dit, pour vous avoir bien écouté ce soir de février, que je sais déjà quel est ce texte qui vous tient tant à cœur. Non pas pour l’avoir entendu, mais pour en deviner les mots qui se cachent encore derrière la mélodie poignante qui vous a inspiré. Je crois bien que rien ne pourrait être plus d’actualité en ces temps troublés que nous traversons.

La beauté n’est effectivement ni un luxe ni un leurre. Elle est véritablement inscrite dans nos gènes, depuis le jour où l’un de nos lointains ancêtres, peut-être au fond de la savane africaine ou bien encore au bord d’un ruisseau gelé pendant une période glaciaire, s’est arrêté un instant, intrigué, attiré par une pierre brillante aux reflets moirés ou un cristal de glace aux formes effilées. C’est probablement dès ce moment de brève curiosité que la notion de beauté a vu le jour dans l’esprit humain, jusqu’à conduire l’humanité balbutiante à tenter de créer non plus seulement des outils nécessaires à sa survie, mais aussi des trésors pour les yeux et les oreilles. Et ces trésors se révèlent finalement tout aussi utiles (et non futiles !) à l’éveil des jeunes esprits.

Sans la présence des arts, de la poésie à la musique, en passant par la peinture ou même plus simplement la chanson, les esprits se stérilisent peu à peu, et l’actualité nous le prouve chaque jour davantage. Quelle tristesse serait le spectacle d’une humanité revenue à la simple satisfaction de ses besoins primaires, et pour laquelle les arts et la création ne seraient que superflus.

Mais je m’égare, comme toujours… C’étaient là mes petits délires du jour.

Bref, cher Yves, vous ne pouvez imaginer à quel point il me (nous ?) tarde d’entendre les petits bijoux que vous nous annoncez aujourd’hui ! Encore 6 bons mois de patience, ou d’impatience, cela dépend du tempérament de chacun…

Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Amitiés à tous.

Hélène.

» Posted By Hélène On 15 avril 2012 @ 17:18

Un été studieux…

Bonjour Yves, bonjour Noëlle, bonjour à tous,
Dans l’espace d’une vie, il y a toujours des moments privilégiés, de ces instants dont on se demande s’il faut les qualifier d’idéaux, de parfaits, façon «note bleue» ou «rayon vert»… Cela peut être si peu de chose : un regard, un sourire, une chanson, et il n’est pas obligatoire de trop parler dans ces moments-là, car «c’est souvent dans ce qui reste à dire que sont cachés les plus beaux souvenirs»…
Ces quelques heures partagées samedi à Villenave d’Ornon, cher Yves, font partie de ces moments-là. Il n’est probablement pas utile de redessiner ici un tableau intégral de la soirée, et nos amis du blog savent tous le bonheur que vous êtes capable de nous offrir pour peu que l’on sache vous y encourager.
Ce samedi, vous avez converti (au moins) un sceptique… qui n’avait guère d’a priori mais était demeuré un peu figé dans la vision d’une image passée. Je vous le confirme, Jean-Claude est reparti conquis : vous avez plus que relevé le défi, on peut que dire que c’est un triomphe ! Dois-je ajouter que je n’avais aucun doute sur le succès de l’entreprise en vous précisant qu’il était «vierge de toute expérience» de vos concerts ? Je n’avais pas le moindre doute non plus en assurant, voici deux ans déjà, que la salle serait comble. Là aussi, succès sur toute la ligne.
Voilà, ces quelques lignes (pour une fois je vais tenter de «faire court») sont juste pour vous remercier de tout le bonheur et les instants généreusement partagés.
J’ai eu, quelque part, l’impression de voir s’achever un cycle, à l’idée qu’il ne reste plus que quelques dates avant que de nouvelles chansons ne finissent de prendre vie. C’est étrange, ce souvenir si fort de la découverte progressive de «(fr)agiles» sur ce blog, et cette sensation aujourd’hui que les chansons de cet album-là, à force d’être chantées, avaient gagné leurs galons «d’anciennes» jusqu’à, finalement, n’avoir plus qu’à attendre désormais que les dernières encore à naître prennent leur rang de «nouvelles».
Merci encore pour tout, cher Yves, et merci d’avance pour ce qui nous reste à découvrir. Mais ceci est une autre histoire que vous nous chanterez bientôt. Il n’y a plus qu’à attendre. Patience… Le meilleur est sans aucun doute à venir, cela se lit dans votre regard.
En attendant, et pour ceux qui voudraient participer, voici le lien qui conduit à la page du « Stop ou Encore » sur laquelle on peut voter pour choisir le « Stop ou Encore des auditeurs» pour le dimanche 4 Mars.
http://www.rtl.fr/vote/votez-pour-votre-programmation-de-stop-ou-encore-du-dimanche-4-mars-7744178806
Pas de consigne de vote : vous savez tous quoi faire.
Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Amitiés à tous,
Hélène.

» Posted By Hélène On 27 février 2012 @ 21:47

Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,

Le commentaire d’Odette, et tous les messages précédents laissés par Josien, m’ayant incitée à surfer en direction des Pays-Bas, je peux affirmer que ma curiosité n’a pas été déçue…

Voici ce que j’ai déniché en cherchant à en savoir un peu plus sur le rayonnement de langue Française aux Pays-Bas…
Suivez le lien, déclenchez la lecture de la bande son, et laissez-vous guider par les petits disques qui apparaîtront sous l’image.

http://www.parmiparla.nl/muziek.html

À moins qu’un épisode ne m’ait échappé, je n’avais jamais entendu parler de «Par Mi Par La». Quoi qu’il en soit, «chapeau» pour leurs jolies interprétations, et surtout, par dessus tout, tous mes compliments à l’auteur pour avoir si bien su toucher nos amis Néerlandais !

D’un seul coup, un petit air me trotte dans la tête : «Utile» interprétée par Julien Clerc, dont les paroles sont signées, me semble-t-il, Etienne Roda-Gil :

…«Comme une langue ancienne
Qu’on voudrait massacrer,
Je veux être utile
À vivre et à rêver.

Comme la lune fidèle
A n’importe quel quartier,
Je veux être utile
À ceux qui m’ont aimé,

À ceux qui m’aimeront
Et à ceux qui m’aimaient.
Je veux être utile
À vivre et á chanter.»…

Ce petit extrait cité ici, cher Yves, juste pour vous dire que s’il vous arrive parfois de douter, de vous demander si vous avez été, ou si vous êtes «utile», je suis certaine que nous tous, qui fréquentons ce «Blog à Part», en sommes convaincus. Utile à nous, pour le bonheur de vous entendre ; utile à notre langue pour qu’elle soit toujours vivante au-delà de nos frontières ; utile à nous chanter si joliment des choses parfois si graves.

Et voilà pourquoi nous attendons tous l’automne 2012…

Bonne soirée à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 19 août 2011 @ 18:20

Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,

Merci Odette d’avoir pris le temps de lire nos élucubrations autour d’un thème batracien…

Personnellement, rien ne peut me faire plus plaisir que l’idée d’avoir entraîné une lointaine amie Néerlandaise dans nos petites joutes animalières, et je suis bien certaine que Jocelyne-Jane partage ma satisfaction…

Quel dommage, d’ailleurs, de vous voir capituler si vite, Jocelyne-Jane ! Certains n’ont-ils pas glosé pendant des siècles sur le sexe des anges ? Sûr que nous pourrions discourir encore des jours durant, trouver mille arguments ou mille comparaisons avec l’espèce humaine… Mais ce serait regrettable : nous finirions par voler tout son espace à notre ami Yves…

Dois-je vous confesser qu’une journée sans écrire, quel que soit le sujet, est pour moi une mauvaise journée ? Bizarre pour une scientifique plus rompue à l’étude des lois de la physico-chimie qu’à l’art littéraire, non ? Mais peut-être pas si étrange, finalement, puisqu’il n’est plus possible, comme cela fut le cas voici quelques siècles, d’étudier toutes les disciplines : il faut bien en venir à faire un choix un jour.

Le mien fut scientifique, par goût et par curiosité, mais sans toutefois abandonner totalement le plaisir de la lecture ou de l’écriture. Cette drôle de dualité, qui me permet tout à la fois de m’extasier devant l’élégance d’une démonstration géométrique, de me sentir peinée par la lourdeur d’un raisonnement mathématique, de sourire devant la pertinence du choix des mots dans une phrase ou de soupirer en lisant un auteur au style ampoulé, je n’y renoncerais pour rien au monde…

Quelquefois, je me demande si certains prendraient le temps de lire mes doux délires. Dans ces moments-là, cher Yves, je m’imagine créer un blog où je pourrais loger ces histoires de l’avenir que je m’amuse à inventer. Et puis, bien vite, je me recadre : se trouverait-il assez de lecteurs pour s’intéresser à ma vision du futur ? Et je laisse tomber l’idée… Mais comme mon clavier me démange toujours, je persiste à produire, juste pour le plaisir.

Voilà… Cela suffit pour les confidences !

Quoi qu’il en soit, cher Yves, j’espère que nos jacasseries amphibiennes vous auront amusé, sans troubler votre inspiration. Finalement, que serait notre quotidien sans ces grandes questions transcendantes, un peu comme celles qui agitèrent un temps Lilliput : «faut-il entamer les œufs à la coque par le petit bout, ou bien par le gros ?» ; «faut-il porter des hauts talons ou bien des plus bas ?». Internet, les journaux télévisés, les magazines, tous sont remplis de semblables dilemmes…

Merci à tous ceux qui auront eu la patience de me lire jusqu’au bout.

Amitiés à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 15 août 2011 @ 17:49

Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,

Bien vu, Jocelyne-Jane : La pose du batracien a effectivement quelque chose de très «masculin»…

Cependant, n’oublions pas que le crapaud n’est pas le mâle de la grenouille, et que malgré leur masque peu ragoûtant, il y a de très charmantes «crapaudes» d’un point de vue amphibien. N’oublions pas non plus qu’à ce que l’on dit, le crapaud mâle d’au moins une certaine espèce est un vrai «père-poule», veillant sur sa progéniture avec autant de soin qu’un hippocampe. Donc, sous des airs bourrus et pustuleux, il cache sans doute pas mal de cœurs d’or…

Il y a aussi des grenouilles mâles, ce qui signifie que rien n’est exclu ! D’autant plus que, pour faire un parallèle (sans doute discutable…) avec la race humaine, il suffit d’attendre un moment à un arrêt de tramway à Bordeaux ou de monter dans une rame pour constater que la pose de notre batracien n’est pas l’apanage des mâles… ce qui en l’occurrence, ne nous permet pas d’observer celles qui l’adoptent sous leur meilleur jour !

Me revoilà partie dans mes petits délires… Basta !

Bonne fin de soirée à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 13 août 2011 @ 18:55

Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,

Je dois avouer, Jocelyne-Jane, que j’ai hésité un moment entre grenouille et crapaud… J’avoue mon incapacité à trouver un indice visuel permettant d’identifier clairement la nature de notre nouvel ami Lorrain ! Sans doute suis-je trop citadine : je n’en côtoie pas suffisamment pour être compétente en la matière.

Comme le crapaud du «Butterfly ball» n’était guère sympathique et consommait à la fois le repas, les feuilles faisant office de plats de service et le pauvre criquet serveur, j’ai opté pour la grenouille car notre batracien de Laquenexy semble tout de même plus paisible et fréquentable, en un mot plus semblable de caractère à la grenouille musicienne !

Cela dit, et bien que je n’aie jamais vraiment cru aux histoires de crapauds se transformant en Prince Charmant, je serais également très curieuse d’en savoir plus sur l’identité du père dudit batracien… Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’idée était purement géniale.

Bonne soirée à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 12 août 2011 @ 18:12

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

On trouve de tout, sur Internet, le pire comme le meilleur…

Pour le pire, inutile d’en dresser ici un inventaire : les bruits de guerres ou les krachs boursiers viennent à nous en un seul clic et tout le monde les remarque.

Pour le meilleur, il n’est pas non plus nécessaire de chercher beaucoup. En général, il se trouve toujours à portée de souris, mais se cache souvent derrière des intitulés trop anodins pour vraiment attirer l’attention. C’est pour cela qu’il y a souvent une bonne surprise au détour d’un méandre sur lequel on surfe au hasard. Internet peut être une belle source de sourires et de clins d’œils si on ouvre la bonne fenêtre.

Le hasard fait parfois bien les choses. C’est par curiosité, pour visiter (de loin et en restant devant mon écran à Bordeaux…) en images certains jardins dont il fût question récemment ici que j’ai trouvé quelques photos dont quelques unes m’ont évidemment amusée… Suivez le lien ci-dessous : si j’ai bien visé, elles conduiront les plus curieux d’entre vous à être témoins d’une rencontre surprenante…

http://www.flickr.com/photos/jardinsfruitierslaquenexy/5692708146/in/photostream/

Je ne sais ce que vous avez bien pu raconter à cette grenouille, cher Yves, mais le moins que l’on puisse dire est qu’elle avait l’air bien attentive. J’ai même imaginé que vous lui aviez confié quelques vers des prémisses d’une nouvelle chanson encore en gestation… Sûr qu’elle en gardera le secret.

D’ailleurs, cette belle image-là m’a soudain fait penser à une chanson, que j’associais souvent à l’époque (j’avais 11 ans…) à la fantaisie du «Yellow Submarine» des Beatles. Si je laissais mon imagination prendre les commandes de mon ordinateur, j’écrirais qu’il m’a semblé que vous avez croisé la route d’une certaine grenouille, alias «Roger Glover», qui nous entraînait à l’époque dans un «bal des papillons» qui sonnait à mon oreille dans les même tonalités musicales qu’«All you need is love».

Pour ceux qui auraient oublié le très coloré «Butterfly Ball», suivez le lien…

http://www.youtube.com/watch?v=YK2Pltm8ZsQ

Je ne sais pas pourquoi, d’un seul coup, en voyant cette belle image d’une grenouille partager sa lecture avec vous, Yves, j’ai entendu une autre musique, complètement différente et pourtant déjà familière… Probablement venait-elle de très loin, comme un écho d’un petit air nouveau qui est peut-être né quelque part du côté de Laquenexy un beau jour d’Avril.

On peut toujours rêver, non ? En tout cas, il ne faut surtout jamais cesser de rêver, ou bien notre monde deviendrait trop sombre…

En tout cas, merci pour cette belle image.

Bonne fin de journée à tous, en espérant que ces liens fonctionneront convenablement.

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 9 août 2011 @ 15:34

Cher Yves,

Quelques mots ce soir pour vous souhaiter un très bon anniversaire et un merveilleux dimanche de fête…

Je sais déjà, pour avoir lu tous les messages précédents, que nous serons nombreux à penser à vous demain et je m’en réjouis, car tout le bonheur que vous nous donnez sans compter, spécialement sur scène, vaut bien les mots d’amitié que nous vous adressons tous en ce jour si particulier.

Le monde change, les lignes bougent sans cesse et pas toujours dans le bon sens, mais s’il est une chose qui me rassure, c’est de savoir qu’au bout du compte, au milieu du chaos, «malgré les catastrophes et les grands tourments» comme le chanterait Daniel Lavoie, il y a cette petite lueur qui se dessine au loin, qui prend corps peu à peu, et sur laquelle nous avons tous un regard bienveillant, chacun à notre façon. Nouvelles chansons, nouvel album… Vous le savez, cher Yves, rien ne peut à mon sens mieux éclairer la prochaine année, sauf peut-être (n’est-ce pas, Denise?…) la perspective d’un concert qui s’annonce sous les meilleurs auspices.

Continuez, cher Yves, dans la quiétude Corse, à écrire et composer pour nous… Ces mots nouveaux, ces mélodies nouvelles, vous nous les chanterez en temps et en heure, et bien sûr, nous ferons notre choix. Nul ne peut savoir à l’avance laquelle de ces nouveautés nous «parlera» le plus, mais nous serons heureux de toutes les accueillir, juste parce qu’elles nous auront été offertes avec sincérité.

Encore une fois, cher Yves, Bon Anniversaire…

Grosses Bises à tous deux,

Et Amitiés à tous.

Hélène.

» Posted By Hélène On 23 juillet 2011 @ 19:06

La “Rose Yves Duteil” baptisée à Laquenexy…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Voici quelques années de cela (c’était en 1989 si ma mémoire est bonne) «Télé-7-Jours» avait publié un minuscule article illustré d’une toute petite photo et titré «Le doux dahlia de Duteil» en annonçant la création d’une fleur qui était, me semble-t-il, de couleur pêche.

Après le dahlia, voici donc la rose… (fr)agile, conçue pour nous rendre le monde plus beau. Rien ne pouvait mieux vous définir, cher Yves. Et quelque part, nous en sommes sans doute tous heureux simplement parce que «chaque jour qui passe est un jour de moins» (merci Michel Fugain!) à attendre avant de découvrir de nouvelles chansons…

«Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l’après-midi, disait le renard du Petit Prince, dès trois heures, je commencerai d’être heureux. Plus l’heure avancera, plus je me sentirai heureux. À quatre heures, déjà, je m’agiterai et m’inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur. Mais si tu viens n’importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m’habiller le cœur…»

Nous savons tous déjà quand nous «habiller le cœur»: à la veille d’un concert annoncé dans notre ville, avec en ligne de mire l’automne 2012 pour découvrir le prix du bonheur.

En attendant 2012, et pour patienter, voici une jolie petite pépite numérique qui traîne actuellement sur Internet:

http://www.dailymotion.com/video/xisepe_veronique-sanson-2011-paris-grand-rex-yves-duteil-duo-melancolie-live_music

En espérant que ce lien fonctionnera convenablement!

Bonne soirée à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 17 juin 2011 @ 21:19

Intimes convictions…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Dimanche dernier sur RTL, et en présentant «Intimes Convictions», Vincent Perrot rappelé aux auditeurs que vous fêterez bientôt vos 40 ans de carrière, cher Yves. Les scores quasi parfaits atteints par les trois chansons diffusées l’ont encore une fois stupéfait…

Je m’amuse toujours de l’espèce d’étonnement perceptible au son de leur voix, que ce constat suscite chez les animateurs de radio ou de télévision. Et oui… 40 ans plus tard, non seulement vous êtes toujours là, bien présent sur scène et surtout dans nos cœurs, mais vous continuez à créer et vous n’êtes surtout pas cantonné au rôle de gardien du temple de vos œuvres passées. C’est peut-être ce qui trouble le plus le jeu des bateleurs médiatiques : en un mot, égal à vous-même, vous savez cependant nous surprendre toujours, et toujours en redemandent ceux qui vous suivent de puis si longtemps.

Le récent commentaire de Jean-Pierre Pasqualini sur «Télé Mélody» lors de la rediffusion du «Numéro Un» de 1978 que vous avaient consacré Gilbert et Maritie Carpentier n’a pas échappé à la règle de cet étonnement dont on se demande s’il ne finirait pas par être feint tant il semble trop convenu. Oui le grand jeune homme un peu timide qui baissait respectueusement les yeux devant Georges Brassens est toujours là : on retrouve le sourire, le regard clair… mais il a changé aussi, et en bien, sans pour autant se renier ou se contredire.

C’est sans doute ce qui est le plus dur dans le milieu du spectacle : comment traverser le temps sans céder en permanence à la mode, en ayant le courage (certains diraient l’inconscience) de «ramer à contre-courant» ? Ce n’est pas si facile, sauf à parvenir à éveiller plus qu’un intérêt passager chez un public à l’inclination changeante. Cela me fait d’ailleurs soudain penser à Jacques Martin, et à la petite phrase rituelle qu’il lançait à son invité(e) lorsqu’il était contraint par l’actualité musicale de recevoir dans son émission dominicale une toute nouvelle gloire dont le succès momentané lui semblait fort peu mérité : «Bon séjour dans le monde de la chanson». Maître Jacques s’est rarement trompé, et le «séjour» était souvent vraiment très bref !

Il y a donc d’un côté les étoiles filantes, ceux qui collectionnent les fans temporairement éperdus, sans se méfier à l’idée que ceux-ci jetteront leur idole d’hier dès que le plumage ou le ramage d’un autre leur semblera plus beau, et puis, de l’autre, il y a ceux qui savent nous toucher au-delà de la simple apparence, mais pour longtemps, et dont les chansons jalonnent nos vies comme autant de pierres blanches.

C’est très exactement votre cas, cher Yves. Personne n’entre dans vos chansons par hasard, mais ce n‘est pas non plus un hasard si nous avons fait notre votre univers musical. C’était un peu une évidence, juste parce que, loin de se résumer à une vision idéaliste du monde, vos «Intimes Convictions» sont aussi très souvent les nôtres. Loin de demeurer figé hors du temps, vous avez souvent plusieurs longueurs d’avance, et quelque chose me dit que bien nombreux sont ceux qui sont en train de le réaliser soudain…

Bonne fin de dimanche à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 10 avril 2011 @ 17:28

Un ami s’en est allé…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Patrick Pagès, pour moi qui n’ai jamais eu l’occasion de le rencontrer, c’était d’abord un visage, découvert sur une photo prise pendant un stage de cuisine, qui illustrait «Mon ami Cévenol» dans l’album programme d’un de vos concerts, cher Yves, donné à Eysines tout près de Bordeaux.

La bouille était ronde, les frisettes généreuses, et le sourire qui enluminait son visage n’avait d’égal que le pétillement de son regard. La cuillère à la main, tout en touillant sa préparation, il semblait embarquer son interlocuteur dans une véritable aventure, qui sait où dans son univers. L’objectif n’avait pas réussi à figer son mouvement, et l’on sentait bien la générosité et le cœur derrière l’image presque arrêtée du Chef à son piano…

C’était aussi une voix, entendue dans un «Grand Format» présenté par Evelyne Pagès sur RTL un dimanche de Mai 1987, juste la veille du fameux jour où il obtint enfin son étoile bien méritée.

Comment oublier cette voix presque chantante, aux accents de poète ? Peut-être fais-je erreur, car ce fut quasiment la seule fois où je l’entendis parler, mais en une fraction de seconde, sa voix m’avait soudain semblé si proche du phrasé de Claude Nougaro… Un poète vous dis-je. Surtout dans sa façon d’évoquer votre manière de travailler le chocolat, cher Yves, que ce soit sous la forme d’un gâteau ou non, et de décrire votre recherche de l’idéal du goût dans l’harmonie des saveurs cacaotées associées à celles de l’orange ou de la menthe. Et puis, ce jour-là, Patrick Pagès avait aussi (déjà ?) évoqué cette fragilité qui fait votre force et le rayonnement de l’amour qui vous unit indissociablement à Noëlle en répandant son parfum dans votre sillage.

«Ceux qui nous manquent remplissent le vide de leur absence par une présence silencieuse et tendre (…) le chagrin n’est que le revers de l’amour. Mais c’est encore de l’amour» avez-vous écrit dans «Nos absents nous accompagnent», l’une de vos toutes premières chroniques parues dans «Panorama». Il me plaît de penser que l’amitié de Patrick Pagès vous accompagnera toujours tous les deux, et que son étoile, désormais bien plantée dans le firmament veillera sur vous pour l’éternité.

Bonne fin de dimanche à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle, avec toute mon amitié.

Hélène.

» Posted By Hélène On 13 mars 2011 @ 13:23

Une vague d’affection…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Depuis trois ou quatre jours, une pensée me trottait dans la tête. Une impression insaisissable qui me ramenait une trentaine d’années en arrière… Je ne savais trop pourquoi je revoyais les hauts murs de mon Lycée, les grands tableaux coulissants greffés en diagonale sur des encoignures de murs centenaires, les platanes perdant leurs feuilles et une drôle de sculpture moderne plantée dans la cour, bizarrement nommée «Nuage Romantique».

Il y a des choses, comme cela, qui vous reviennent sans que vous en compreniez la raison. Une odeur, une image, une évocation quasi subliminale qui titille une partie du cerveau que l’on croyait en sommeil et… tilt ! Tout qui vous revient, jusqu’au bruit des gouttes de pluie sur le passage couvert entre deux bâtiments.

Et voilà, cher Yves, vous avez soudain fait émerger une atmosphère, celle de mon année de seconde… Comment cela ? Bien simplement il faut le dire. J’ai lu jeudi soir votre chronique dans «Panorama» : «C’est si fragile le bonheur», et depuis, je revoyais par instants le visage de mon professeur de Français, qui avait eu l’art d’intéresser une classe de scientifiques aux joies de la littérature.

Plusieurs jours ont passé, et ce matin, j’ai trouvé… Un petit tour dans ma bibliothèque, un instant pour saisir mon bon vieux «Lagarde et Michard» du XVIème siècle… et voilà. J’ai enfin compris ce qui me tournait dans la tête depuis jeudi : «Nature est un doux guide» et «Pour moi donc j’aime la vie», deux textes extraits des «Essais» de Michel Montaigne.

Les auteurs de mon livre de classe avaient eu l’intelligente idée d’ajouter un petit texte d’introduction aux extraits qu’ils proposaient en lecture aux lycéens, précisant la morale à tirer des écrits de Montaigne : «Il ne faut point «passer» le temps, mais savoir jouir des moments heureux. Montaigne est expert en l’art de goûter la vie».

«Goûter la vie». N’est-ce pas cela, tout simplement, que le parfum de la confiture de figue, quelques accords de guitare, le goût de la tomme de brebis, le soleil d’un sourire ? Et si Montaigne n’eut jamais à souffrir d’une rencontre inopportune avec un 36 tonnes, n’avait-il pas eu lui-même quelques raisons de se pencher sur le sens de l’existence pour avoir dû lutter bien longtemps contre les douleurs causées par la gravelle ? Stoïcien certes, mais épicurien aussi… et Maire également !

Merci en tout cas, cher Yves, de m’avoir fait me souvenir de mes lectures de Lycée, d’avoir fait ressurgir la pensée de Montaigne du fond de mes souvenirs, car à force de passer quasi quotidiennement devant sa monumentale statue, j’en avais presque oublié ses «Essais»…

C’est si vrai et si simple à la fois de comprendre la fragilité du bonheur, cette «étincelle qui n’est belle que lorsqu’elle s’éteint»… Mon plus joli défi, cette semaine, sera de bien goûter le bonheur de vous écouter vendredi soir au Casino de Bordeaux et de ne pas en perdre une miette pour ne pas regretter de ne pas avoir été plus attentive au moindre détail.

À vendredi…

Bonne fin de soirée à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 3 octobre 2010 @ 18:13

Privés de Spa !…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à Tous,

Et bien voilà, objectif atteint ce matin sur RTL au “Stop ou Encore” : 100% d’Encore… Record pas battu (comment y parvenir ?) mais égalé.

Reste à savoir si les programmateurs d’RTL auront vraiment entendu le message !

Merci mille fois à tous ceux qui ont contribué à ce joli résultat.

La prime du jour : Vincent Perrot annonçant le concert au Casino de Bordeaux…

Amitiés à Tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 5 septembre 2010 @ 9:59

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Voici une suite supplémentaire à mon commentaire du 24 août…

Dans la première suite à ce message, vendredi soir, j’avais indiqué que, sauf «bourrage électronique des urnes», l’affaire était entendue et nous aurions la joie, aujourd’hui dimanche 29 août, d’entendre les trois chansons programmées sur RTL dans le «Stop ou Encore» présenté par Vincent Perrot, car le score d’Yves (plus qu’honorable à 60 %) ne semblait souffrir aucune contestation possible à la clôture du scrutin, vendredi à 15h00…

Mais voilà… L’organisation d’un vote sur RTL semble beaucoup plus floue que le code électoral français !

Normalement, lorsque le Président d’un bureau de vote prononce la clôture du scrutin à l’heure prévue par les textes légaux, il ne se trouve personne pour décider soudain que, finalement, on revient sur la règle du jeu et on continue de voter… C’est exactement ce qui vient de se passer ce matin en direct sur RTL à 9h55 !

La proclamation des résultats est repoussée à vendredi prochain, et la diffusion des chansons du vainqueur de l’opération n’aura finalement lieu que le 5 Septembre. Voilà qui est pour le moins singulier.

Devant tant de désinvolture, je ne peux que vous redire quelques encouragements à suivre le lien que je vous redonne ci-dessous, de façon à maintenir Yves à un niveau digne de lui…

http://www.rtl.fr/vote/5948433007/votez-pour-votre-programmation-de-stop-ou-encore.html

Je me demande quelle mouche les a donc piqués pour estimer nécessaire de ne pas appliquer la règle qui est celle de l’émission depuis le début de cette opération de «choix des auditeurs» ? Je n’avais jamais encore vu cela sur cette station…

Quoi qu’il en soit, suivez le lien, et, au risque de me répéter, n’hésitez pas à consommer sans modération, autant de fois que vous l’estimerez nécessaire !

Amitiés à tous, un merci spécial à Josien Sneek pour sa traduction, fort utile ma fois !

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

» Posted By Hélène On 29 août 2010 @ 16:05

Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,

Suite de mon précédent message :

Les derniers scores affichés à 15h00, juste avant la clôture du scrutin, plaçaient Yves en tête à 60% des suffrages du « Stop ou Encore » choisi par les internautes auditeurs d’RTL…

L’affaire semble donc faite : à moins d’un bourrage électronique des urnes après la fermeture de la page des votes, nous aurons le plaisir d’entendre trois de nos chansons favorites dimanche matin sur RTL… À condition de voter de nouveau ce jour-là, par téléphone cette fois-ci, et porter la cote d’amour radiophonique d’Yves à son meilleur niveau ! Record à battre : 100%, score réalisé par le même compétiteur voici quelques années déjà (je crois me souvenir que Julien Lepers était alors au micro)… Cela risque d’être difficile de faire mieux !

Merci à tous ceux qui ont suivi le lien pour participer !

Amitiés à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 27 août 2010 @ 18:38

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Une information rassurante, cher Yves, dans un monde parfois bizarre : il semble que votre côte brisée n’a pas entamé votre cote d’amour !

Amis du Blog, si ce message vous paraît un peu ésotérique, allez faire un tour sur RTL, vous aurez toutes les explications ! Suivez le lien et… Vous savez ce qu’il vous reste à faire ! À consommer sans modération, et autant de fois que vous le souhaitez !

http://www.rtl.fr/vote/5948433007/votez-pour-votre-programmation-de-stop-ou-encore.html

Amitiés à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 24 août 2010 @ 10:48

Cher Yves,

Voici déjà quelques années, je vous avais écrit pour vous raconter comment «Le Fataliste» m’avait soudain éclairée sur le sens profond de ce que l’un de mes vénérables professeurs de l’Université de Bordeaux 1 s’évertuait à intituler «densité de probabilité de présence» de particules risquant se rencontrer. C’était donc en écoutant «Le Fataliste» que j’avais enfin compris que les électrons «auraient pu prendre une autre route, être ailleurs, passer leur chemin», ce qui expliquait ces calculs fractionnaires qui réduisaient à des valeurs chiffrées leur probabilité de se trouver au même endroit au même moment. J’avais d’ailleurs conclu que sans l’écoute distraite de votre chanson en étudiant mon cours, je n’aurais probablement rien compris aux théories d’Erwin Schrödinger et sans doute pas obtenu ma Maîtrise en Chimie-Physique, la mécanique quantique y ayant une place non négligeable…

Votre adorable réponse m’avait fait sourire, et votre paraphe précédé de la mention «un électron libre» m’avait amusée. Je me souviens avoir alors pensé que nous sommes tous supposés être des électrons libres pour peu que nous fassions preuve d’ouverture d’esprit, mais que nous ne pouvons pas influer sciemment sur la nature de l’Univers que nous construisons à mesure que le temps file car nous ne connaissons pas à l’avance les conséquences futures de nos choix à chaque fois que nous prenons une direction ou une option de vie.

À moins, comme le narrait René Barjavel, que nous ne soyons très imprudents et que nous remontions le temps pour modifier un choix passé et en quelque sorte «changer de ligne temporelle»… Mais ceci est une autre histoire.

«Un 36 Tonnes en a décidé autrement», avez-vous indiqué à propos de l’annulation du concert de Spa. Notre ligne temporelle, aujourd’hui, est donc celle qui découle d’une rencontre assez violente d’un nombre considérable de particules… À quelques secondes près, avec d’autres paramètres de vitesse ou de conditions de circulation, l’affaire aurait certes pu être moins grave. Toujours en faisant varier de façon infinitésimale ces quelques paramètres, notre ligne temporelle aurait pu être considérablement plus dramatique pour tous ceux qui vous aiment et vous témoignent leur affection depuis quelques jours. Dans ce cas-là, nous n’aurions alors peut-être jamais eu l’occasion d’entendre tous les trésors qu’il vous reste à écrire et à chanter pour notre plus grand bonheur.

Je ne sais qui nous devons remercier d’avoir toujours la chance de pouvoir vous souhaiter aujourd’hui un excellent anniversaire, entouré de vos proches et soutenu par l’amour de Noëlle. Est-ce le hasard, votre bonne étoile ?… Quoi qu’il en soit, comme je vous l’ai écrit mardi, je crois aux vertus de ces fils invisibles tissés par toutes les pensées positives qui se tournent aujourd’hui vers vous pour vous entourer d’un doux cocon d’amitié.

Encore une fois, cher Yves, Bon Anniversaire… Prenez soin de vous, reposez-vous : nous serons tous heureux de vous retrouver bientôt.

Grosses Bises à tous deux,

Et Amitiés à tous ceux qui auront eu la patience de me lire jusqu’au bout !

Hélène.

» Posted By Hélène On 24 juillet 2010 @ 15:53

Gilles Vigneault, une rencontre inoubliable…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Ça y est, je les ai : 4 places toutes fraîches pour le concert du 8 Octobre au Casino de Bordeaux !!!

J’avais vu, dimanche, l’annonce du spectacle sur le site de la Mairie de Bordeaux, et bien sûr, je n’ai pas réfléchi bien longtemps avant de contacter le Casino… Le temps de joindre quelques amis intéressés afin de vérifier leur liberté le soir dit, et voilà. D’ailleurs, je pensais avoir un peu de temps devant moi avant de réserver, mais finalement, aux dires de la jeune personne qui m’a remis mes places ce matin, à peine les locations étaient-elles ouvertes hier que les affaires ont déjà bien démarré.

Donc, pour les amateurs du Bordelais, voici le lien qui conduit jusqu’à la page de la Mairie de Bordeaux qui annonce l’événement :

http://www.bordeaux.fr/ebx/portals/ebx.portal?_nfpb=true&_pageLabel=pgFicheEvt&classofcontent=evenement&id=54809&iEvt=2&retourListe=1&classListe=organisme&idListe=661

Vous y trouverez en bas de page toutes les coordonnées du Casino de Bordeaux…

Je suppose que pour nos amis Charentais, les locations doivent également être ouvertes au Casino de Jonzac. Si, si, j’insiste : Jonzac est bien en Charente, pas en Gironde…

En tout cas, merci à nos amies Néerlandaises, et en particulier à Josien, de nous avoir fait vivre à retardement, de loin, mais de façon si vivante le concert de Valkenburg. Il faut bien avouer que cela mettrait l’eau à la bouche aux plus réfractaires, n’est-ce pas ?

Rendez-vous au 8 Octobre…

Bonne fin de journée à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 23 juin 2010 @ 15:51

De Sept Îles à Trois Rivières…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Ces belles images de la nature canadienne, et en particulier celle de cet adorable petit écureuil juché sur une barrière de bois m’ont conduite à prendre un peu de recul et à réfléchir sur des évènements récents.

Pour une raison quelconque, ce brave écureuil m’a fait penser à cette colonie de castors canadiens qui a déployé des efforts titanesques pendant des décennies (depuis 1975 semble-t-il) pour ériger un immense barrage, le plus grand du monde aux dernières nouvelles. On s’accorde à penser que plusieurs générations de ces vaillants rongeurs se sont attelées à la construction et à l’entretien minutieux de l’édifice et ont même entrepris de bâtir de nouvelles digues, qui pourraient porter la dimension totale du barrage à 950 mètres d’ici une dizaine d’années.

Là, il convient de s’incliner devant la constance et l’intelligence de ces petites bêtes, qui savent d’instinct que rien de ce qu’elles bâtissent ne pourra perdurer sans entretien, sans que la génération suivante ne se contente pas de jouir de ce que ses prédécesseurs ont réalisé sans apporter elle-même sa pierre (ou son rondin de bois…) à l’édifice.

Une colonie de castors serait-elle donc moins stupide que nous, pauvres représentants de l’espèce humaine ?

On pourrait faire le parallèle avec quelques digues prêtes à céder, avec ces voies de chemin de fer régulièrement interrompues car le ballast demande grâce et ces lignes électriques qui cèdent sous la pression d’une utilisation effrénée sans entretien suffisamment régulier… Je limiterai là mes exemples, car chacun d’entre vous connaît dans sa région un ou deux édifices érigés pour le bien de la communauté qui mériteraient que l’on procède rapidement à quelques réparations urgentes, mais qui attendent le bon vouloir d’une assemblée locale, ou un financement, ou qui sait quoi, peut-être finalement une prise de conscience…

À titre personnel, j’ai entendu récemment, au cours d’un forum de concertation à propos de l’édification d’un nouveau franchissement de la Garonne en amont de la passerelle Eiffel, un brave homme interpeller simultanément le Maire de Bordeaux et le Président de la Communauté Urbaine sur les dangers de la construction d’un nouvel édifice, quelle que soit sa nature. Les arguments de cet intervenant dans le débat ? «Si on construit un nouveau pont, on court le risque de devoir repayer ensuite, et le pont d’Aquitaine nous a déjà coûté assez cher quand il a fallu en changer les câbles». Nos élus (de tous bords) ont eu la présence d’esprit de rappeler l’impérieuse nécessité d’entretenir tous les ouvrages d’art y compris (et surtout…) ceux que nous ont légué les générations passées.

Mais ma réflexion ne se limite pas à l’architecture.

Dans toute civilisation digne de ce nom, les ouvrages du passé doivent être conservés, entretenus, restaurés, maintenus dans la mémoire collective. Il en va de même pour les œuvres intellectuelles. Notre pays ne serait pas aujourd’hui ce qu’il est sans le génie de Voltaire, les lumières de Montesquieu, la fantaisie de Rabelais et de Molière, le lyrisme d’Hugo ou de Zola. Ce qui m’inquiète, depuis plusieurs années, c’est de voir ces auteurs souvent délaissés sur les bancs du collège et parfois du lycée, au profit de textes qualifiés de «plus accessibles», fréquemment extraits de la presse. La tâche d’un pédagogue médiateur du savoir n’est-elle pas justement de rendre accessible le génie des grands auteurs au plus humble de ses disciples ? Personne ne peut prétendre élever l’esprit du plus grand nombre en le privant de découvrir les oeuvres majeures du passé, car cela reviendrait à laisser ces chef-d’œuvres s’éteindre faute d’entretien et à laisser les jeunes esprits en jachère faute de culture.

Cher Yves, dans votre petit message, vous rendez hommage à ces générations d’Hommes qui ont usé leurs bras à tracer ces routes dans les forêts canadiennes. Comme vous avez raison. Et comme je voudrais pouvoir penser que les générations d’Hommes qui nous ont précédés n’ont pas travaillé en vain pour établir les principes moraux de la démocratie. C’est un autre combat, mais là aussi, il convient de ne pas renoncer, de ne rien laisser à l’abandon.

Si ces routes canadiennes n’étaient pas patiemment et continuellement entretenues, surtout après un hiver particulièrement rigoureux ou une tempête violente, le passage creusé par ces hommes dans la nature aurait tôt fait de se refermer. Quand vous entendrez parler d’un vieux métier qui se perd, d’un savoir-faire bientôt disparu, d’une langue récemment éteinte ou d’un pont plusieurs fois centenaire à deux doigts de s’effondrer, pensez aux castors canadiens et demandez-vous si ces braves bêtes auraient laissé faire cela…

Tout cela dit, je suis si contente d’enfin avoir pu lire le nom de la ville de Bordeaux parmi les prochains concerts ! Bon, cela manque encore de précision, puisque nous ignorons toujours le lieu et l’heure, mais ce n’est pas bien grave.

Bonne fin de tournée au Québec, cher Yves, et rapportez-nous encore de belles images et de jolis souvenirs…

Amitiés à tous, Bravo au talentueux photographe amateur pour ces belles images et Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 13 mai 2010 @ 13:37

“Passion Classique”, et plus…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Petit à petit, il semble que nous sortions de la « disette médiatique »…

De «De l’autre côté du miroir» sur France 5 à «Ma liste préférée» sur RTL en passant par le «chat» sur le site de «l’Internaute», je n’en ai bien entendu pas perdu une miette, sans doute comme bon nombre de nos amis du blog. C’est là, d’ailleurs, que l’on mesure toute la puissance de l’évolution technologique, qui nous permet désormais des séances de rattrapage sur Internet lorsqu’un de ces moments nous a échappé pour une raison quelconque.

Je m’amuse beaucoup, en écoutant ou en regardant toutes ces émissions, des commentaires de certains animateurs. Il me semble parfois, cher Yves, qu’ils vous découvrent plus qu’ils ne vous redécouvrent. Certains s’arrêtent au timbre de votre voix, et paraissent s’apercevoir soudain que sa tonalité est belle. A mon avis, ce n’est pas une nouveauté… Mais vous avaient-ils seulement réellement écouté parler (ou chanter) auparavant ? Cela reste à prouver pour certain(e)s. Sans doute s’étaient-ils/elles laissés aveugler (euh pardon… assourdir!) par l’usage qui voulait que l’on écarte d’un geste, sans même s’y attarder, l’idée de vous recevoir dans leurs émissions.

Fort heureusement, on finit par déplacer des montagnes…

Tout arrive, d’ailleurs, me suis-je dit en parcourant l’article publié dans «Libération» à la veille des concerts à «La Cigale». On ne peut pas dire que le texte soit dithyrambique, mais au moins n’est-il pas totalement noir, comme l’étaient les critiques fielleuses qui se répandaient naguère à votre sujet, cher Yves, dans les colonnes de ce quotidien. Franchement, je m’attendais à pire de leur part, et pour un peu, il me semblerait même, au détour d’une ligne de leur prose suffisamment alambiquée pour se composer un air intellectuel, que l’on pourrait presque y découvrir (en cherchant bien…) l’amorce de l’esquisse d’un commencement de reconnaissance de votre talent. À défaut d’autre chose, ce n’était ni directement insultant, ni gratuitement agressif, mais pas tout à fait objectif tout de même. Venant d’eux, et compte-tenu du passé, cela reviendrait presque à un compliment. Si, un détail encore : il faudrait vraiment qu’ils arrêtent de classer les gens dans des petites cases pré-formatées pour adopter une vision stéréoscopique du monde, et ils devraient tout de même vérifier leurs informations avant de publier… Pour autant que je sache (Astaffort n’est pas si loin de Bordeaux), s’il a bien été Conseiller Municipal, Francis Cabrel n’a jamais été élu Maire de sa commune. Ce n’est pas grand chose, mais ce genre d’approximation ôte toute crédibilité à un texte, quand bien même serait-il remarquablement rédigé.

C’était ma minute de «Combat contre la bêtise». Glorieux destin, n’est-ce pas ?

Je n’étais pas à «La Cigale». J’attends toujours du côté de Bordeaux… Je sais que cela viendra et je suis patiente.

Amitiés à tous, et Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 15 février 2010 @ 18:05

Les chroniques de “Panorama”

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Quelques mots de plus, dans un autre chapitre, pour vous souhaiter à tous une excellente année 2010, pleine de joie, de «soleils sur vos agendas», et faite de mille petits bonheurs échangés sur le « Blog à Part »…

En espérant que tout fonctionnera bien, cliquez sur le lien ci-dessous et… visez bien les ballons ! (J’aurais préféré un nounours francophone, mais… bon !)

http://web.icq.com/friendship/swf/0,,16961_rs,00.swf

Encore une fois Bonne Année à tous, et spécialement à Yves et Noëlle.

Amitiés,

Hélène.

» Posted By Hélène On 31 décembre 2009 @ 17:27

(fr)agiles, l’aventure continue… à Paris

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Comme bon nombre d’entre nous, habitués de ce blog, je suis pour le moins extrêmement tentée par une escapade parisienne qui me ferait rejoindre d’autres fourmis depuis bien trop longtemps sevrées du chant de notre cigale favorite dans le fin fond de leur belle province… Mais voilà : tout cela dépend de tant de paramètres que je m’avancerais trop à l’heure qu’il est pour affirmer que j’y serai !

En attendant, un article assez récemment paru dans « Sud-Ouest » avait éveillé ma curiosité : début décembre, à Sainte-Foy-la-Grande, Jean Dufour dédicaçait son nouvel ouvrage, finement intitulé «Portraits volés». Sans intention de faire le déplacement pour l’occasion, je n’en ai pas moins fait l’emplette de son livre, les yeux fermés et en toute confiance connaissant l’intelligence du personnage et sa passion pour la belle ouvrage des artistes qu’il a longtemps accompagnés.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçue… de Ricet Barrier à Mireille Nègre, Jean Dufour nous trace toute une galerie de portraits séduisants, surprenants pour certains, mais si finement dépeints que son livre se dévore à la vitesse de la lumière. Les illustrations de José Correa parachèvent l’ensemble comme une superbe cerise sur ce mille-feuille plein de tendresse, que l’on devine fidèle à la réalité.

Je laisse le soin à tous ceux qui en auront la curiosité de découvrir ce petit bijou. Sachez seulement, pour vous mettre un peu plus l’eau à la bouche, que les pages consacrées à Yves sont (à mon avis…) les plus justes parmi tous les commentaires publiés depuis bien longtemps. Elles sont en tout cas les plus proches de ce que j’aurais aimé écrire à son sujet, car le texte de Jean Dufour remet simplement les pendules à l’heure, n’en déplaise à tous ceux qui se sont si longtemps acharnés à railler un talent qu’ils ne risquaient pas d’égaler, faute de qualités de cœur naturelles…

Voilà pour mes «impressions littéraires» du moment…

Pour l’instant, j’espère seulement que cette fois-ci, les média n’oublieront pas de mentionner l’échéance de «La Cigale»… et en attendant ce joli moment qui se dessine à l’approche de 2010, je vous souhaite à tous une excellente fin d’année !

Avec de très Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 20 décembre 2009 @ 18:21

Quelques “Faits d’Yves Airs” à partager…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

De deux choses l’une : soit je choisis très mal mon magazine de télévision, soit les programmes et calendriers de diffusion ont été modifiés après l’impression de l’hebdomadaire qui normalement «guide» mon choix…

Quoi qu’il en soit, j’ai presque été surprise hier soir au début de « Mot de passe », même si un petit je ne sais quoi me disait qu’il fallait regarder l’émission ces temps-ci. Encore mes fameuses impressions dont je ne sais toujours pas d’où elles sortent !

Pour tous ceux qui n’ont pas eu cette espèce d’intuition, voici une séance de rattrapage… profitez-en bien, le lien ne fonctionnera de façon appropriée que pendant une semaine.

http://www.pluzz.fr/mot-de-passe.html

Je laisse à tous nos amis n’ayant pas vu l’émission en savourer le contenu sans en dévoiler les résultats. Juste un mot cependant : Bravo Yves, toujours aussi brillant, ce dont je ne doutais pas une seconde. Ce qui confirme une idée déjà exprimée par Félix Leclerc : ce n’est pas parce qu’un pommier prend de l’âge qu’il donne de vieilles pommes…
D’ailleurs, depuis votre interview dans l’édition Charentaise de «Sud-Ouest» le 9 Octobre et toutes les perspectives qu’elle nous laissait entrevoir dans un avenir relativement proche, j’ai déjà hâte de déguster la prochaine production de pommes, car je suis persuadée qu’elle sera à la hauteur de «(fr)agile», voire meilleure encore !

Enfin, pour les amateurs non-Bordelais, voici une très belle interview d’Yves enregistrée juste avant le concert du Casino de Bordeaux et diffusée sur notre chaîne de télévision locale.

http://www.tv7bordeaux.fr/emissions/escale

Voilà… Bonne fin de journée à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle,

Hélène.

» Posted By Hélène On 31 octobre 2010 @ 16:30

«« Back To Stats Page