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“Du côté de chez Dave”, dimanche 15 mars sur France 3…
Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Depuis que j’ai entendu «Maquisardes», j’ai pris l’habitude de visiter de temps en temps le blog de
Magà Ettori, le réalisateur de «La marche de l’enfant Roi», juste parce que j’aime bien les personnages dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils sortent de l’ordinaire.Pour ceux qui auraient oublié «Maquisardes», voici une piqûre de rappel :
https://www.youtube.com/watch?v=hZe1ds1Tv7M
Ce matin, donc, profitant de mes vacances pour faire une petite toilette de mon disque dur, j’ai tout de même pris le temps d’un détour sur le blog de ce citoyen du Monde qui s’assume.
Et là, surprise, à la faveur d’une redirection vers YouTube. Suivez le lien, vous comprendrez…
https://www.youtube.com/watch?v=t5xi7h9-yFs
Quelques photos habilement semées au fil des pages du blog de Magà Ettori nous l’avaient précédemment laissé comprendre, mais à présent, les choses prennent tournure : Bravo, Yves, vous voilà donc dans la peau d’un personnage de fiction…
J’ai souri en voyant le maquillage digne de «Face Off», le concours télévisé qui est aux maquilleurs de cinéma fantastique ce que «Top Chef» est aux cuisiniers. Qui est l’artiste qui a osé transformer Yves en «Albator symétrique» ?
Notez bien que le corsaire de l’espace tendance écologiste défendait la planète à moitié détruite par des industriels inconscients, donc, compte-tenu des combats menés par Magà Ettori, nous sommes plutôt «raccord»…
Je vais arrêter là mes petits délires, je sens que je m’égare !
Bonne soirée à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 27 avril 2015 @ 19:35
Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Sur notre caillou bleu lancé dans l’univers, il y a ceux qui usent du net pour diviser, pervertir, tromper ou abuser leurs semblables. Il y a aussi ceux qui y trouvent un moyen simple de se faire remarquer en postant tous azimuts les photos les plus vulgaires, en publiant leurs exploits les plus malsains, jamais à court d’une idée trash pour repousser plus loin les limites de leur propre bêtise en croyant par ce biais gagner une gloire éternelle.
Heureusement, il y a aussi ceux qui nous offrent en partage un petit coin de toile où ils déposent leurs plus jolies pensées, leurs coups de cœur, leur petits bonheurs, leurs souffrances parfois, mais avec pudeur, sans tout dévoiler. Vous l’avez tous compris, cette deuxième catégorie d’usagers de la toile est nettement moins foisonnante que la première, et le tout est donc de ne pas se laisser prendre au piège.
Faut-il préciser ici que si nous revenons toujours jeter un œil sur les pages de votre blog, cher Yves, ce n’est pas parce que nous aurions été piégés ? Nous revenons par ici parce que nous savons tous que nous retrouverons, au fil de pages, des prénoms ou des pseudos sur lesquels nous avons fini par mettre des noms ou des visages au fil des rencontres à l’issue d’un spectacle, ou juste par la magie du web, à la faveur de l’envie de l’un ou de l’autre de répondre à la requête de tel ou tel.
Mais qu’avons-nous donc en commun, nous tous qui suivons notre souris irrésistiblement attirée par ces pages ?
La réponse est bien simple : quelques notes savamment arrangées, de jolis mots et des vers bien tournés, un état d’esprit, une certaine joie à se tourner vers les autres, à s’ouvrir à leur pensée. Bref, tout un univers dans lequel aucun de nous n’est entré par effraction, mais plutôt en douceur, juste parce qu’il nous a semblé qu’il y avait une petite flamme accueillante à l’intérieur. Nous sommes tous entrés dans cette maison virtuelle pour ne plus jamais en sortir vraiment. Ce blog à part, cher Yves, c’est un peu notre «Maison bleue» à tous, et elle aussi est peuplée de fous qui sont heureux d’avoir des nouvelles de ceux qui y reviendront toujours.
Les nouvelles prennent quelquefois forme réelle et concrète, sous l’habillage d’une petite plume d’argent, d’un petit caillou tiré d’une fournaise, ou demeurent virtuelles, quand un SMS rassurant fait soudain briller mon petit carré de lumière bleue… Mon Dieu que notre monde est petit ! Quand j’avais six ou sept ans et que je faisais le tour de la Terre en parcourant le vieux livre de géographie de ma Maman, je n’aurais jamais pensé qu’une pensée s’envolerait un jour d’un ancien comptoir Français dont je lisais alors l’histoire pour s’allumer dans ma poche…
Bref, merci, Yves, d’avoir repoussé mon horizon. Je m’explique : mon horizon va aujourd’hui non pas à perte de vue, mais à perte de web, aussi loin que me portent les nouvelles amitiés liées ici, et cela, c’est déjà beaucoup.
Amitiés à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 19 avril 2015 @ 21:16
Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Je vais être franche : je commençais à en vouloir un peu à Dave… Pensez donc, six mois à attendre avant obtenir ce que l’on veut, cela commençait vraiment à faire long. Mais au moins, nous n’avons pas été déçus !
Le plus grand exploit de Dave, finalement, c’est de m’avoir étonnée par l’entremise d’Amanda Scott. D’ordinaire, dans ce genre d’émission, il n’y a guère d’inattendu pour celui ou celle qui n’a jamais perdu de vue un artiste, et surtout, la grande majorité des chroniqueurs se contente d’égrener les poncifs. Là, chapeau bas… Si nous n’avons pas échappé aux «Trois Mandarins», que l’on retrouve régulièrement (et avec juste raison) au fil des émissions du genre, je dois avouer que même si j’en ai conservé un enregistrement «d’époque», j’ai bien aimé retrouver Pierre Perret dans cet extrait d’émission dominicale de Jacques Martin. Même chose avec cette jolie version de «Stewball» que je n’avais pas revue depuis sa diffusion faute d’avoir eu un magnétoscope en 1980. Quant à l’enregistrement studio avec Jeanne Moreau, je ne l’avais carrément jamais vu…
Ce qui m’a sans conteste le plus surprise, c’est cet extrait du «Petit Conservatoire» de Mireille. Là, je suis restée sans voix, car il se trouve que je me souviens l’avoir vu… Bon, je devais avoir 4 ou 5 ans, et ma Maman aimait beaucoup «Alouette alouette» qu’interprétait Gilles Dreu. Autant dire qu’elle avait monté le son de la télévision quand les petits élèves de Mireille l’avaient entonnée en groupe… C’est amusant, si longtemps après, de découvrir cet enregistrement qui a redonné des couleurs à ma mémoire. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, je sais, la télévision était en noir et blanc !
Enfin, je me demande si Oldelaf n’aurait pas rencontré une certaine grenouille dans un parc près de Laquenexy. Je me demandais ce que la brave bête faisait avec un livre sur un banc… Maintenant, nous le savons tous : elle tenait un abécédaire et voulait apprendre à écrire !
Pour ceux qui auraient oublié la bestiole ou zappé l’anecdote, suivez ce lien :
http://www.flickr.com/photos/jardinsfruitierslaquenexy/5692708146/in/photostream/
Ce qui m’étonne le plus, finalement, c’est qu’Oldelaf connaisse également ce batracien… Il n’y avait pas trace du papillon sur la photo. Soit il n’avait pas encore succombé, soit il avait déjà été consommé !
Voilà donc quelques premières impressions, en attendant la diffusion de la version intégrale de l’émission. Je me demande ce qui a bien pu être coupé pour entrer dans le format dominical… Nous verrons cela le weekend prochain.
En attendant, j’avais aussi envie de partager un joli petit moment de grâce vécu hier soir à Villenave d’Ornon pour la Saint Patrick. Les célébrissimes «Tri Yann» nous ont livré un spectacle fantastique, entre carnaval de Venise ou cour de Louis XIV pour les costumes d’entrée sur scène et celtitude absolue, par ringarde pour deux sous par le jeu d’arrangements d’une modernité fulgurante. Le moment d’apesanteur, hier soir, c’était cette interprétation d’une réécriture récente d’une de leur chanson les plus connues. Suivez le lien, puisqu’un spectateur Villenavais a eu la bonne idée de glisser une vidéo sur la toile, et vous comprendrez :
https://www.youtube.com/watch?v=bUJaHIyHJG4
«Nous sommes tous équipage d’un bateau de papier, vive la République, vive la Liberté».
Merci Messieurs !
Amitiés à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 15 mars 2015 @ 20:36
Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Merci, Yves : oserai-je avouer que vos mots me manquaient dans la tourmente de l’actualité ?
La France était debout, ce dimanche, me donnant presque envie d’ajouter «enfin»… Debout contre l’expression la plus veule de la haine à l’état pur, contre les conséquences meurtrières de l’endoctrinement.
Dans les années 70 et 80, la plus grande peur des parents étaient que leurs enfants tombent dans les rets d’une secte, qu’ils ne se laissent séduire par un joli discours prêchant les fleurs et les petits oiseaux, pour finalement se retrouver à la merci d’un gourou fumeux. Aujourd’hui, si le processus d’endoctrinement est resté le même, les colliers de fleurs et les chasubles en batik ont fait place aux armes lourdes, mais les cibles sont les mêmes : des jeunes en quête d’identité, paumés, qui n’ont pas la lumière d’un phare parental pour repère (Martine me pardonnera cet emprunt allégorique…). «Sans projet de vie, ils choisissent un projet de mort», analyse Tareq Oubrou, Imam de la mosquée de Bordeaux.
Tareq Oubrou va plus loin dans son explication. Suivez le lien ci-dessous, et vous découvrirez, dans les colonnes de «Sud-Ouest», son approche intelligente :
Certains parmi vous, amis du «blog à part» d’Yves, suggèrent que l’on apprenne dans les écoles les différences entre les religions. Personnellement, pour voir assisté à un splendide colloque bordelais joliment intitulé «Empreintes du religieux dans l’espace public» une semaine durant (il faut dire que l’architecture bordelaise colle particulièrement bien à cette thématique), et pour avoir entendu les échanges foisonnants entre Monseigneur Ricard (Cardinal Archevêque de Bordeaux), Emmanuel Valency (Rabbin de Bordeaux) et Tareq Oubrou, j’affirme ici qu’il est encore plus enrichissant de découvrir les affinités existant entre les trois grandes religions monothéistes que de souligner leurs différences.
L’enseignement, l’école : c’est là que le bât blesse. Sachez que, théoriquement, il est prévu d’enseigner le fait religieux dans les établissements scolaires. Cliquez ci-dessous pour en avoir confirmation…
http://eduscol.education.fr/cid46675/enseignement-laique-des-faits-religieux.html
Malheureusement, devant la difficulté de la chose, ou pour ne pas froisser les susceptibilités, certains ont renoncé. Ce renoncement a creusé le lit du fleuve de haine qui naît de l’ignorance de l’autre.
Au collège (public), dans les années 70, j’ai découvert les 5 piliers de l’Islam, j’ai appris l’origine et le sens de la menorah. Il ne serait venu à l’idée d’aucun de nous d’empêcher notre professeur de parler de ce qui n’était pas nous. Nous étions curieux, avides de sens, de découvrir ce que nous ne connaissions pas.
Je plains sincèrement tous ceux qui, aujourd’hui, ne peuvent même pas être instruits de la mythologie gréco-romaine parce que l’évocation des dieux antiques pourrait froisser certains.
Dimanche, je me suis dit que nous avions une chance d’assister à la fin de ce renoncement et qu’enfin, peut-être, l’heure était venue pour tous de s’ouvrir à l’altérité, à la tolérance. Comme si, d’un seul coup, tous ceux qui raillaient vos sources d’inspiration, cher Yves, venaient d’en découvrir l’importance…
«Faire la somme de sa différence et se soustraire à l’ignorance… Apprendre, c’est conquérir sa liberté».
Voilà… Je l’ai déjà dit, je ne sais pas faire court.
Merci encore, Yves, pour ces lignes empreintes de sagesse, pour ce témoignage. Il était utile et nécessaire.
Très bonne soirée à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 13 janvier 2015 @ 22:01
Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Merci encore, Yves, pour tous ces jolis cailloux…
Ils ne rejoindront pas ma boîte habituelle, mais resteront sur ces pages, à portée de clic, partagés par tous, ce qui est encore plus beau, parce que ces cailloux-là ont du sens pour nous tous.
Toutes ces images, toutes ces rencontres, comme il nous aurait été doux d’y être présents «en vrai». Faute de mieux, nous nous serions contentés de ce qu’en a raconté la presse québécoise, via les liens trouvés ou glissés dans cet article, mais c’est tellement mieux «vu de l’intérieur», si bien raconté.
Je me souviens d’une soirée en terre Bordelaise, où, faute d’avoir la totale maîtrise du choix de la place, nous nous étions retrouvés un peu sur un côté, et non face à la scène. Le détail plaisant, ce soir-là, ce fut finalement d’avoir une vision de la scène légèrement décalée, avec à l’arrière plan, une petite ouverture sur les coulisses latérales, plus ou moins visibles selon le gonflement du rideau, l’orientation, la couleur et la force du jeu de lumières.
Ce n’était qu’un détail, mais cela fit toute la différence, parce que, au gré des lumières, parfois, nous avons aperçu Noëlle qui veillait, attentive. Je me souviens avoir pensé à ce moment que j’aurais sans doute aimé savoir ce que l’on perçoit d’un spectacle depuis ce côté-là. Tout vient à point à qui sait attendre, dit-on… Merci Noëlle d’avoir mis en lumière ces images captées côté jardin !
Au passage, à moins que je ne me sois perdue dans le foisonnement de liens récemment publiés ici, je ne crois pas y avoir vu ceux-ci :
http://www.cccmontreal.org/uploads/bibliotheque/conference_y_duteil_2014_11_06.mp3
http://www.cccmontreal.org/uploads/bibliotheque/questions_yves_duteil_2014_11_06.mp3Rien à ajouter, rien à jeter…
Belle soirée à tous,
Très Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 22 novembre 2014 @ 17:20
Lumières du Québec : le retour…
Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Mille fois merci, Yves, pour ces jolies nouvelles, pour ces lumières qui nous laissent imaginer, de très loin, que nous possédons le don d’ubiquité. Qui n’a jamais rêvé d’avoir le monde à portée de main ? Nous avons le Québec à portée de clic, et c’est déjà très beau.
Ces petits messages, venus de La Belle Province, sont autant de petits cailloux semés sur le chemin. De ce côté de l’Atlantique, nous suivons les traces du petit Poucet, avec d’autant plus de plaisir que les nouvelles sont de plus en plus belles à chaque bivouac…
Depuis toujours ou presque, quand mes amis partent en voyage, que ce soit à l’autre bout du monde ou tout simplement dans un coin de France qui ne m’est pas connu, et lorsqu’ils me demandent «Que veux-tu que je te rapporte de là-bas ?» ils sont toujours surpris, au premier abord, par ma réponse, invariable : «rien d’autre qu’un caillou».
La première fois qu’on entend cela, je le reconnais, il y a de quoi être surpris. Alors j’explique…
«On ne regarde pas assez le sol autour de nous. Souvent, on lève le nez la nuit vers le ciel, mais il y a peu de chance que nous contemplions la même étoile au même moment, surtout si tu pars de l’autre côté du globe. SI tu prends le temps de regarder le sol, en particulier dans un endroit où la nature n’a quasiment pas été touchée par l’Homme, tu n’y verras au départ que de l’herbe, des champs, des forêts, de la terre. Prends le temps de regarder aussi les pierres, ces modestes cailloux que tu crois ordinaires, et tu verras qu’il n’y en a pas deux pareils, parce que les éléments les ont façonnés à leur gré. Quand tu iras sur un site qui te plaira, si tu penses à moi à ce moment-là en te disant que j’aurais sans doute aimé cet endroit, regarde les pierres autour de toi, et ramasse celle qui te semblera jolie. Quand tu me la rapporteras au retour de ton voyage, tu me diras où tu l’as trouvée, et à chaque fois que je la regarderai, je saurai que tu as pensé à moi à cet endroit du globe.»
Certains partent en voyage un peu étonnés par cette requête, mais quand ils reviennent, ils me disent en général qu’ils n’avaient jamais pris le temps d’examiner un caillou, et qu’ils n’auraient jamais cru qu’il pouvait en exister tant de variétés. Ils me donnent leur petite pierre, me disent d’où elle vient, et je la range dans une boîte avec toutes les autres.
Dans ma boîte, il y a des petits morceaux du monde entier. On y trouve de petits rochers ferrugineux, rouges sombre, presque noirs, comme des miettes de Mars tombées sur Terre, tout droit revenus du Mali. Il y a de petits morceaux de pierre ponce, un petit cube de lave quasi vitrifiée, crachés un jour par la Montagne Pelée. Les petits blocs de mica venus du Nord du Portugal s’effeuillent au contact d’un morceau de granit rosâtre déniché près de Chicoutimi, et l’ardoise des Pyrénées rencontre une aiguille de gypse débarquée d’Arizona. La liste est longue. Chaque pierre cache le visage d’un ami, et je sais qu’à tel endroit, un jour, il a pensé à moi.
Évidemment, il y a des lieux où il vaut mieux éviter de jouer à ce jeu-là car on peut finir entre quatre murs. C’est le cas en Turquie, où l’on veille jalousement (avec juste raison) sur les trésors du passé, et je préviens toujours mes amis de ne rien prélever par là-bas s’ils s’y rendent…
Ce qui est le plus agréable, c’est quand un ami ne me demande plus ce que je veux, et qu’il revient spontanément avec une pierre. Cela signifie qu’il a compris.
Il ne me viendrait pas à l’idée, Yves, de vous demander de me rapporter une pierre de ce beau voyage au Québec (quoique, dans ce cas, il aurait une place spéciale dans ma boîte, bien sûr !…) parce que vos cailloux, offert à tous, sont virtuels : ce sont vos délicieux billets qui traversent la stratosphère pour nous donner des nouvelles. À l’instant où vous les avez écrits, on peut imaginer que, sans les connaître, vous avez pensé à ceux qui, un jour ou l’autre, les liront.
«Nous sommes riches de ça et ça ne s’achète pas» chanterait Jean-Jacques Goldman…
Au passage, pour ceux qui aimeraient se persuader qu’ils étaient dans la salle au Théâtre Outremont, suivez le lien…
http://www.youtube.com/watch?v=kngDIG4V0qU
Bonne soirée à tous, avec un clin d’œil spécial à nos cousins du Québec,
Très Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 31 octobre 2014 @ 19:27
Un oiseau migrateur de guitare…
Bonjour Yves, bonjour Noëlle, bonjour à tous,
Il n’y a vraiment rien de tel que quelques heures de train pour réviser ses classiques…
Bordeaux/Paris, cela représente au minimum 3h15 de trajet (en choisissant convenablement son train, c’est à dire pas un TGV omnibus mais un direct) et quand on doit faire l’aller-retour dans la journée pour assister à une réunion à la capitale, autant dire qu’on a le temps de travailler ses dossiers.
Ces 6h30 de train en tout, jusqu’à présent, je ne les passais pas dans le silence, parce que jouir du silence dans un wagon relève de l’utopie sauf à porter des bouchons d’oreille, mais à repasser intérieurement ma bande musicale préférée. Je m’étonnerai toujours, d’ailleurs, de l’extraordinaire puissance du cerveau humain, qui est capable de nous faire retrouver une orchestration, une atmosphère, sous la forme d’impressions sonores gravées dans nos souvenirs. Le plus beau, c’est qu’il y a souvent des images associées et qu’il suffit de fermer les yeux pour les revoir…
Comme je viens récemment de basculer dans le XXIème siècle en entrant en possession d’un lecteur MP3 dernier modèle (ne citons ici aucune marque fût-elle arrondie comme une pomme légèrement entamée) j’ai fait bien moins d’efforts pendant ce dernier aller-retour, me contentant de coller des images sur les musiques. Je n’ai jamais eu le moindre baladeur jusqu’à ce jour, et je me moque de moi-même en répétant à qui veut l’entendre que je viens de passer directement de la marche à pieds à la fusée interplanétaire…
Bref, j’ai très largement revu mes classiques. D’abord, j’ai accompli un véritable grand écart musical, en enchaînant directement «L’Écritoire» après «Flagrant Délice». Cela n’a l’air de rien, mais ce joli voyage dans le temps est le meilleur moyen de vérifier ce que nous savons déjà tous : votre voix ne change pas, cher Yves, et c’est peut-être le plus beau dans cette longue histoire.
Ensuite, je me suis repassé «Une lettre», juste pour le plaisir de la réflexion.
1976 : «Une lettre» nous décrit le plaisir de recevoir des nouvelles, «quand on est seul et qu’on attend», et dans ce joli texte, on retrouve l’attente, l’espoir, le bonheur de la lecture de quatre pages qui paraissent si courtes, le côté sensuel de l’idée de toucher un papier qui a été tenu par l’autre. Deux ans plus tard, Isabelle Mayereau nous avait chanté «Tu m’écris», comme inventant une version manuscrite du SMS sous la forme de petits papiers d’Arménie supports de mots tendres. Elle ne pouvait imaginer que ces petits mots doux seraient un jour dématérialisés, portés par les airs sans qu’il soit nécessaire de recourir au pigeon voyageur. La voie postale a aussi été explorée plus tard par Liane Foly dans «Au fur et à mesure», avec sans doute plus de sous-entendus, mais aussi moins de poésie dans l’écriture.
2012 : «Je t’MMS» nous embarque pour un petit tour dans les nouvelles technologies. On plonge dans l’immédiateté de l’échange, le partage instantané, le monde entier à portée du bout de nos doigts, et pour une fois pour le meilleur, sous la forme de milliers de baisers qui nous entoureraient comme une nuée, imperceptibles à ceux qu’ils ne concernent pas, pour ne toucher que ceux à qui ils sont destinés. Je ne connais pas d’autre exemple de chanson traitant de cet aspect-là de l’électronique. Évidemment, à la veille des années 90, Michel Polnareff avait bien chanté le minitel avec son inoubliable «Goodbye Marylou», mais il faut bien avouer qu’il avait magnifiquement occulté toute forme de romantisme dans sa chanson pour sembler ne s’intéresser qu’à l’éventuelle conclusion de l’affaire, dirait Jean-Claude Duce.
Il y a donc de quoi s’incliner. Chapeau, Yves, pour être capable de glisser un grain de poésie dans l’aridité des signaux numériques… Une touche de sensibilité dans un univers bientôt digne de «Tron», cela ne fait aucun mal !
Le monde entier au bout de nos doigts, c’est aussi le plaisir d’avoir des nouvelles venues de très loin. Pour les amateurs, l’article du journal de Montréal accessible ci-dessous sera une petite ouverture vers le Québec. De mon point de vue, la photo d’illustration en dit long. No comment.
http://www.journaldemontreal.com/2014/10/24/le-retour-dyves-duteil-sur-les-scenes-du-quebec
Cela dit, Yves, quelques nouvelles fraîches, vues de l’autre côté de l’objectif du photographe, ne nous seraient pas désagréables… Juste pour avoir la suite de vos belles impressions de voyage ! Merci d’avance de «porter des nouvelles au miroir du bonheur»…
Bonne fin de journée à tous,
Grosses Bises et bon voyage à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 26 octobre 2014 @ 16:32
Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
En lisant Monique et Nicole, je me surprendrais presque à regretter de n’avoir point suivi le mouvement en direction de Binche ! Nos amies Belges, «envoyées spéciales» sur le théâtre des opérations, ont mis de jolis mots sur les images que nous n’avons pas vues, jusqu’à nous permettre d’imaginer la scène juste en fermant les yeux…
Comme Jocelyne-Jane, j’aime bien Zaz pour son énergie et son côté «vrai» : un peu décalée, par coulée dans le moule de la diva glamour, de la chanteuse à voix, mais pétillante et, semble-t-il, sincère. Le temps nous dira si l’image que nous nous en forgeons aujourd’hui à travers le petit écran restera conforme à la réalité, et si elle conservera cette liberté de ton.
Charles Aznavour a eu raison de souligner l’importance du mélange des générations dans «Hier Encore». Les média, les radios en particulier, sont de plus en plus ciblées sur un certain public, présupposant qu’il est préférable de diffuser tel ou tel plutôt que tel autre, et par là-même, réduisent le périmètre des connaissances culturelles de leurs auditeurs les plus fidèles. Grâce à «Hier Encore», les plus jeunes, attirés par Ycare, Alizée ou Stanislas, découvrent leurs aînés, et ceux qui ont ouvert leur poste pour le plaisir d’entendre (ce n’est pas si souvent) les plus confirmés s’aperçoivent que la belle tradition de la chanson française résiste à l’invasion anglo-saxonne dans les nouvelles générations.
Quel plaisir d’entendre «Nathalie», cher Yves… «On rembobine et tout passe à l’envers», avec des images glanées au «Pin galant», à Mérignac il y a une éternité, comme un air de déjà vu, mais en encore plus beau, encore plus grand, encore plus vivant. Jocelyne-Jane a raison : belle énergie… Et cela fait plaisir.
Pas trace de «Nathalie» en libre accès (y compris pour nos amis Belges…) sur la toile, mais en revanche, le joli trio de «Foule sentimentale» a raflé la mise. À voir et à revoir en suivant ce lien :
http://www.youtube.com/watch?v=E8SYv3nX-p0
La plus jolie remarque entendue cette semaine à propos de «Hier Encore» vous concerne, Yves : une de mes collègues, qui n’ignore pas combien j’apprécie vos chansons et qui ne regardait l’émission que dans le but d’apercevoir Catherine Ringer m’a glissé d’un air étonné «c’est fou, ça, par rapport aux autres dont on ne reconnaît même pas toujours la voix, il ne change pas !». Elle a avoué avoir eu l’envie subite de découvrir «Flagrant délice» et je ne l’en ai pas dissuadée !
Pour les amateurs, nos amis Québécois ont eu la chance de voir bien avant nous une belle interview diffusée sur radio-Canada :
http://ici.radio-canada.ca/emissions/second_regard/2014-2015/reportage.asp?iddoc=349971
Vous avez raison, Yves, notre monde est le fruit de l’imagination de ceux qui ont rêvé le futur. Parfois, quand je prends le temps de regarder un vieil épisode de «Star Trek» je souris en voyant que les appareils dont a rêvé Gene Roddenberry pour le XXIIIème siècle sont déjà parmi nous : les smartphones, tablettes et autres GPS peuplaient l’univers de la série dès les années 60. Alors, Gene Roddenberry a-t-il rêvé notre monde ou les ingénieurs ont-ils trop regardé «Star Trek» ? Encore l’histoire de l’œuf et de la poule…
Ce qui m’inquiète le plus, en ce moment, c’est l’incapacité actuelle de l’humanité à rêver collectivement le meilleur pour après-demain… Nous allons manquer de rêves à concrétiser !
Pour ceux qui seront à Saint Marcel le 12 Octobre, voici un avant-goût :
Enfin, pour ceux qui aiment à revoir des choses plus anciennes, voici quasiment un incunable, que je n’aurais personnellement jamais cru retrouver un jour !
http://www.youtube.com/watch?v=87r0J0D5z9g
J’arrête mes petits délires pour ce soir, car je m’aperçois que je ne sais vraiment pas faire court…
Bonne soirée à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 4 octobre 2014 @ 20:12
Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Damned !… Je suis découverte !
En même temps, je ne me cache pas d’aimer les chansons d’Yves, donc cela ne me gêne pas beaucoup… Cela dit, se faire reconnaître par une inconnue (sans doute croisée au Trianon, mais il y avait tant de monde ces deux soirs-là que je ne me rappelle pas forcément de tous malgré ma bonne mémoire) c’est quasiment (carrément ?) la gloire…
J’avoue, c’est moi. Et si j’ai choisi «Tombées des nues», c’est d’abord parce que j’adore cette chanson, son petit rythme à la fois doux et joyeux, dont on ne sait trop s’il est sérieux ou s’il se sifflote sur le ton de la plaisanterie, et surtout ses paroles qui nous font revisiter Paris sous un autre angle, si l’on peut dire…
Et puis, au moins, cette chanson-là a le mérite, sans poser la question trop sérieusement, de s’interroger sur la nécessité de déshabiller une femme pour faire vendre un produit, quel qu’il soit, et d’étudier assez précisément les effets produits sur la gent masculine…
Si j’ai eu l’idée de la proposer, c’est aussi parce que je ne l’ai jamais entendue sur les ondes d’RTL. Je ne suis évidemment pas collée à mon poste 24 heures sur 24, mais tout de même. Je visais l’originalité, histoire de me faire remarquer et de gagner la montre. C’est fait.
Pour ceux qui n’auraient pas été aussi matinaux que Marie, suivez le lien : après 17 secondes de publicité (une station de radio a besoin de vivre, n’est-ce pas ?) vous aurez droit au scoop du jour…
http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/ligue-1-lens-chute-evian-decolle-7774493659
Plus sérieusement, et pour les curieux qui auraient du mal à attendre samedi soir, voici déjà un joli reportage photo. Il y a 61 images, donc fouillez dans le tas, il y en a trois ou quatre qui vous plairont particulièrement.
Donc, merci à Yves de m’avoir permis de remporter une deuxième montre… L’an passé, j’avais tenté ma chance avec «le temps presse» et cela avait aussi fonctionné. Rien ne vous interdit, amis du «blog à part», d’en faire autant. Moi, je n’ai plus le droit de jouer jusqu’en Septembre 2015…
Amitiés à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 25 septembre 2014 @ 19:32
Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
L’entrefilet aperçu cet été ne mentait donc pas : nous aurons bien la diffusion de «Hier Encore» en Septembre, le samedi 27 très exactement, et cela fera plaisir à beaucoup d’entre nous !
En attendant, je n’ai pas eu besoin d’activer ma «tête chercheuse» pour trouver de belles nouvelles : elles sont venues toutes seules en surfant (au bon endroit, certes) sur la toile.
Le plaisir d’avoir déniché de jolies choses ne serait pas complet sans la joie de partager tout cela, donc, prenez votre souffle, plongez dans le net en suivant ces liens, et vous aurez un joli résumé de ce mois de septembre :
http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/yves-duteil-a-chante-pour-la-paix-08-09-2014-4117163.php
http://www.acadienouvelle.com/arts-et-spectacles/2014/09/12/yves-duteil-heureux-revenir-en-acadie/
http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/nouvelles/2014/09/13/21939461-qmi.html
http://www.quebecspot.com/2014/09/lynda-lemay-et-yves-duteil-au-festival-international-de-la-chanson-de-granby-14092014/
http://www.quebecspot.com/2014/09/yves-duteil-enchante-granby-15092014/
http://www.quebecspot.com/2014/09/photos-yves-duteil-en-spectacle-a-leglise-notre-dame-de-granby/
http://www.qim.com/nouvelles/archives_2014/20140915a.aspVoilà donc un peu de lecture et quelques images pour ceux dont la souris aurait moins de flair que la mienne qui court toute seule sur le Net et y trouve des merveilles.
Quelque chose me dit qu’elle trouvera de belles choses du côté de la Belgique le week-end prochain…
Amitiés à tous,
Très Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 20 septembre 2014 @ 19:29
Bonjour Yves, bonjour Noëlle, bonjour à tous,
Merci Nicole pour le lien vers la RTBF ; j’espère que tous nos amis Belges auront pu en profiter à loisir, ce qui n’est malheureusement pas le cas pour tous…
Nous avons déjà pu observer la même configuration lorsque nous plaçons ici des liens renvoyant vers le site de rediffusion en ligne de France Télévision : impossible pour les ressortissants Belges d’ouvrir la vidéo, pour une question de droits non négociés entre nos deux pays. Un comble : ne sommes-nous pas citoyens Européens ? La cerise sur la gâteau, dans ce cas précis, c’est que la RTBF nous «accorde» le droit de visionner la publicité qui précède l’émission, mais pas question de voir le concert. À méditer !
Fort heureusement, Nicole nous a fait le présent d’une belle description, qui m’a remis en tête ledit concert. Comme nous avions eu de la chance en 1986, avec deux spectacles dans l’année, je pense que le concert diffusé cette semaine était celui de février 1986 à Eysines et non pas celui de décembre 1986 à Bordeaux… La nuance tient à peu de chose : «Oncle Archibald» entendue à la salle du Vigean à Eysines mais remplacée par «Jusqu’où je t’aime» en décembre au Fémina, avec en prime la présence, dans notre bon vieux théâtre bordelais et pour deux ou trois chansons, de Fabienne Marsaudon.
Le point commun entre ces deux spectacles ? Un froid de canard comme en voit rarement à Bordeaux, avec en bonus, en février, une belle couche de neige au petit matin. Donc, forcément, si on doit pousser la comparaison franco-belge, pas de manches courtes pour Yves… En fouillant dans ma mémoire, je revois aussi les images de la salle, et c’est très juste, Nicole : la mode nous semble un peu bizarre avec le recul : vestes et robes très épaulées, couleurs «flashy» pour certains (noir et fluo, cela se faisait !) chevelures de lionnes pour les femmes !
J’aime bien l’idée de ces souvenirs communs qui rassemblent ici ceux qui, justement, se contrefichent des modes et ne font que suivre ce que leur cœur leur dicte, pour l’amour de notre langue et celui des beaux accords.
J’ai souri à l’évocation des musiciens. Ne jamais oublier qu’ici, sur nos terres bordelaises, Jean-Paul Batailley était le «régional de l’étape»… Je garderai toujours le souvenir de ces deux cars pleins à craquer en provenance du Médoc (probablement en suivant la fameuse et un peu sinueuse «route des vins»…) un certain soir à Mérignac, au Pin Galant. Je me suis même demandée s’il restait encore un habitant à Saint Seurin de Cadourne ? Joli succès pour le batteur…
Et bien voilà… En fait, il suffit de tirer un tout petit bout de fil et toute la pelote suit ! Une image, un son et tout revient.
Le meilleur dans tout cela ? C’est qu’il n’y a rien à jeter dans tous ces souvenirs, et qu’on a hâte d’ajouter de nouvelles images dans notre album intérieur.
Un détail pour ceux qui pourraient s’impatienter : un entrefilet aperçu je ne sais où m’a permis de comprendre que le dernier enregistrement en date de «Hier encore» serait finalement diffusé à la rentrée !
Amitiés à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle.Hélène.
» Posted By Hélène On 15 août 2014 @ 17:34
Bonjour Yves, bonjour Noëlle, bonjour à tous,
Joli réveil, la semaine dernière… Ce n’est pas tous les jours qu’une belle voix nous tire du sommeil lorsque la radio se déclenche, mais là, c’était plutôt réussi.
«Les nouvelles sont mauvaises, d’où qu’elles viennent», chantait Stéphane Eicher. C’était exactement le même scénario qui s’esquissait, à vous faire regretter d’avoir opté pour un réveil au son d’RTL : la matinale d’info n’est jamais très réjouissante par les temps qui courent, mais il y a des fois où le vase déborde…
Et puis voilà, au bout d’un petit quart d’heure de «catastrophes et de menaces qui grondent» (merci à Daniel Lavoie pour l’emprunt !) j’étais prête à obturer mes oreilles histoire de ne pas saturer lorsque j’ai entendu ceci :
Et bien tout arrive, et cela fait plaisir de vous entendre sur les ondes, cher Yves, même si ce n’est pas pour une chanson mise à l’honneur à l’antenne…
En attendant, cette histoire-là m’a rappelé des choses, remis en mémoire des images de mon enfance. «Hush Puppies» versus «Goulashski»… Bon sang, mais c’est bien sûr ! D’un coup, je les ai revues, ces marques que j’avais quasiment oubliées, enfouies dans un coin de ma mémoire. Je ne me souviens pas vraiment d la rivalité entre l’original et la copie, mais ce qui est sûr, c’est qu’on en voyait les cartons publicitaires au fil de la descente de la rue Sainte Catherine à Bordeaux. Je n’étais vraiment pas bien grande, mais pour autant que je me souvienne, les «Hush Puppies», c’était plutôt du côté du haut la rue, vers la Place de la Comédie, qu’elles fleurissaient en vitrine. Sûr qu’on ne voyait pas trop les deux marques dans le même magasin. Les «Goulashki», c’était plutôt vers le bas de la rue, près de la Place de la Victoire, et en moins grand nombre.
Quand des images me reviennent, je fouine un peu, histoire d’en raviver les couleurs qui ont un peu passé au fil du temps. Donc, pour ceux qui auraient oublié ces marques-là ou ne les auraient jamais connues, voici de quoi (re)découvrir ces «réclames» parfaitement vintage :
http://s.ecrater.com/stores/58682/4900807ec42a9_58682b.jpg
http://www.befr.ebay.be/itm/Publicite-DE-1970-LAMBORGHINI-CHAUSSURES-GOULASHKI-FRENCH-AD-CUTTING-CLIPPING-/271220165391?pt=FR_JG_Collections_Publicites&hash=item3f25fb4b0fTrop drôle, cette petite histoire de chaussures… Merci Yves pour l’anecdote, d’autant que je m’étais demandé à l’époque s’il y avait un rapport entre le nom de marque en question et celui de la soupe ! J’avoue, je me souvenais surtout du brave Basset Hound, juste parce que c’était le chien de Columbo…
Surtout, au final, mille fois bravo et merci d’avoir su garder le cap : notre paysage musical serait bien terne aujourd’hui sans votre progéniture, cette «portée de douze mesures» qui nous accompagne et nous fait le monde plus beau !
Belle fin d’été à tous,
Belles vacances et Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 7 août 2014 @ 11:53
Bonjour Yves, bonjour Noëlle, bonjour à tous,
Un bel article paru dans la Nouvelle République (merci Viviane pour le lien) m’a confirmé que notre oiseau migrateur favori n’a pas perdu ses plumes au Québec…
Le jardin, par ici, est actuellement bien fourni en petits habitants ailés. Quelques-uns, parmi eux, sont aussi des migrateurs, et ils commencent à réfléchir à un prochain départ. Il paraît même que certains ont déjà rejoint le Jardin Botanique et le Jardin Public, histoire de ne pas rater le départ des plus grands qu’eux. Ces deux lieux sont connus de nos grands oiseaux de passage comme une halte bienvenue sur le chemin du Sud : les plus malins des plus petits y font parfois du stop, pour se faire porter au creux des plumes de leurs grands congénères. En tout cas, les martinets sont encore là, à virevolter au-dessus des toits : ils sont autonomes et penseront à l’Afrique plus tard, un peu avant l’automne. Ils montreront le chemin aux tourterelles. Pour l’instant, tout ce petit monde sifflote, roucoule, chantonne aux premiers rayons du soleil.
Tous ces jolis volatiles sont bien gentils, mais ne savent pas (mi)gratter la guitare… Nos petits amis ailés chantent a capella, ce qui n’est déjà pas si mal mais manque un peu de variation, puisque chacun siffle toujours la même partition, sur le même ton.
Tout cela pour dire qu’il vaut donc bien mieux (mi)gratter la guitare, puisque cela nous donne toujours des chansons nouvelles. Reste à savoir quelle moitié de l’instrument il convient de gratter… Une seule face par moitié ? Ce serait courir le risque de n’user que les cordes aiguës, voire d’agacer les oreilles des auditeurs à trop titiller la chanterelle. À l’inverse, ne former des accords que sur les graves pourrait vite donner un ton sépulcral à l’ensemble. Tout est une question de dosage, un peu comme dans ce bas monde : ne serait-il pas mieux équilibré si davantage de voix féminines s’élevaient dans le chœur des dirigeants des nations ? Je m’égare… Mais cela prouve bien, tout de même, que 6 cordes (voire 12) ne sont pas inutiles et se complètement si parfaitement !
Reste tout de même les guitares à deux corps, ou celles à deux manches, et là, cela devient plus simple à gérer : (mi)grattage obligatoire à moins de se prénommer Shiva ou Ganesh…
Si je délire un peu entre plumes et cordes aujourd’hui, c’est que «Ni messie ni message» tourne en fond sonore dans le bureau.
Bref, pour revenir à une migration plus conventionnelle, je ne crois pas qu’un seul petit oiseau de notre jardin aurait pu nous conter aussi bien le Québec pour ensuite passer si vite non pas du coq à l’âne mais au Brésil… Je n’ai pas perdu le nord sur un air de bossa. Pour comprendre, suivez le lien :
http://www.youtube.com/watch?v=SyGg7bMbbwg
J’étais partie pour écrire seulement 4 mots (avec un peu d’avance, évidemment…) : «Bon anniversaire, cher Yves». Je finis par me convaincre que, définitivement, je ne saurai jamais faire court. Quoi qu’il en soit, je vous souhaite une très belle fête, et un magnifique été sous les étoiles de Corse.
Amitiés à tous,
Très Grosses Bises à Yves et Noëlle à la veille d’un joli jour.
Hélène
» Posted By Hélène On 23 juillet 2014 @ 17:40
Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Allez, un dernier pour la route (c’est le cas de le dire…) avec une consigne, celle d’être patient, car il y a deux ou trois séquences publicitaires avant le début de cette belle interview :
Après trois jours de solitude, ma souris n’a pas perdu son flair : elle est allée tout droit sur «ici.radio-canada», à l’instinct. Je crois que j’ai bien dressé mon petit mulot !
Excellente soirée à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 11 juillet 2014 @ 19:43
Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Me revoilà, tout juste de retour de Toulouse pour partager un petit lien :
http://www.journaldequebec.com/2014/07/07/yves-duteil-samene
Le périple (en passe de s’achever) se poursuivant bien, je présume que le «chef du bureau de l’agence des moyens de locomotion» n’a pas commis d’erreur…
Merci Yves pour toutes ces belles images et ces commentaires qui pousseraient le chêne le plus solidement enraciné à larguer les amarres pour aller visiter ses cousins érables ! C’est en fréquentant votre «blog à part» que nous mesurons le progrès accompli en une trentaine d’années : qui aurait dit, il n’y a pas si longtemps, que nous pourrions avoir vos impressions de voyage quasiment en direct ?
Les progrès, dans le domaine du numérique, sont vertigineux. L’usage que l’on en fait peut être extraordinairement gratifiant d’un point de vue intellectuel par le partage qu’il induit, surtout si l’on sait s’affranchir de «la mauvaise partie» (merci à Raymond Lévesque de me pardonner cet emprunt) qui n’est jamais très loin, tapie en embuscade sur la toile.
J’ai eu l’occasion, en décembre 2012, d’écouter Joël de Rosnay venu présenter son ouvrage «surfer la vie» lors des «rencontres au doigt et à l’œil» à Cenon, en banlieue bordelaise. Si vous ne connaissez pas le livre de Joël de Rosnay, cliquez ci-dessous, vous en aurez un aperçu :
http://www.surferlavie.com/2012/04/pr%C3%A9sentation-du-livre-.html#more
Quand je relis ce texte de présentation de l’ouvrage de Joël de Rosnay, je ne peux m’empêcher de penser à «Le temps presse» et «je t’MMS». J’aime quand le poète et le scientifique se rencontrent pour arriver aux mêmes conclusions en passant des voies si différentes, et je chantonne alors (très faux) «Les savants, les poètes et les fous»…
Merci donc, Yves, de créer du lien, de partager votre aventure québécoise. Nous étions bien dans vos bagages : nous ne voulons surtout pas débarquer…
Très bonne soirée à tous,
Grosses Bises (euh… becs !) à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 10 juillet 2014 @ 19:30
Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Je viens de regarder l’enregistrement de «Félix, je me souviens» réalisé cette nuit sur TV5, et je me dis que vous avez eu pas mal de chance, Yves, d’échapper aux coups de sécateur donnés pour tronçonner la soirée afin de la ramener à un mini-format de seulement une heure quand 90 minutes de spectacle étaient annoncées sur le site de la chaîne…
Heureusement pour nous, il restait l’essentiel ! Mais je me demande tout de même ce qui manquait dans cette affaire ?
Belle soirée à tous,
Très Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 15 février 2015 @ 17:38
Bonjour Yves, bonjour Noëlle, bonjour à tous,
Grande découverte ce matin, que j’aurais pu anticiper si j’avais mieux lu mon magazine télé dès l’achat lundi…
Demain samedi 14 Février à 23h00 sur TV5 Monde, est prévue la diffusion de «Félix, je me souviens», dont il était question ici dès Juillet dernier. La nouvelle est effectivement bien annoncée dans mon «Télé-7-Jours», mais si petit que je ne l’avais point vu !
Pour ceux qui n’y croiraient pas, suivez le lien ci-dessous :
http://www.tv5monde.com/cms/chaine-francophone/programmes/p-80-s2-z73-lg0-FELIX-JE-ME-SOUVIENS.htm?prg_id=644986&
«À vos cassettes» comme l’aurait dit Jean-Christophe Averty (ou plutôt à vos DVD pour une version actualisée de la consigne !) cela mérite sans doute le détour…
Amitiés à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.» Posted By Hélène On 13 février 2015 @ 11:33
Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,
Ma tête chercheuse étant désactivée, ma boule de cristal en RTT et ma souris rechignant un peu à traîner au hasard sur le web, les curieux de nouveautés n’auront rien à se mettre sous la dent aujourd’hui en lisant ces quelques lignes.
Depuis hier, une image me trottait dans la tête : je voyais le visage hilare de Robert Charlebois, sans que je sache très bien pourquoi, même si le parallèle avec le Québec ne faisait bien évidemment aucun doute.
Et puis voilà, l’explication a surgi ce matin. La programmation de «Stop ou encore ?» n’étant guère satisfaisante à mon goût, j’ai coupé la radio et j’ai plongé dans ma boîte à «CD faits maison». Là, la solution a surgi dès que j’ai saisi le premier boîtier contenant (entre autres petits joyaux) la version numérisée d’un enregistrement réalisé en 1982, celui de l’interprétation très personnelle du «Voyage au Canada» de Charles Trenet par Robert Charlebois…
J’avoue qu’il m’est plus d’une fois arrivé de pirater odieusement des versions très originales de chansons diffusées dans des émissions de télévision. Il faut dire que la technique m’y a bien aidée, et ce dès le début des années 80, dans la mesure où le poste de télévision familial était équipé d’une prise audio parfaitement adaptée au raccordement des magnifiques «sound machines» d’époque. Le progrès aidant, ma belle «sound machine» ayant toujours bon pied bon œil malgré les années, et (petit miracle ?) étant compatible avec les nouveaux appareils, je numérise petit à petit ces vieux enregistrements originaux sur CD.
Entre-temps, Internet est entré dans le jeu et nous permet désormais de retrouver pas mal de petites pépites à condition de savoir où les dégotter.
Bref, vos magnifiques photos, cher Yves, m’ont irrésistiblement fait penser à cette belle famille «partie un beau jour de Nantes pour visiter le Canada» et malheureusement victime «d’une distraction du chef du bureau de l’agence des moyens de locomotion»…
Pour ceux qui n’auraient jamais vu ou auraient oublié la prestation de Robert Charlebois, voici le moyen d’en (re)découvrir son interprétation hilarante :
Quoi qu’il en soit, j’espère que le traversier ne s’est pas soudain mis à rouler sur l’autoroute et que toutes les destinations étaient assorties du bon moyen de transport… On compte sur vous, Yves, pour tout nous raconter : il n’y a pas de doute, si les images sont belles, vos commentaires le sont encore plus.
Amitiés à tous, pensées spéciales pour nos amis Québécois, et tout grand merci à Monique pour son clin d’œil de lectrice !
Très Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 6 juillet 2014 @ 12:34
Bonjour Yves, bonjour Noëlle, bonjour à tous,
Une fois n’est pas coutume, j’ai enclenché le mode recherche… Je ne fais pas cela tous les jours, mais là, avec le spectacle prévu hier soir en hommage à Félix Leclerc, les grands moyens s’imposaient. Pas question de laisser le hasard guider ma souris sur les bons fils de la toile !
Les filets du chalutier ayant de petites mailles, avec une toute petite fenêtre temporelle de tir, la pêche a été bonne !
Tout d’abord, deux jolis diaporamas, pour les amateurs de bonnes photos :
http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/07/02/festival-chanson-de-petite-vallee-le-meilleur-a-venir_n_5551491.html?utm_hp_ref=divertissement#slide=3926874
https://fr-fr.facebook.com/photo.php?fbid=736542369717996&set=pcb.736543223051244&type=1&theater
Ensuite, il faut bien viser avec le lien ci-dessous, et descendre jusqu’à la journée du 30 Juin pour pouvoir entendre «Indice UV», diffusée sur CFIM (la radio des Îles de la Madeleine à en croire l’en-tête de la page web). Il y a même un selfie assez rigolo pour les amateurs de la chose :
http://www.cfim.ca/indice-uv
Le gros morceau du jour, le concert hommage à Félix Leclerc, avec un autre joli diaporama du spectacle sur la première page :
http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/07/03/festival-dete-de-quebec-2014-felix-leclerc-je-me-souviens_n_5556859.html?utm_hp_ref=divertissement
Et le commentaire amusant sur l’accueil réservé à nos deux «monuments» respectifs répartis de chaque côté de l’Atlantique, pour employer une expression récemment utilisée parfaitement adaptée à la situation :
http://www.journaldequebec.com/2014/07/03/les-veterans-font-la-barbe-aux-jeunes
Il reste à espérer que TV5 Monde diffusera un jour le concert. Mais ça, ce n’est pas gagné…
Enfin, la surprise du jour pour le plaisir, et pour raviver les souvenirs de ceux qui étaient au Trianon le 10 Janvier, une magnifique série de photos :
http://www.royletayf.com/?mtheme_portfolio=yves-duteil
Là, d’un coup, je me dis que cela me confirme dans l’idée qu’un DVD est en gestation. Si certains se demandent pourquoi, jetez un œil sur l’onglet «Biography» pour voir les réalisations de l’artiste et vous comprendrez…
Je repasse en mode «normal», je désactive ma tête chercheuse, parce que je préfère tout de même laisser faire le hasard plutôt que jouer les fouines du net !
Grand merci à Jean-Claude pour son opération publicitaire (on peut dire qu’il me connait bien…) merci aussi à Thierry pour ses intentions de lecture.
Bonne journée (ou bonne nuit selon le fuseau horaire) à tous,
Très grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.» Posted By Hélène On 4 juillet 2014 @ 7:53
Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous, (à moins que ce ne soit «bonjour» pour certains en tenant compte du décalage horaire !)
Juste un mot ce soir, et pour faire plaisir à Nicole, qui semble attendre d’autres nouvelles, avec trois liens à suivre :
http://loutardeliberee.com/yves-duteil-monument-chanson-francaise-en-tournee-au-quebec/
http://www.youtube.com/watch?v=VepJ61n8juA
https://fr-fr.facebook.com/photo.php?fbid=819176764760393&set=a.583532674991471.1073741825.575186832492722&type=1&theater
Pas la peine de lancer une recherche pendant des heures ou de mettre en place une alerte : «l’outarde libérée» est un grand classique de l’amitié franco-québécoise. C’est le premier endroit qu’il m’est venu à l’idée d’explorer… Bingo !
Bonne soirée à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.» Posted By Hélène On 30 juin 2014 @ 21:17
Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,
Dernier week-end prolongé, avec en prime le soleil (qui se voile peu à peu) et en fond sonore «Sans attendre»…
Puisque les premières épreuves du baccalauréat approchent, et pour rebondir sur le commentaire de Béatrice, voici le sujet du jour : «Peut-on tout connaître de quelqu’un ?». Éteignez vos portables, saisissez vos plus belles plumes, vous avez 4 heures, introduction, plan, brouillon et conclusion compris.
D’ordinaire, dans une dissertation de philosophie, le plan le plus couramment adopté étant thèse, antithèse et synthèse, on pourrait développer ici le sujet de la sorte.
Pour ma part, je rejoins ici Béatrice : une seule approche prévaut dans le cas qui nous intéresse. Non, nul ne peut prétendre «connaître tout d’Yves». Tout au plus, sur le plan musical, il est possible, pour ceux qui, comme moi, sont affligés d’une mémoire d’éléphant, de retenir quasi instantanément ses chansons dès la première écoute, juste parce que des mots prononcés d’une voix familière que l’on apprécie se gravent plus facilement dans nos souvenirs…
Sur d’autres plans, plus personnels, je suis certaine que, pour bon nombre des habitués de ce «blog à part», nous ne cherchons pas à percer plus loin les confidences qui nous sont livrées à travers ces chansons qui nous sont chères. Cette distance respectueuse est nécessaire. Elle est la preuve, comme l’avait un jour joliment expliqué le regretté Jean-Louis Foulquier, que l’on peut «aimer une chanson sans pour autant intéresser à la couleur de la dernière petite culotte de la chanteuse qui l’interprète». Par charité chrétienne, je ne rappellerai pas ici le nom qui avait été cité par l’ami Foulquier. Les fidèles de France-Inter dans les années 80 et en particulier ceux de «Y’a d’la chanson dans l’air» se souviendront peut-être de ce grand moment de radio…
Quoi qu’il en soit, cher Yves, si vous ne continuiez pas à nous surprendre au détour de chaque nouvel album, ou de chaque nouveau spectacle, serions-nous toujours là, bien présents depuis si longtemps ? Les lumières lues dans les regards croisés au Trianon n’étaient pas tournées vers le culte d’un passé poussiéreux, mais recherchaient plutôt déjà la prochaine étape, le prochain virage vers lequel vous nous entraînerez…
Mais cela, c’est une autre histoire, pas encore écrite, ni chantée. Cela viendra en son temps.
Amitiés à tous, et un grand salut à tous nos amis Québécois bien chanceux !
Très Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 9 juin 2014 @ 12:59
Bonsoir Yves, bonsoir Noëlle, bonsoir à tous,
Spécialement pour Béatrice, et histoire d’épargner la peine à Yves de nous recopier ici les paroles de cette belle «Argentine» pas si nouvelle que cela, je me suis décidée à retranscrire ici ces mots que je connais par cœur depuis 1989, lorsque j’ai entendu cette chanson pour la première fois.
Quelque chose me dit que vous avez en ce moment pas mal d’occupations, cher Yves, avec entre autres en perspective une certaine virée au Québec à préparer, donc je suis prête à parier que vous me pardonnerez de n’avoir inséré quasiment aucune ponctuation dans ce texte écrit d’un trait et de mémoire sur mon clavier à l’instant en chantonnant…
Vivre en Argentine
Ou bien vivoter à Paris
Coupe tes racines
Et trouve le vrai Paradis
Au-delà de l’eau se trouve un pays merveilleux
Ton bateau t’attend, ton bateau t’appelle et tu pleures un peu
Quand tu perds le port des yeux
Mais quand le soleil de l’eau fait de l’or
Le roulis te berce et t’endort
Un morceau de toi et mort…Même en Argentine
On ne peut oublier Paris
Ce qu’on imagine
N’est pas toujours vrai dans la vie
Du delà de l’eau ton pays devient merveilleux
Avec son ciel gris avec son ciel mauve et tu pleures un peu
Mais quand tu fermes les yeux
Tu revois sur fond de brume et de pluie
Un coin de bistrot, un ami
Un morceau de toi revit…Voilà… Je pense n’avoir pas trop commis d’erreur de mémoire ! Et pour ceux qui se demanderaient pourquoi je persiste à écrire ici que cette belle chanson n’est pas nouvelle, je vous invite à relire mon commentaire du 16 Janvier sur l’article «Il était deux fois au Trianon»…
J’ai pris le risque de chantonner à mi-voix ce soir en écrivant alors que la météo annonçait du beau temps pour demain. Je crains que les prévisions pour Bordeaux n’en soient faussées car je n’ai pas le moindre talent de chanteuse !
Bonne soirée à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 4 juin 2014 @ 20:02
Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,
Merci Nicole de ce titre de «chercheuse d’or»… Mais en dehors d’avoir rapatrié quelques «pépites» sur le blog d’Yves, j’avoue ne pas avoir grand mérite !
En effet, le plus drôle, c’est que je ne cherche pas réellement quoi que ce soit, et qu’en général, c’est le hasard qui place ces petits cailloux scintillants sur la route de ma souris lorsqu’elle trottine sur la toile.
«Tu ne me chercherais point si tu ne m’avais déjà trouvé», prétendait Pascal. Peut-on donc chercher quelque chose dont on ignore l’existence ? Pas si sûr. Et comme je n’ai pas de boule de cristal pour m’indiquer ce que je dois chercher, c’est le hasard qui me fait trouver.
Le plus bel exemple de ce hasard ? Ma trouvaille d’aujourd’hui. Et comme il faut un décodeur pour comprendre de quoi il retourne, voici l’explication : zappant hier soir au hasard d’une chaîne à l’autre sur le câble, je tombe sur une bande annonce d’une série que je ne connais pas. La curiosité étant la plus forte, je cherche aujourd’hui sur le net ce que peut bien être «Supernatural», histoire d’en savoir un peu plus sur les aventures de ces deux frères chasseurs de créatures surnaturelles.
Jusque-là, tout allait bien.
Sauf que… Au beau milieu du fatras que fait émerger ce genre de recherche, une référence à la série s’affiche sur mon écran, y associant l’occurrence d’un nom : «Yves Duteil». Là, je me suis dit que j’avais très probablement des hallucinations, et qu’à trop apprécier quelqu’un, on finit par le voir partout…
Évidemment, je suis allée jeter un oeil, juste pour vérifier que je n’étais pas en train de délirer, et je n’ai pas été déçue. Suivez le lien !
https://www.fanfiction.net/s/10356431/1/Le-Virage
Et bien voilà… Bravo à «Plume-now» (c’est amusant, ça, la référence à la plume, d’ailleurs…) pour avoir retranscrit une virée du chasseur Dean et de son ange Castiel sur l’air de «Virages» en réussissant à intégrer des fragments des paroles de la chanson dans l’histoire…
Ce qui est une certitude, c’est que je n’aurais jamais pensé que quelqu’un imaginerait une sorte de «cross-over» (oh le vilain anglicisme !) entre «Virages» et «Supernatural». Comme quoi, tout est possible…
Bien amicalement à tous,
Avec un peu d’avance (mais ce n’est pas si grave) très bonne fête à vous, cher Yves. Je vous envoie de très grosses bises dématérialisées à partager avec Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 18 mai 2014 @ 16:40
Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,
Encore un week-end à rallonge, et donc un peu de temps pour fureter du côté du Québec.
Quand une belle voix me manque un peu, outre mes disques à réécouter, j’aime bien faire des trouvailles de l’autre côté de l’Atlantique…
Suivez le lien. S’il fonctionne, vous ne serez pas déçus.
https://www.youtube.com/watch?v=HAlEJ5Wk4mE
Comme j’aimerais entendre de belles et longues plages de ce genre sur les ondes françaises, avec l’occasion d’y entendre des titres relativement peu diffusés chez nous.
Amitiés à tous, avec un clin d’œil spécial à tous les amis Québécois qui traînent parfois de ce côté de la toile.
Très Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 11 mai 2014 @ 13:07
Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,
Quand on a un peu de temps devant soi, et surtout quand on sait «prendre le temps de tout», il arrive qu’au hasard d’un cheminement un peu biscornu sur la toile, on ne trouve pas qu’une pépite, mais aussi un petit joyau…
Grosse surprise ce matin… Suivez le lien !
https://www.youtube.com/watch?v=D7-Wdkk8aCA
Il semble que la petite armada de caméras que nous avions entrevue dans la salle au Trianon ait bien fait son office…
Poussons le raisonnement jusqu’au bout (je ne peux pas m’en empêcher, c’est mon côté cartésien) et conjuguons la vision de ces belles images avec la constatation qu’un joli montage a déjà été opéré pour en déduire qu’un DVD mitonne sur le feu.
D’un coup, il me tarde déjà…
Bonne soirée,
Amitiés à tous,Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 1 mai 2014 @ 20:47
Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,
J’ai découvert un «OMNI» ce matin : un «Objet Musical Non Identifié»…
La lecture du «JDD» m’a appris que Daniel Lavoie est l’interprète d’un disque (peut-être devrait-on dire un concept ?) mêlant musique médiévale et légendes anciennes. La curiosité étant la plus forte, j’ai un peu fouiné sur la toile, histoire d’en savoir plus sur cet original mélange, et je n’ai eu guère de mal à dénicher le nouveau-né…
Au premier abord, le concept médiéval m’a rappelé le très fameux «Lys and Love» de Laurent Voulzy, avec cependant une nuance plus proche de l’esprit de la Renaissance, voire de la musique baroque, mais cette appréciation reste très personnelle.
Voici en tout cas de quoi juger sur pièces :
https://www.youtube.com/watch?v=S38pdgd_DZc
Bien qu’incomplets, les extraits présentés dans cette vidéo nous donnent une petite idée de l’intégralité de la chose, et surtout, c’est une façon sympathique de découvrir un album, puisqu’il semble que les grandes radios n’y ont pas encore trouvé de l’intérêt…
Certains détails de la vidéo m’ont amusée : au-delà de la sonorité médiévale des violes bizarrement soulignée par des percussions modernes, ce sont les images qui m’ont interpellée.
Je m’explique : un trench noir, des cheveux blancs, un téléphone, des SMS, le bord d’un fleuve et un pont métallique… Cela ne vous dit rien ?
Bon, d’accord, le pont Jacques Cartier (du moins il me semble bien que c’est lui…) est nettement plus suspendu que le Pont Alexandre III, mais c’est tout de même amusant.
Quoi qu’il en soit, comme j’aime bien Daniel Lavoie, je vais tâcher de trouver cet «OMNI», car je ne suis pas sûre que nous puissions compter sur les radios pour nous le faire découvrir de sitôt. Trop original, pas assez commercial pour les heures de grande écoute, n’est-ce pas ?
Pas grave. Ce qui compte, c’est de pouvoir partager la nouvelle… Merci Yves, pour cet espace de liberté !
Amitiés à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 27 avril 2014 @ 17:12
Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,
En ce moment, la toile se montre sous son plus beau jour, en nous rendant audible ce qui était inaccessible autrefois…
Par le passé, cher Yves, quand vous partiez faire un tour chez nos cousins du Québec, ou quand une petite campagne de promotion pour un de vos albums commençait chez nos amis de la belle province, nous n’en savions rien ou pas grand-chose. La magie d’Internet, c’est de pouvoir entendre quasiment sur le vif ces émissions que nous ne captions pas alors.
Jeudi dernier, c’était «café boulot dodo» sur Radio-Canada, et hier, c’était le tour de «PM» toujours sur Radio-Canada. Suivez le lien, cliquez au bon endroit, et vous jetterez un pont par-dessus l’Atlantique…
http://ici.radio-canada.ca/emissions/pm/2013-2014/chronique.asp?idChronique=335497
Chacun retiendra ce qui l’intéressera le plus de cette délicieuse émission. Pour moi, ce sera cette petite phrase, entendue au bout de 7 minutes d’écoute : «Je me suis remis à écrire»…
Peu importe de quoi il peut bien s’agir. Je me dis juste que c’est bien la preuve que nous ne sommes pas à l’abri du meilleur, et ce meilleur-là, il me tarde déjà de le lire, de l’entendre.
Promis, je serai patiente !
Amitiés à tous, avec mention spéciale pour Nicole,
Très grosses bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 22 avril 2014 @ 21:50
Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,
Et oui, Nicole, calme plat sur le blog après cette belle parenthèse en Février…
Mais ce silence numérique qui aurait eu de quoi nous inquiéter il n’y a pas si longtemps ne serait-il finalement pas plus porteur de création et de projets que jamais ? De mon côté, c’est ce que je soupçonne, avec quelques indices pour étayer ma théorie. Suivez le lien ci-dessous, cliquez au bon endroit (ce ne sera pas difficile à trouver) et vous comprendrez tout.
http://ici.radio-canada.ca/emissions/cafe_boulot_dodo/2013-2014/chronique.asp?idChronique=335179
Quelle chance pour nos cousins du Québécois … Ils ont été longtemps sevrés !
Pour ceux d’entre nous qui étaient au Trianon, cela va encore : la petite dose injectée en janvier fait toujours effet, mais j’avoue que personnellement, j’espère avoir une piqûre de rappel à Bordeaux. Je suis patiente, et je me doute bien qu’un jour où l’autre, je verrai la promesse d’une petite date épinglée sur le blog…
Amitiés à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle,
Hélène.
» Posted By Hélène On 18 avril 2014 @ 17:26
Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,
À toujours courir en tous sens, on en oublierait presque l’essentiel !
Elle était tellement espérée, cette parenthèse inattendue, que je ne pouvais me contenter d’un visionnage distrait, un soir tard, de retour de Paris… C’est à cela que servent les enregistrements : à prendre le temps. À se poser bien tranquillement, par un samedi après-midi pluvieux, pour entrer dans cet univers parallèle où nous invite Frédéric Lopez.
Ai-je appris quelque chose pendant ces deux heures passées hors du temps ? Certainement. D’abord que le joli minois d’une poupée qui s’affiche sur papier glacé peut dissimuler une grande sensibilité, une fraîcheur, une honnêteté et une spontanéité insoupçonnées. Ensuite qu’au rang des humoristes, il n’y a pas que les hommes qui cachent leurs fêlures derrière le masque du rire. Noémie Lenoir et Chantal Ladessous gagnent à être (mieux) connues.
Là, cher Yves, je me dis que parmi tous les téléspectateurs qui étaient devant leur poste lors de chaque diffusion de l’émission, il y en avait probablement une grande majorité qui a dû vous (re)découvrir. J’en suis d’autant plus persuadée que ma curiosité naturelle ayant été piquée, et flairant une belle surprise, je suis allée jeter un œil sur le palmarès des meilleures ventes de la Fnac. «Flagrant Délice» figurait hier au 16ème rang des ventes de variétés Françaises. Joli score…
J’ai donc pris mon temps, cher Yves, aujourd’hui. Le temps de faire un petit arrêt sur image en apercevant entre vos mains un livre de la collection «Présence du Futur» éditée chez Denoël. Voyons, voyons… Couverture verte… Était-ce «L’homme qui rétrécit» de Richard Matheson ou bien «Les chroniques martiennes» de Ray Bradbury ? L’illustration entrevue ne m’a laissé aucun doute : cette grande horloge genre «Comtoise» sur fond bleu orné de deux soleils, c’était bien «Les chroniques martiennes». Les oiseaux de feu attelés à un millier de rubans verts, Mr K et Ylla, le Père Pérégrine, la famille Hathaway étrangement recomposée : tout m’est revenu d’un coup… Ce soir, je vais relire «Les chroniques martiennes», juste pour le plaisir de remettre les pièces du puzzle dans l’ordre.
«C’est toute mon enfance», avez-vous sobrement commenté. Cela tombe bien : à 15 ans d’écart, ce fut la mienne aussi. La différence, c’est que je lisais «Les chroniques martiennes» avec «Le bûcheron» et «Mélancolie» en fond musical, car je n’ai jamais su faire une seule chose à la fois…
Voilà… J’ai bien d’autres choses en tête, mais ce serait trop long à écrire.
Juste un mot encore : Chantal Ladessous a raison. Ceux qui n’ont pas eu la chance de croiser votre regard, cher Yves, ne savent pas à quel point il est rassérénant d’y lire tant de bienveillance. C’est si rare de nos jours.
Bonne soirée, Amitiés à tous,
Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Hélène.» Posted By Hélène On 1 mars 2014 @ 19:12
«« Back To Stats PageBonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,
Merci, Marité et Jean, d’avoir réparé mon oubli en mentionnant l’exceptionnelle qualité des musiciens !
Vous avez raison, Angelo mérite une mention spéciale pour son art du «tricot sur cordes», mais la petite madeleine, ces deux soirs, c’était aussi le plaisir de retrouver Philippe Nadal. Cela faisait si longtemps…
Quant aux deux autres précieux auxiliaires, ils méritent aussi un coup de chapeau… Bravo à Gilles pour ses accords de basse, et respect à Bertrand : que serait «Le temps presse» sans son banjo ?
Voilà… l’oubli est réparé !
Bonne nuit à tous, grosses bises à Yves et Noëlle.
Hélène.
» Posted By Hélène On 14 janvier 2014 @ 21:57




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