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Petits Faits d’Yves Airs…

Bonjour Yves, Bonjour à tous,

Au hasard de mes pérégrinations sur le Net, je viens de trouver un petit « bijou » à classer dans les « Faits d’Yves Air »…
Habitant toujours Bordeaux, (et ne désespérant pas de pouvoir me réjouir bientôt de l’annonce d’un concert…) je n’étais bien entendu pas à Cholet samedi soir dernier. Cependant, j’ai pu avoir un aperçu du spectacle en furetant sur le site de « Canalcholet ». Donc, pour les amateurs, cliquez sur le lien ci-dessous et profitez bien de l’extrait du spectacle ! (La vidéo est relativement longue : 29 minutes)
J’espère que le lien fonctionnera convenablement…

http://www.canalcholet.com/20090120741/Articles/Culture/Le-carrefour-de-l-Orientation-des-Metiers-et-de-l-Entreprise.html

Comme il en est encore temps, Bonne Année à tous !

Hélène.

» Posted By Hélène On 22 janvier 2009 @ 12:12

Yann, le Géant Vert…

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

La Base Sous-Marine de Bordeaux n’est pas le lieu le plus gai du monde : ces murs épais, massifs, conçus pour résister (avec efficacité !) aux bombardements Alliés ont longtemps fait l’effet d’un repoussoir, jusqu’à ce que ce bâtiment aux allures de gigantesque bunker finisse par lentement se retailler un costume de lieu culturel sans pour autant se parer des atours de l’oubli.

Jeudi 8 Juillet à la Base Sous-Marine de Bordeaux, le cadre était à la fois sépulcral, presque sinistre, mais aussi surprenant de contraste. Pour son vernissage, «6 Milliards d’Autres», l’exposition vidéo itinérante imaginée par Yann Arthus-Bertrand a soudain éclairé les lieux d’une lueur d’espoir.

Au cœur de l’ancienne Base Allemande, il y a quelque chose de troublant, de symbolique, de magnifique, à voir ce grand mur d’image sur lequel apparaissent au hasard d’une mosaïque les visages de 5000 Terriens racontant des bribes de leur vie, de leurs bonheurs, de leur misère aussi, côtoyer ainsi brutalement les ultimes traces d’une dictature heureusement vaincue.

«Achtung !» prévient une vieille inscription menaçante en lettres rouges un peu passées sur un fond blanc usé et écaillé. Effectivement, il convient de faire attention… Au sens d’ouvrir les yeux, les oreilles, et de regarder, d’écouter. Pas seulement de voir ou d’entendre. Prêter attention. S’asseoir dans l’un des 21 conteneurs transformés en mini salles de cinéma et s’imprégner des témoignages Prendre le temps, y aller, revenir, et se dire que l’on en ressortira toujours plus riche que lorsqu’on y est entré.

Même notre quotidien régional l’a reconnu, il n’y a rien de mièvre ou de naïf dans ces films qui tracent si bien les contours de l’humanité :

http://www.sudouest.fr/2010/07/09/foule-de-visages-135859-625.php

Et puis, le soir du vernissage, ce 8 Juillet, «YAB» était présent… Les yeux sont clairs, le sourire lumineux, la voix douce et posée. Simple, aimable, disponible. Je confirme votre appréciation, cher Yves : son œil ouvert sur le monde a posé sa lumière sur cette Base de sinistre mémoire et l’a momentanément transformée. Pour avoir pu échanger quelques mots avec notre «Géant Vert», j’ai découvert dans son regard la même profondeur, la même douce intensité que dans celui de Claude Nicollier, astronaute Suisse qui, lui aussi, comme Bertrand Piccard, sait «changer d’altitude» pour observer la planète avec lucidité.

Il n’y a définitivement aucun doute : «Le monde a la beauté du regard qu’on y pose»… et il est certains personnages dont on peut affirmer que les rencontrer laisse une trace indélébile dans le cœur.

Bonne fin de journée à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle, en vous souhaitant un excellent voyage retour du Japon.

Hélène.

» Posted By Hélène On 13 juillet 2010 @ 11:35

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Le message de Marie-Aude me perturbe. Pour tout vous dire, amis du «Blog à Part» d’Yves, ces quelques lignes sèches, taillées à la serpe, sans argumentation ni poésie, aussi fermées qu’une huître pour laquelle il n’existerait pas de couteau approprié à son ouverture me semblent étrangement contraster avec tous les messages emplis de lumière, d’espoir, de confiance et de sourires que j’ai coutume de trouver ici…

Pourquoi faut-il, dès lors qu’une opinion ne ressemble pas à la leur, que certains soient aussi hermétiques à l’idée d’entendre une autre musique que celle dont ils se délectent d’ordinaire ?

Quels reproches Marie-Aude fait-elle à Yann Artus Bertrand ? En quelques phrases sibyllines, elle évoque le «Green Watching», sans prendre le temps d’expliquer au plus grand nombre ce que signifie exactement cette expression. La règle de base de la pédagogie étant de décoder un message afin de le rendre intelligible à tous, je me permets de préciser ici que ce terme désigne en fait une technique de marketing relativement en vogue à l’heure actuelle, surtout dans les entreprises dont la production est pour le moins suspectée de ne pas être sans nuisances pour l’environnement. Par exemple, un constructeur automobile s’efforcera de démontrer que les véhicules de sa nouvelle gamme sont «respectueux de l’environnement». Une entreprise fabriquant des yaourts mettra en avant l’utilisation dans ses usines de fruits issus d’exploitations locales afin de limiter «l’empreinte carbone» de sa production. De même, une marque de cosmétiques ayant pu être par le passé accusée d’utiliser de la graisse de baleine pour produire ses rouges à lèvres créera une ligne «respectueuse de la nature» pour se refaire une virginité. Vous saurez désormais tous reconnaître une entreprise pratiquant cette forme de communication publicitaire.

Voilà donc, en clair, ce qu’est le «Green Watching».

En associant son nom à cette technique marketing, Marie-Aude semble ainsi considérer que Yann Artus Bertrand n’a aucun intérêt réel pour la sauvegarde de notre planète et qu’il dirige son action par pur intérêt personnel, afin de vendre toujours plus de livres, plus de DVD et autres produits dérivés, bref, dans le but ultime de parfaite son image médiatique. C’est à mon sens une accusation aussi grave que partiale.

D’ailleurs, dans sa petit phrase de conclusion, Marie-Aude se trahit : son plus grand reproche à Yann Artus Bertrand est «de plaire au pouvoir», ce qui ajoute-t-elle, ne «correspond pas à sa vision des choses». Le voilà le grand reproche, la grande faute qui est celle de Yann Artus Bertrand : il a l’art de se rendre audible, d’avoir donné un sens commun à tous au mot «écologie», de l’avoir réconcilié avec son universalité propre parce qu’il ne considère pas le monde avec une seule moitié de son cerveau, jusqu’à sensibiliser nos gouvernants, toutes tendances confondues. Et oui, Marie-Aude, le «sentiment écologique» n’est pas «de gauche». Il n’est pas non plus «de droite» ou «du centre» : il appartient à tous. Ouvrez vos deux yeux : vous verrez que la planète est bien plus belle en stéréoscopie quand il s’agit de traiter de sa sauvegarde.

Voilà. C’était ma dernière petite «colère positive» de l’année. J’ai beaucoup de mal à accepter qu’une accusation de ce genre puisse être portée sans être argumentée, étayée, développée, ou faire l’objet d’un débat au cours duquel le principal intéressé pourrait répondre à ses accusateurs. Cela me rappelle beaucoup trop à quel point, cher Yves, vous avez encore dû récemment vous défendre car vous avez été «encarté» d’autorité par les média, et même le CSA !

Dans une de vos chroniques extraites de «Panorama», cher Yves, vous posiez une question essentielle : «Peut-on vivre sans beauté ?». La réponse est dans l’une de vos chansons : «Le monde a la beauté du regard qu’on y pose». Personnellement, je préfère conserver un regard positif sur l’action de Yann Artus Bertrand, parce que dans ce domaine précis, il n’y a pas d’initiative malvenue pour peu qu’elle contribue à faire avancer les choses dans le bon sens…

Amitiés à tous, et Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 31 décembre 2009 @ 17:21

CultureCie a vu le concert au Dejazet…

Bonjour Nicolas,

Il n’y a pas de boîte aux lettres “spéciale M.Drucker”, mais en allant sur la page consacrée aux émissions de France 2 et en choisissant “Vivement Dimanche”, lorsque la page apparaît, à côté du nom de l’invité de la semaine (au centre droit de l’écran si ma mémoire est bonne), il est indiqué “écrire à vivement Dimanche”. Ce choix nous renvoie vers la page “courrier” de la chaîne, avec un formulaire à remplir. D’ailleurs, sur la même page, on peut avoir accès au “médiateur de France 2”, ce qui pourrait se révéler intéressant si nos demandes demeuraient ignorées…

Je ne sais pas si ce moyen de communication-là se révèlera efficace, mais comme le dit Véronique Sanson : “Celui qui n’essaie pas ne se trompe qu’une fois”, n’est-ce pas ? En tout cas, si de nombreux internautes manifestent clairement leur souhait de voir yves à “Vivement Dimanche”, nous finirons sans doute par gagner la partie…

Bonne fin de journée…

Bises à Yves et Noëlle.

Hélène

» Posted By Hélène On 14 octobre 2008 @ 14:37

Bonjour Yves, Bonjour à tous,

Merci à tous ceux d’entre vous qui ont eu la chance d’être présents au Dejazet de nous offrir ces comptes-rendus si riches et si beaux…

Comme je vous l’indiquais il y a quelques jours, je ne pourrai pas faire le déplacement à Paris, mais j’espère toujours, très cher Yves, que vous viendrez très vite à Bordeaux.

En attendant, je ne désespère pas, et j’ai accompli moi aussi mon petit geste militant en envoyant un message à Michel Drucker via le site Internet de France 2 pour lui demander de consacrer un dimanche après-midi à Yves. J’imagine que ma demande serait plus facilement entendue si vous tous, chers amis inconnus qui fréquentent ce blog en faisaient autant… Un seul mot d’ordre, un peu inspiré par Fabrice : “Tous sur le site de France 2”.

Les petites gouttes finissent toujours par faire de gros ruisseaux…

Amitiés à tous,

Grosse bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 13 octobre 2008 @ 9:49

Ces petits liens qui font beaucoup…

Bonjour Yves, et bonjour à tous,

Comme vous, Nicolas, Emma, Barnabé, Annie (et tous les autres…) je suis évidemment enchantée d’avoir vu Yves à “Vivement Dimanche”. Comme vous tous aussi, je commence à me demander si Michel Drucker daignera enfin lui consacrer tout un Dimanche. Il me semble qu’il serait temps, n’est-ce pas ?…
Cela dit, comme Fabrice le 11 Novembre dernier, il m’arrive de m’interroger sur la nature humaine.
J’en ai gros sur le coeur depuis une bonne semaine, en fait depuis que l’ensemble des chaînes de télévision et des grandes radios nationales ont fait leurs gros titres avec “L’EVENEMENT”, à savoir l’annonce du prochain retour sur les ondes, sur scène et dans les bacs des disquaires d’un célèbre groupe de rock que je préfère ne pas citer. J’ai même vu, sur une chaîne de télévision locale, les yeux du responsable d’une salle Bordelaise quasi-exclusivement réservée au rock pétiller de joie (et surtout des €uros s’allumer dans ses pupilles comme dans celles de Balthazar Picsou découvrant un trésor…) à l’idée d’un prochain concert qui pourrait avoir lieu dans sa salle.
Rien d’original à tout cela, me direz-vous. Bien sûr. Sauf que, hier, un hebdomadaire a fait sa “Une” avec le même sujet. Tout cela au lendemain de la journée soi-disant consacrée aux “violences conjugales”. J’ai du mal à comprendre comment, du jour au lendemain, une même chaîne (de radio ou de télévision) peut successivement encenser tout et son contraire. Personnellement, même si je suis convaincue qu’il ne faut pas persécuter un homme qui a été condamné pour un fait avéré, s’il convient d’être magnanime et de lui laisser le droit d’exercer son art, je pense qu’un silence poli des médias autour de son retour sur le devant de la scène aurait été bienvenu.
Mais voilà : le silence et l’ostracisme s’appliquent plus facilement à ceux qui, comme Yves, prennent fait et cause pour les femmes victimes de violences conjugales qu’à ceux qui commettent ces actes. Et nous attendrons sans doute bien longtemps avant que les radios ne diffusent “Où vis-tu Pauline”…
Dommage. Vous avez raison, Fabrice : qu’avons-nous appris ? Rien, ou pas grand chose. Nous pouvons seulement espérer qu’un jour, les consciences des médias s’éveilleront effectivement.
J’avais seulement envie de partager ce gros “coup de blues” avec vous tous.
Hélène.

» Posted By Hélène On 21 novembre 2008 @ 10:44

Cette semaine dans “Musique Infos Hebdo”…

Bonjour Yves,

Et Bonjour à tous ceux qui ont suivi « Ce Soir ou Jamais » sur France 3 hier soir… bien tard.
Il convient de féliciter Frédéric Taddéï de vous avoir ouvert son antenne. Il mérite largement les compliments de tous ceux qui vous aiment pour avoir OSÉ aller à l’encontre de la pensée unique en vous accueillant dans son émission.

Le phénomène que vous avez si bien décrit, qui consiste, depuis bien longtemps, à tenter de vous enfermer dans une catégorie « gnan-gnan / gentil » ne date effectivement pas d’hier. Comme la plupart des familiers de votre blog, je n’échappe d’ailleurs pas aux railleries lorsque je revendique haut et fort l’affection que j’ai pour vous, et l’admiration que j’ai pour votre talent. Ce dont les persifleurs ne se doutent pas, c’est que leur haine affichée (je ne vois pas d’autre mot…) ne fait que me conforter dans ma pensée et dans mon amitié pour vous et pour Noëlle.

Vous disiez hier soir que l’entreprise de démolition à votre encontre ne date pas d’hier, ce que je confirme bien entendu. J’aimerais cependant vous faire part de mes observations à ce sujet. Effectivement, les « bien-pensants » se complaisent à vous enfermer dans un rôle de « gnan-gnan / gentil / bonasse », pour ne pas dire pire, mais il y a eu, à un instant donné, un élément déclencheur d’une espèce de vague plus ou moins haineuse. Cet élément n’est ni plus ni moins que le fait que « Prendre un enfant » ait été élue « chanson du siècle » par un sondage. Je garde en mémoire les propos de l’animateur de l’émission alors diffusée sur Canal+ dans un magazine de télévision : « Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous avons été surpris du résultat, on ne s’attendait pas à cela ». Ce sont d’ailleurs ces commentaires, publiés avant la soirée en question, qui m’avaient conduite à la regarder car j’avais bien compris, à demi-mots, que votre chanson avait gagné… Pour ceux qui, comme moi, on conservé un enregistrement vidéo de cette émission, il suffit de rediffuser la cassette pour observer la contrariété sur le visage du présentateur que je préfère ne pas nommer… Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour constater qu’à la suite de cette soirée mémorable, vous n’avez plus jamais été invité sur l’antenne de canal +.

Voilà à mon sens, très cher Yves, le véritable point de départ de l’amplification de cette entreprise de déstabilisation. Je pourrais développer encore plus longuement cette idée, mais je préfère laisser nos fidèles amis du blog méditer sur cette pensée…

Ceci dit, permettez à une « dinosaure-latiniste » (je tiens à préciser que je n’ai que 43 ans…) de vous redire son affection et son amitié de vous voir persévérer à louer les qualités de notre belle langue Française contre vents et marées. Sachez que cela aussi, pour tous vos détracteurs, est un énorme défaut : vous vous exprimez clairement, dans le respect de la grammaire et avec une certaine éloquence jamais pédante, mais tout simplement élégante. J’ai d’autant plus conscience de la chose que l’on me reproche constamment d’avoir le respect de la grammaire, de l’orthographe et de la bonne syntaxe… Il semble que cela soit impardonnable pour une scientifique comme moi. Quand j’observe le niveau de culture de ceux qui se permettent ces critiques, il m’arrive de les considérer comme des compliments.

Je suis bien longue aujourd’hui, mais je tiens à vous raconter un petit événement personnel qui fera sans doute sourire les lecteurs de ce blog. En Mars 2001 (cela ne date donc pas d’hier), j’avais adressé une lettre au courrier des lecteurs du « Figaro Magazine », dans laquelle je m’insurgeais contre le fait que, pour un artiste, « être seulement soupçonné d’être « de droite » signifiait voir les portes des chaînes de radio et de télévision se fermer à toute promotion de ses œuvres. » J’avais aussi ajouté que, « pour être artiste ou penseur en France, aujourd’hui, « il faut passer par la liste des approuvés » pour citer Félix Leclerc ». Contre toute attente, mon courrier a été publié par le magazine, et j’ai reçu la plus belle récompense de toute mon existence, puisqu’elle était parfaitement inattendue. Quelques jours plus tard, j’ai été contactée par Georges Mathieu, qui n’est pas seulement l’un des peintres les plus prestigieux de notre temps, mais aussi membre de l’Académie des Beaux-Arts. (Pour ceux qui ne se souviendraient guère de lui, je rappelle que nous avons tous eu dans notre poche un petit morceau de son art puisqu’il avait dessiné la pièce de 10 Francs éditée en 1976. Il était également l’auteur du logo affiché par Antenne 2 dans les années 70 / 80). Ce grand artiste avait tenu à me féliciter pour ma prise de position. Je crois que je jour-là, Yves, j’étais aussi fière et heureuse que vous avez pu l’être lorsque, par exemple, Raymond Devos vous a appelé pour vous exprimer tout le bien qu’il pensait de « La langue de chez nous ».

J’ai vraiment été bien longue… Cependant, je tiens à renouveler mes félicitations à Frédéric Taddéï, et à lui associer Élise Lucet pour vous avoir reçu au 13 heures de France 2, ainsi que Jacques Legros, pour le sujet développé dans le journal de TF1 en avril dernier. Tout mon respect également à Daniela Lumbroso pour la magnifique émission consacrée à Véronique Sanson au mois de janvier et pour « Paris-Québec sous les étoiles ». Merci à Laurent Boyer et Patrick Sébastien de vous avoir récemment accueilli sur RTL.

Quant aux autres, tous les autres, qui tiennent les rênes des différentes émissions dans lesquelles vous auriez pu présenter « (Fr)agiles » s’ils ne s’étaient soumis à la règle de la « pensée unique », ils ont encore le temps de se rattraper dans les semaines à venir. Qui sait ? Imaginez la tête de Michel Drucker s’il vous consacrait une émission et qu’il réalisait un bon score… Mais je rêve : je ne pense pas qu’il en aura le courage ou la volonté, ce serait bien trop iconoclaste.

A propos, j’ai trouvé assez sidérant, en jetant un œil sur la presse spécialisée, de constater que les 4/5 des programmes de télévision annonçaient bien la soirée « Paris Québec sous les Etoiles », mais en ayant eu la conscience professionnelle de citer les noms de tous les invités… sauf le vôtre.

Tout cela dit, sachez, très cher Yves, que je penserai très fort à vous ce soir et dans les prochains jours. Je ne serai pas au Dejazet : j’attendrai, avec la patience qui me caractérise, que vous veniez faire un tour du côté de Bordeaux (bientôt, j’espère…), et quoi qu’il en soit, continuez à nous faire un monde plus beau parce que nous avons besoin de vous.

Merci tout simplement d’être ce que vous êtes.

Je vous embrasse très fort, ainsi que Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 3 octobre 2008 @ 9:56

Soirée (fr)agile à l’Européen…

Très cher Yves,

Juste quelques mots ce matin pour vous poser un petit problème extrêmement pratique…
Pour une raison qui m’échappe, alors que je peux parfaitement écouter les extraits des chansons que vous nous avez offerts sur ce blog, mon ordinateur refuse obstinément d’ouvrir les liens vidéo (journal de TF1, de France 2, extrait de “CD’aujourd’hui” et à présent l’européen)… C’est d’autant plus étrange qu’en ce qui concerne les extraits de journaux télévisés et de “CD’Aujourd’hui”, je peux parfaitement accéder aux fichiers via les sites des chaînes de télévision en question.
Alors, que se passe-t-il avec ces liens disponibles sur votre blog?
J’en suis d’autant plus désolée que j’ai été privée du “concert (fr)agile” initialement annoncé à Bordeaux pour le 14 Avril. J’aurais tellement aimé pouvoir au moins voir cette vidéo de l’européen…
Cela me semble d’autant plus étrange de vous poser ce genre de question que nos échanges épistolaires sont d’ordinaire détachés du monde technique pour se situer sur un plan beaucoup plus affectif, puisque vous êtes “entré dans mon coeur” en 1974 avec un certain “Lilas pour Eulalie” que me fredonnait sans cesse ma Maman… Comme il se trouve que je suis d’une fidélité exemplaire et que vous ne m’avez jamais déçue, je suis toujours là, fidèle au poste et habituée de votre blog en 2008.
Quoi qu’il en soit, si vous pouvez m’expliquer ce qui cloche avec ces liens vidéo, et éventuellement m’aider à résoudre mon problème, j’en serai ravie !
Merci d’avance.
Je vous embrasse très fort, sans oublier Noëlle.

Hélène

Bonjour Hélène,
Merci pour votre message, et j’interviens en néophyte sur ces questions techniques… Deux possibilités : soit il vous manque des “plug-ins” (petites applications téléchargeables facilement et gratuitement) pour ouvrir ces vidéos, soit votre “navigateur” (Netscape, Internet explorer, ou autre), n’est plus adapté à toutes les évolutions récentes du net… Je suis convaincu que parmi les amis qui fréquentent le Blog, certains vont vous conseiller via les commentaires…
Je vous embrasse, ainsi que tous…
Yves

» Posted By Hélène On 5 juin 2008 @ 10:59

Journal de 13 heures de France 2 du 7 mai 2008

Cher Yves,

Je découvre ce matin en “visitant” votre blog comme j’en ai désormais l’habitude, que le concert (fr)agile de Bordeaux est annulé. Comme le dit Pénélope : “C’est pô juste!”
Dommage : j’avais mes places depuis longtemps… Si je l’avais su plus tôt, j’aurais prévu un déplacement jusqu’à Biarritz !
J’espère que les Bordelais ne perdent rien pour attendre et que vous penserez à venir nous voir, (cette fois-ci avec un spectacle complet ?), pour compenser ma déception.

Sans rancune tout de même, et merci de nous faire un monde plus beau…

Avec toute mon amitié,
Je vous embrasse bien fort, sans oublier Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 9 mai 2008 @ 10:54

“Où vis-tu Pauline… ?”

Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,

Hier, mon attention a été attirée par la «Une» d’un canard «qui transforme volontiers une grenouille en bœuf», comme le disait joliment Christophe dans son message de réconfort cet été. «Pierre Perret déclare la guerre aux intégristes». Diable ! Pierrot s’en va-t-en guerre ? Ce genre de presse, en général, me laisse de marbre, mais pour une fois, le gros titre en question faisait écho dans mon esprit à un minuscule entrefilet à peine entrevu récemment et fort peu repris par les magazines, radios et télévisions : un «Perret Nouveau» est annoncé ce mois-ci.

Ma curiosité avait été piquée par les quelques lignes qui avaient discrètement relayé l’information au début de l’automne, et j’attendais que celle-ci soit plus largement commentée compte tenu de la teneur de l’album. Pour l’instant, mis à part la «Une» évoquée plus haut, je n’ai eu aucun autre écho de l’affaire, et n’ai entendu aucune réaction médiatique à la sortie prochaine de deux titres de cet album, à savoir «La femme grillagée» et «Femmes battues». Même une recherche sur mon moteur habituel, en indiquant les termes de «femme grillagée», n’obtient aucun résultat. Quel dommage… J’ai pu entendre quelques mesures de ces deux chansons sur le site Internet de la Fnac (qui a au moins le courage d’annoncer la sortie dudit album pour le 16 novembre…) et nous tenons-là du GRAND Perret, dans la droite ligne de «Lily» ou «Mon p’tit loup».

À en croire les programmes de télévision, l’ami Pierrot fera partie des invités de Michel Drucker dans sa version 2010 de «Champs Élysées» samedi prochain. Quant à savoir si l’une des deux chansons que j’évoque aura sa place dans l’émission, c’est une autre question, dont nous pourrons juger le 13 Novembre.

En attendant, pour tous ceux qui s’interrogeraient sur les raisons qui m’ont conduite à évoquer le «Pierrot Nouveau» sur le blog d’Yves, voici un extrait (bien mince) des paroles de ces deux titres :

«Elle est craintive elle est soumise, pas question de lui faire la bise. On lui appris à se soumettre, à ne pas contrarier son maître. Elle n’a droit qu’à quelques murmures, les yeux baissés sur sa couture… Quand la femme est grillagée toutes les femmes sont outragées…»

«Au commissariat du quartier la femme tuméfiée et l’époux sont debout devant le brigadier qui soupire et dit : «encore vous ! Votre mari présent, chère Madame, prétend que vous l’avez bien cherché»…»

Et voilà, deux chansons courageuses, tout simplement. Il me plait que la voix de Pierre Perret s’ajoute à la vôtre, cher Yves, comme un écho à «Où vis-tu Pauline», et prenne aussi la défense de toutes les femmes victimes de l’obscurantisme.

Bonne fin de week end à tous,

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 7 novembre 2010 @ 19:12

Bonjour Jocelyne-Jane,

Fâchée, moi ? Mais pourquoi donc ?

Enfin si, un peu tout de même, mais pas après vous, car vous êtes pleine de bons sens et d’intelligence, mais plutôt à propos du fameux “buzz” médiatique dont je parlais plus haut…

D’ailleurs, j’ai la réponse à mon interrogation d’hier :

http://www.sudouest.fr/2010/10/09/l-artiste-maire-207233-722.php

Suivez le lien, pour une fois, l’article n’est pas si mal. Cela dit, vous pouvez compter les lignes, nous sommes loin des deux pages évènementielles dont je parlais hier. Mais enfin, il y a du progrès !

Merveilleuse soirée hier. Merci pour tout, Yves. Il y a des soirs, comme cela, où l’on se sent privilégiée d’avoir pu ne serait-ce que croiser votre regard, échanger quelques mots… Ce fut un vrai bonheur.

Amitiés à tous,

Grosses Bises à Yves et à Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 9 octobre 2010 @ 12:36

Et oui, Jocelyne-Jane, chacun fait ce qu’il peut, mais à l’impossible nul n’est tenu.

C’est la raison pour laquelle, après 14 années d’enseignement (en particulier auprès d’adolescents dégoûtés du système scolaire normal qui avaient choisi la voie de l’apprentissage) j’ai tourné la page.

La fonction de l’enseignant n’est pas de remplir intégralement la mission des parents, mais de la compléter. Aujourd’hui, compléter n’est plus suffisant, et les contraintes que vous citez sont effectivement des freins à l’exercice de l’enseignement.

Comme le disait Yves un jour, “Le métier de parent est le seul pour lequel il n’est exigé aucun diplôme, aucun certificat, aucun permis spécifique. Or, quand il y a un accident dans ce métier-là, les conséquences sont terribles”.

Quant aux média, qui devraient avoir conscience de leur responsabilité en terme d’image et de modèles qu’ils véhiculent, comment les pardonner de se repaître du “buzz” créé par la réapparition sur scène d’un homme qui a tué une femme, même si la loi l’autorise désormais à le faire ? La discrétion et l’humilité ne semblent plus être des qualités très prisées aujourd’hui.

C’est juste une question de valeurs et de conscience. D’ailleurs, je serai curieuse de voir combien de lignes seront consacrées par notre quotidien régional au concert d’Yves ce soir à Bordeaux par comparaison avec la double page évènementielle du week-end dernier.

J’espère que cela demeurera une affaire purement Bordelo-Bordelaise et que la presse dans son ensemble aura la décence de ne pas commettre le même genre d’articles si la chose se renouvelait au plan national.

Il est bien difficile, aujourd’hui, d’être un honnête homme… et vous avez raison, Jocelyne-Jane, le danger n’est pas seulement dans nos cités.

Amitiés à tous,

A ce soir, Yves…

Hélène.

» Posted By Hélène On 8 octobre 2010 @ 6:30

Cher Yves,

Jeudi matin, une information sur RTL m’a fait bondir… Suivez le lien, lisez le texte, écoutez l’extrait et vous comprendrez sans mal.

http://www.rtl.fr/fiche/5949756696/arte-deprogramme-un-documentaire-apres-des-menaces-de-mort.html

Une Pauline ne suffit visiblement pas. Et encore, pour toutes les Pauline vivant cachées mais vivant encore, il y a des dizaines de femmes, et à présent de jeunes filles qui n’ont même plus cette chance.

Lorsqu’une voix s’élève pour témoigner, pour alerter l’opinion sur les dangers que courent les jeunes générations de filles soumises à la loi de «La Cité du mâle», cette voix est tout aussitôt étouffée.

Évidemment, ARTE ne pouvait pas maintenir sa programmation et mettre en jeu la vie de ces témoins rétroactivement muselés par la peur et les menaces. Mais n’est-ce pas, aussi, faire le jeu des tortionnaires mentaux de ces jeunes filles que d’obéir à leur diktat en ne publiant pas cette vérité dérangeante ?

J’aimerais seulement, ce matin, pour exprimer ma colère, vous livrer un texte que j’avais adressé à «Madame Figaro» qui l’avait publié en février 2003 :

«Ni putes, ni soumises», clament les filles des cités.

Étrange coïncidence entre le cri de révolte de ces jeunes filles et le décès brutal de Françoise Giroud, dont l’action au Secrétariat d’État à la condition féminine avait ouvert tant de portes aux filles de ma génération. Aujourd’hui, devenues femmes, notre égalité avec les hommes nous était devenue si évidente, si légitime, que nous n’aurions jamais imaginé que la génération suivante aurait à faire face à une discrimination plus sordide encore que celle, plus feutrée, qui frappait nos mères et nos grands-mères.

Mais voilà, au cœur de la grisaille du béton des cités de banlieues, des idées d’un autre âge ont refait surface, gangrenant peu à peu ces zones de non-droit dans lesquelles règent par la force et la menace de minables petits caïds en général tout juste capables de lire et d’écrire convenablement. Le jugement à la hache qu’ils portent sur les femmes trahit leur niveau d’inculture. Pour ces garçons, l’image offerte par les filles un peu coquettes est considérée comme provocante. Depuis plusieurs mois, je m’inquiétais de voir des jeunes filles d’abord, puis des femmes ensuite (inconscientes «victimes de la mode»), arborer une jupe enfilée sur leur pantalon. Cette lubie venue des cités trahissait déjà l’intolérance dont sont victimes les filles nées dans ce milieu. Porter une jupe, surtout si elle est courte, c’est provoquer, «être une pute», comme ces garçons munis d’œillères l’affirment haut et fort. Nous voilà au début du troisième millénaire, et des filles en réduites à ruser pour parvenir à afficher un semblant de féminité. Être une fille convenable, dès qu’on atteint l’âge nubile, c’est ne plus avoir le droit de sortir, filer doux sous le regard des «grands frères» et subir en silence.

De quel péché majeur ces jeunes filles se sont-elles donc rendues coupables pour mériter un tel traitement ? Aucun, si ce n’est avoir un profond désir de vivre normalement, de s’intégrer et de sauter dans le premier «ascenseur social» qui passe. La réussite scolaire souvent brillante de leurs petites sœurs effraie ces garçons, et il n’est de pire violence que celle inspirée par la peur. L’inculture et le sentiment d’infériorité refoulé se muent très facilement en dépit. Lorsque cette haine accumulée trouve un quelconque soutien, si ténu soit-il, dans une soi-disant tradition religieuse ou ethnique, il ne manque plus aucun élément à ce cocktail explosif pour que les femmes en soient les premières victimes.

La « Marche des Femmes », cette courageuse initiative de filles intelligentes contre une forme majeure d’intolérance qui colonise nos banlieues est une première lueur d’espoir pour elles de se reconstruire un avenir de femmes libres au pays des droits de l’Homme…

Aidons ces jeunes filles à faire comprendre à tous qu’elles ne laisseront personne fouler aux pieds leur dignité. Soutenons-les dans leur action avant que la soumission féminine ne soit devenue la norme dans ces zones dites de non-droit. Appuyons-les avant que ce nouvel obscurantisme ne gagne d’autres couches sociales, s’étendant comme une gangue d’ombre sur d’autres villes, d’autres régions. Agissons surtout avec elles avant que les générations suivantes puissent nous dire, un jour, «mais comment avez-vous pu laisser faire cela ?», comme de jeunes Allemands interrogent parfois leurs grands-parents.

Voilà. C’était en 2003. Devant la reculade (peut-être compréhensible…) d’ARTE, je me demande si un magazine, aujourd’hui, aurait le courage de publier ce même texte.

Nous sommes en 2010, et rien n’a changé. Bien au contraire, je crois que les choses ont évolué négativement. Parfois, j’aimerais ne pas avoir ces intuitions qui se révèlent souvent exactes. Je crains fort aujourd’hui que le combat de ces jeunes filles (si combat il y a encore…) ne soit désormais perdu, et que la soumission ne soit devenue la règle, comme je le craignais alors.

Hier, dans « Stop ou Encore », j’écoutais Jean Ferrat chanter « La Femme est l’avenir de l’Homme ». Quel dommage que les textes d’Aragon ne soient plus étudiés au collège car considérés comme trop compliqués pour ces «jeunes-là».

À moins qu’il n’existe encore, quelque-part, quelques enseignants entrés en résistance contre le néant culturel ? Si ce n’est pas le cas, il serait plus que temps !

Voilà, cher Yves, mon gros coup de colère de la semaine. J’avais besoin de le partager avec vous et avec tous nos amis…

Merci à tous ceux qui ont eu le courage de me lire jusqu’au bout.

Grosses Bises à Yves et Noëlle.

Amitiés à tous,

Hélène.

» Posted By Hélène On 5 septembre 2010 @ 11:43

“Les amours fanées”

Alourdi par de sombres nuages, le ciel semble vouloir toucher la terre. Sous les rafales du vent, le paysage frissonne. Dans un ultime sursaut, l’hiver envoie ses derniers flocons que les gouttes d’une pluie glaciale, happent aussitôt.
L’humeur en grisaille, Le coeur en bataille je vagabonde sur la toile… Et soudain “Fragiles”… les mots s’égrènent, s’envolent en douceur, balaient mon humeur chagrine, se posent doucement au creux de mon coeur en berçant mes souvenirs que renvoient leur écho.
Merci pour cet arc en ciel aux couleurs de poésie, de tendresse et d’amour.

Hélène

» Posted By Hélène On 28 mars 2008 @ 20:45

De retour !

Bonjour,
Si le blog d’Yves était dans sa configuration optimale, tel que nous l’avons connu avant que le processeur n’aie déclaré forfait, vous auriez trouvé facilement les paroles et la musique de «La fleur de l’impossible», dans le «Song-Book» (oh le vilain anglicisme…) rassemblant les chansons de deux albums «Blessures d’enfance» et «Lignes de vie» qui était en vente dans la boutique en ligne. Il y avait également des partitions disponibles à l’unité.
Quant au CD 2 titres par lui-même, il me semble me souvenir qu’il était également disponible à la vente dans la boutique du site, avec, en 2ème titre, la version instrumentale de la chanson.
Je pense que vous pourrez facilement commander tout cela auprès des «Éditions de l’Écritoire» via l’onglet «Contact» du blog.
Le respect que je porte à l’artiste et à son œuvre m’interdit de vous suggérer toute autre moyen de vous procurer ce que vous recherchez par le biais d’un partage gratuit…
Bien amicalement,
Hélène.

» Posted By Hélène On 2 juin 2013 @ 12:35

Bonsoir Yves, Bonsoir Noëlle, Bonsoir à tous,

Je ne peux m’empêcher de penser que, «Si la vie s’était comportée mieux» (pour emprunter une expression à Maxime Le Forestier), nous aurions partagé un beau weekend à Paris…

Simultanément, la disparition de Georges Moustaki ne donne que plus de sens à vos vers, cher Yves : «Je me dis surtout qu’il faut s’aimer avant, tant qu’on est vivants sur la Terre et trouver les mots qu’on voudrait dire souvent à ceux qu’on aimait quand il est temps».

Comme tout le monde (hormis les grincheux évidemment !) j’aimais bien Georges Moustaki. Comme tout le monde, je connais quelques-unes de ses chansons, surtout ses «incontournables» pour employer l’expression qui a si souvent été répétée ces derniers jours sur les antennes. Du «Métèque» aux «Eaux de Mars» en passant par «La philosophie», nous ne manquons pas de ces petites pierres blanches qui ont jalonné nos parcours. Autant dire que sa musique faisait partie du décor, que nous étions contents de l’entendre, jusqu’à ce que la maladie ne le contraigne au silence.

Cependant, en regardant en arrière, je me dis que je n’ai pas suffisamment fouillé son répertoire, que je me suis contentée de l’image que voulaient bien en donner les média. Entre autres, j’ai souri quand Fabrice raconta un jour, comment il dut le réveiller en plein «Casino Parade» car Georges Moustaki avait profité de l’interruption de l’émission pour le flash d’informations de midi pour prendre une petite pause réparatrice. Était-ce vrai, ou bien était-ce le jeu du bateleur de nous amuser avec une image qui collait si bien à celle que nous avions de l’artiste ?

Si j’avais croisé sa route, je lui aurais sans doute dit que j’aimais bien ses chansons, du moins celles que je connais. Maintenant, il est trop tard. Voilà pourquoi, aussi, je suis si contente, cher Yves, et en dépit du rendez-vous manqué d’hier, de pouvoir vous dire et vous redire encore que vos chansons éclairent ma route, d’avoir toujours la perspective de vous revoir sur scène bientôt…

Quant à cette statue de cire, et en l’absence de l’équivalent à Paris, ce petit clin d’œil québécois me confirme que, décidément, nul n’est prophète en son pays… Mais nous avons le modèle original, et c’est tant mieux !

Au passage, Yves, mille fois bravo pour votre prestation dans «On va tous y passer». Quelque part, cela m’a un peu rappelé «Le tribunal des flagrant délires» ou «L’oreille en coin», ces défuntes émissions qui avaient le mérite de révéler des facettes ignorées des vedettes invitées. Certains redoutaient l’épreuve au point de refuser l’invitation, mais vous n’y aviez jamais laissé de plumes…

Merci aussi de défendre si vivement «Chabada». Comme vous, je ne comprends pas ce besoin de détruire ce qui existe et fait le bonheur des principaux intéressés. Ou plutôt, je crains de trop bien en comprendre les raisons : ne laisser désormais l’antenne qu’à ceux qui «font partie de la liste des approuvés» (merci Félix Leclerc…), c’est-à-dire des «têtes de gondoles» commerciales sans permettre l’expression de la chanson vivante… Quelle tristesse.

Mais voilà que je recommence à m’étendre trop longuement ! Il est temps de m’arrêter.

Très bonne soirée à tous, avec d’énormes bises à Yves et Noëlle.

Hélène.

» Posted By Hélène On 26 mai 2013 @ 19:49

Michel FUGAIN, Bravo et Merci !

En effet on vous voit pas beaucoup à la télé et je le regrette beaucoup, mais j’ecoute vos chansons sur les disques et vous passez aussi de temps en temps sur la radio locale, d’ailleurs comme tous les artistes des années 70 voila! je vous dis bravo,ma chanson preférée c’est prendre un enfant par la main, à bientot de vous voir

hélène

» Posted By helene On 7 septembre 2007 @ 18:44

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