Bonjour à tous, voici enfin des nouvelles, après ce long silence, résonnant d’écriture et de musique… A ce jour, les douze textes de l’album sont achevés, et huit d’entre eux ont déjà leur musique. Les chansons n’existent encore qu’à l’état de maquettes, guitare ou piano et voix, et je continue à composer, jour et nuit, sur les quatre textes restants. L’écriture d’un album est toujours une aventure inattendue, et celui-ci est “déjà” différent.
Entrer dans cet univers a été long et difficile. Mais la confiance, peu à peu, est revenue et avec elle, une envie nouvelle d’écrire, une soif de précision accrue qui m’a fait travailler par exemple sur l’un des textes les plus importants (à mes yeux), pendant tout l’été, pour trouver le mot juste, l’image exacte, jusqu’au plus petit article… Mais rien de laborieux, simplement du plaisir quotidien… Retrouver ma feuille avec un couplet de plus, remonter de mon bureau avec trois mots plus vrais, et maintenant que tous les textes sont là, trouver la suite d’une mélodie, l’accord surprenant qui me manquait hier, la construction qui m’apparaît soudain évidente… Aujourd’hui je peux m’interrompre pour vous écrire, parce que je sais que le bout de ce chemin d’écriture n’est plus très loin. Je respire, je me sens bien… Quand je parle de “mon bureau”, c’est un peu abstrait bien sûr… Alors, j’ai envie de vous faire partager la vue qu’il m’offre vers la mer. La voici.
Depuis ce refuge, à bonne distance du stress et du buzz, mais au plus près de l’essentiel, le monde apparaît dans sa complexité, ses incertitudes, et parfois ses tempêtes, comme à travers l’actualité inquiétante que nous partageons tous et qui nous atteint jusqu’ici. Avec Noëlle, nous plongeons aussi au centre de ce tumulte en essayant de le canaliser, à travers l’action citoyenne, ou à l’autre bout du monde en Inde dans une école de la nouvelle chance, comme dans de nombreuses autres actions solidaires. Dans ce contexte troublé, où bien des repères nous échappent, nous avons parfois besoin de retrouver nos marques. Entre la plume et l’action, j’ai choisi les deux. Regarder le monde avec réalisme, et opposer une percée d’espérance, en résistance à la violence qui s’invite quotidiennement dans l’actualité. Sur ce fil du funambule où nous avançons tous en limite d’équilibre, entre la crise, la campagne, les faits divers tragiques ou terrifiants, une situation internationale inédite, des dangers qui pèsent sur l’avenir, des peuples en quête de liberté face à des dictateurs qui s’accrochent au pouvoir, la beauté soudain nous parle au coeur, avec son langage d’émotion, et nous ouvre au rêve sans lequel nulle réalité n’est possible. Un rêve de paix, de partage, de respect et d’harmonie. Une utopie nécessaire. La beauté n’est ni un luxe ni un leurre. Elle est inscrite dans nos gènes, et nous la transmettons de génération en génération, à travers l’art et la création. C’est sans doute cette flamme qui m’anime, quand je cherche le mot juste. Cet album en gestation est le reflet de tout cela. Un spectacle contrasté, fait de tendresse, d’humour et d’espérance, sans occulter les larmes du monde ni sa souffrance.
Nous allons désormais faire la route ensemble, jusqu’à la sortie du disque, à l’automne (sans doute en octobre). Je vous donnerai d’autres nouvelles bientôt, pour vous faire vivre la suite de l’aventure, et vous offrir ce bouquet de chansons, à la fin… ou plutôt au début.
A très vite !…






Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,
Depuis ce beau samedi de février, depuis ces moments partagés à Villenave d’Ornon, j’attendais des nouvelles. Ma confiance ne varie pas, comme elle n’a jamais été ébranlée depuis tant d’années, mais à force d’attente, on peut facilement basculer dans l’impatience…
Et puis voilà, ce matin, quelques nouvelles enfin s’ouvrent sur une fenêtre virtuelle emplie de promesses pour un automne qui s’annonce beau.
Tout un été à travailler sur un texte… Est-ce bien raisonnable de rechercher ainsi LE mot juste, LE vers idoine ? Mais au fond, oui, bien sûr. Combien d’années d’esquisses, de recherches, de variations infimes déclinées en tant de toiles pour que Léonard de Vinci parvienne enfin à son ultime «Sainte Anne» pourtant demeurée inachevée ? Ce qui vaut pour la peinture vaut aussi pour la chanson lorsqu’elle n’est pas déconsidérée par le qualificatif «d’art mineur».
Quelque chose me dit, pour vous avoir bien écouté ce soir de février, que je sais déjà quel est ce texte qui vous tient tant à cœur. Non pas pour l’avoir entendu, mais pour en deviner les mots qui se cachent encore derrière la mélodie poignante qui vous a inspiré. Je crois bien que rien ne pourrait être plus d’actualité en ces temps troublés que nous traversons.
La beauté n’est effectivement ni un luxe ni un leurre. Elle est véritablement inscrite dans nos gènes, depuis le jour où l’un de nos lointains ancêtres, peut-être au fond de la savane africaine ou bien encore au bord d’un ruisseau gelé pendant une période glaciaire, s’est arrêté un instant, intrigué, attiré par une pierre brillante aux reflets moirés ou un cristal de glace aux formes effilées. C’est probablement dès ce moment de brève curiosité que la notion de beauté a vu le jour dans l’esprit humain, jusqu’à conduire l’humanité balbutiante à tenter de créer non plus seulement des outils nécessaires à sa survie, mais aussi des trésors pour les yeux et les oreilles. Et ces trésors se révèlent finalement tout aussi utiles (et non futiles !) à l’éveil des jeunes esprits.
Sans la présence des arts, de la poésie à la musique, en passant par la peinture ou même plus simplement la chanson, les esprits se stérilisent peu à peu, et l’actualité nous le prouve chaque jour davantage. Quelle tristesse serait le spectacle d’une humanité revenue à la simple satisfaction de ses besoins primaires, et pour laquelle les arts et la création ne seraient que superflus.
Mais je m’égare, comme toujours… C’étaient là mes petits délires du jour.
Bref, cher Yves, vous ne pouvez imaginer à quel point il me (nous ?) tarde d’entendre les petits bijoux que vous nous annoncez aujourd’hui ! Encore 6 bons mois de patience, ou d’impatience, cela dépend du tempérament de chacun…
Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Amitiés à tous.
Hélène.
Bonjour Noëlle, Bonjour Yves,
Merci de ces belles nouvelles.
J’aime vous entendre mais j’aime vous lire.J’ai lu des mots magnifiques.
Et les mots d’artiste que j’ai lus ce matin, je sais que je les entendrai dans quelques mois.
Merci d’avance.
Grosses bises Noëlle et Yves.
Amitiés à tous.
Bonjour Yves
Quelles belles nouvelles pour commencer la journée.Bien sûr,on savait que ce long silence te
permettait d’avancer sur ton chemin d’écriture ,et on imagine déjà le moment où nous pourrons découvrir enfin les trésors que tu y a semés.
Nous aurons sans nul doute des matins tendresse, des matins inquiétude et aussi espoir pour l’avenir de l’humanité malgré tout , matins futurs ou passés et surtout pour Noëlle : matins Amour et , peut être d’autres surprises, mais surtout bonheur, émotion et tendresse.
On pense très fort à Noëlle et à toi. Profitez bien de ces précieux moments dans votre paradis où l’on croit même entendre jouer les notes du piano en regardant la photo prise du bureau…
Je profite de ce petit message pour adresser mes amitiés à Hélène et ses amis avec qui nous avons partagé le spectacle de Villenave d’Ornon.
Plein de gros bisous, Noëlle et Yves
Josiane
Bonjour Yves, et Noëlle également,
ce week-end, j’étais sur une île déserte des Philippines avec une amie. Seuls 3 palmiers nous tenaient compagnie… et une eau turquoise merveilleuse… Un décor et un calme parfait pour entonner La Tibétaine, Prendre un enfant par la main, et encore bien d’autres…
Sur ce petit coin de Terre, nous avons fortement pensé à vous…
Alors quel bonheur de découvrir aujourd’hui qu’un nouvel album est en préparation et qu’il viendra nourrir de musique nos futurs escapades du bout du monde…
Pendant ce temps, les enfants dont je vous parlais dans un mail dernièrement ont chanté Prendre un enfant par la main lors d’une journée de solidarité avec les enfants des rues organisée à l’Ecole Française de Manille. N’ayant pu y participer, j’ai demandé à une amie de les enregistrer. J’espère pouvoir vous partager cela bientôt.
Amicalement
Merci pour ces belles nouvelles tant attendues…”Un soleil sur l’agenda” en cette période de grisaille…
Plus que 6 mois à patienter avant de découvrir ces merveilles fignolées avec soin…à moins que comme pour “Fragiles” vous nous fassiez la surprise et la joie de nous permettre de découvrir peu à peu ces créations???
Bonne continuation pour ce qu’il vous reste à travailler.Je suis persuadée qu’une fois encore cet album sera émouvant et enchanteur.J’ai hâte de le découvrir…
En toute amitié avec vous Yves et Noëlle.
Monique
Bonjour Yves, bonjour Noëlle,
c’est avec énormément de plaisir que je lis vos lignes. Comme toujours votre humanité, votre passion, et votre émotion me parlent. Si l’actualité est loin d’être rose, je garde espoir en l’homme. Sa force d’y croire encore et encore, son rêve de paix qui ne peut pas faiblir et sa solidité à toute épreuve. Oui, nous sommes capables de nous aimer les uns les autres, ce jour là sera le plus beau et je garde en moi cette éspérance.
Merci pour l’album que vous nous préparez avec tant de perfection. Je ne doute pas un instant qu’il sera magnifique. Vivement l’automne pour le découvrir et le partager avec vous.
Je vous souhaite bonne continuation et beaucoup d’inspiration dans votre havre de paix.
à bientôt pour continuer la route……
Amitiés,
NICOLE
Bonsoir mon cher Yves,
Je n’ai qu’une phrase qui me hante mon esprit donc mon quotidien: “J’ai hâte….” de tout… : d’en savoir plus sur les textes, les musiques, maquette de design de l’album. j’apparais sans doute (im)patient mais je veux être déjà au mois d’octobre pour lire du Duteil. Hâte de goûter aux textes et de savourer les musiques que vous nous préparez.
Je vous embrasse affectueusement…
Mathias JOLY
PS: Avec la vue que vous avez : vous devez effectivement être inspiré…
Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous les amis du site !
Moi aussi, comme vous tous, je trépigne d’impatience !
Alors j’imagine Yves en train de ciseler son ouvrage pour nous offrir le meilleur et je me dis : “Mon Dieu que cette attente est douce !” Mais n’est-ce pas souvent le cas lorsqu’on attend une naissance ? Alors patience… accompagnons le dans son travail et savourons tous ensemble ce moment.
Amitiés,
Viviane
Cher Yves,chère Noëlle,
Le temps gris et froid nous ferait oublier que nous sommes au printemps et voilà que vous levez la tête de vos moments d’écriture et de composition pour nous donner un baume au coeur… Un grand merci.
Tout comme Monique Dassy, j’espère que vous nous ferez découvrir petit à petit des extraits, tout comme fragile… Une manière de transformer l’impatience en patience…
Hier, je suis retombée sur un livre d’une auteur de ma région, dont vous avez fait la préface “dis, ça repousse les ailes”… et j’y ai lu cette phrase : ” Si les étoiles relayent le soleil, c’est pour que brille toujours l’espérance”…
Puisse-t-elle guider vos dernières compositions et donner une lueur nouvelle à votre futur album, une beauté… ” dont chacun d’entre nous pourrait être le miroir” (dixit le regard impressionniste)
Avec toute mon amitié
Valérie.
Chers Yves, Noëlle et vous tous,
Comment résister à l’appel fervent de vos nouvelles ? Je ressens une joie profonde en les découvrant, toutes bruissantes d’élans, de regards, de précisions, d’attentes. De rigueur mais aussi de ferveur et d’intuitions. Au creux de votre création, on effleure le bonheur, ça rassérène !
Que vos deux photos me touchent ! Admirables. Celle de la mer bleue, du ciel diaphane, du vert feuillage que la vue offre chaque jour d’été à votre imagination, quelle forte présence ! C’est devenu un pèlerinage pour nous, cette vue de votre bureau insulaire (création et solidarité, novembre 2011). Un grand calme, et un beau silence ; on capte un peu l’ineffable de la Corse.
Celle de La Guild, le capo noir à la case 2 (vous venez peut-être de jouer Ma terre humaine ou Au parc Monceau ?), le dictaphone, les fruits, le carnet posé sur la table, ça nous fait penser aux photos de Micro climat en août 2007 et à un été studieux en 2011. Le hamac et le micro, cette photo me fait toujours doucement rêver !
Mais décidément, cahier écrit dans le sens de la hauteur et dernier recueil de partitions qu’il faut retourner, ça me fascine tout autant.
Ah que ces photos sont fortes, et cohérentes dans leurs chemins, dans leur songerie précise et fertile… Et puis, « Sur ce fil du funambule où nous avançons tous en équilibre » ; je suis enchanté par ce mot funambule. Quel admirable mot.
Ah je relis l’expression, « l’accord surprenant », j’ai été frappé par votre recherche de « l’accord surprenant » ; c’est ça, Duteil ! La légèreté dans la profondeur, une musique sur la pointe des pieds, une langue avec les bras ouverts ! Comme un funambule qui se fabrique des ailes avec des mots et des accords fluides, brossés-étouffés qui s’envolent… Ah !, que je suis impatient d’entendre ces nouvelles chansons ! Quelle merveilleuse impatience croissante, n’est-ce pas Hélène, Mathias, Monique, Stéphanie, Josiane, Nicole, Marie, Viviane ! Tous en connivence avec bien d’autres. Votre écriture qui nous est destinée…
Cet automne sera lumineux, en bleu et en or pour tous les duteillophiles… on va se faire légers, j’en suis sûr ! Avec de la substance !
Bon travail pour les 4 textes en attente de musique ; bonne marche sur les 6 cordes de votre guitare, Yves le funambule ! Je suis « déjà » suspendu au quatrième degré !
Thierry
Cher Yves,
Merci de nous donner de vos nouvelles empreintes du bonheur engendré par la création, certes exigeante mais fertile. Ce petit coin de paradis toujours présent à la fenêtre de votre bureau apporte sans doute une petite touche de magie. Lors de mes promenades quasi quotidiennes en bord de mer, la contemplation de divers sites baignés par l’océan (calme ou en furie) provoque en moi un sentiment d’évasion, d’apaisement et de plénitude. C’est magique! Mais pour moi les choses s’arrêtent là. Je ne sais pas en retirer la”substantifique moelle” pour la transposer vers la création! Et oui! n’est pas artiste qui veut!
Bonne continuation, Yves.
Avec de grosses bises à partager avec Noëlle.
Annick.
Bonjour Yves
J’avais envie de vous écrire depuis longtemps, ce Blog m’en donne l’occasion…
Juste pour vous dire ceci:
J’ai 37 ans. Dans ma panoplie musicale domestique, on trouve de tout, depuis longtemps. Ainsi, vos albums sont à côté d’albums de rap, de rock alternatif, de métal..Les gens s’arrêtent plutôt pourtant sur votre nom. “Quoi! ils sont à toi les albums de Duteil ?” Ainsi me voilà catalogué au mieux “rétro” ^_^ Hé bien tant pis. J’apprécie vos chansons, point final. Et je trouve même que certaines sont des petits bijoux. Qu’elles soient cataloguées ceci ou cela, au fond, peu m’importe.
Bref. Contrairement à ce que l’on peut lire ici ou là, je pense que votre musique est intemporelle !
Bonne continuation
Bien amicalement
Bonjour à vous tous qui avez tout dit de ce que j’aurais aimé écrire !!!
Dame Hélène en tête ! Ma chère (permettez un peu de légèreté) vous m’avez “volé” les mots que j’aurais aimé pianoter sur mon clavier en comparant la recherche du mot juste à celle du peintre qui n’a de cesse de trouver la bonne gestuelle et qui ne peut laisser échapper un grand soupir d’aise que lorsqu’il a trouvé la teinte parfaite, comme la note… bleue ?
Comme tous et malgré cet avenir incertain et fragile, j’attends l’automne… tout aussi lumineux que le décrit Thierry !
Merci pour ce cadeau ciselé, cette note d’espoir cher Yves et bien évidemment, cette route nous l’emprunterons, que dis-je ? nous l’empruntons ensemble comme toujours !
Ah, j’allais oublier, je “veux” le même “bureau” !!
Sourires.
Bien chaleureusement.
Jocelyne-Jane
MERCI YVES
Pour ces bonnes nouvelles tant espérées.
Captivée par la lecture et la relecture de votre message agrémenté de deux belles photos, je n’ai pas pris le temps de m’exprimer, d’autant que j’ai lu très attentivement ces beaux commentaires dans lesquels je retrouve mon ressenti.
MERCI aussi de votre générosité à nous embarquer à bord du ” bateau Yves” pour un voyage de six mois sur l’océan de votre nouvel album: une belle aventure où chaque escale sera une chanson à découvrir.
“Le mot juste”; on le retrouve dans votre langage quand vous vous exprimez, dans votre poésie, dans votre prose. D’ailleurs, j’aime me replonger de temps en temps dans” Ma France buissonnière” et ” les choses qu’on ne dit pas”, entr’autres.
Dans ” cette langue belle avec des mots(justes!!) superbes” que vous maniez à la perfection, un mot revient souvent, aussi bien dans vos chansons que dans vos écrits: ” harmonie”. C’est un mot que j’affectionne particulièrement. La vie est tellement plus belle quand on le met en pratique.
Bien amicalement
Cher Yves, Chère Noëlle,
Cette nuit, j’ai fait un rêve, vous étiez là !!!
Pas étonnant, à force d’écouter en boucle vos CD à longueur de journée (et parfois de nuit) !!!
Ce n’est pourtant pas le moment de vous faire tourner la tête, de vous faire vasciller par ces CD qui tournent encore et encore, juste au moment où les paroles d’un nouvel album naissent et jaillissent de votre tête et de votre coeur.
Chouette, je nous sens bientôt enivrée de nouveaux mots justes et sincères, et de musiques apaisantes pour l’esprit. J’attends avec une impatience difficilement contrôlée de découvrir votre futur nouveau chef-d’oeuvre musical.
Je reste toujours sous l’emprise de cette merveilleuse soirée passée ensemble à Rochefort (Belgique), en octobre dernier. J’espère que vous reviendrez vite nous présenter votre nouvelle composition.
Très amicalement pour vous, Cher Yves, pour votre Noëlle adorée, et meilleur souvenir à Michel.
A bientôt.
Patricia
Combien de joyaux au coeur de ce manuscrit de feuilles reliées posé sur la table décorée de beaux motifs.
Seule sa voisine la guitare en connaît tous les trésors.
Ces objets recèlent tous les secrets, les mots qui volent et la mélodie qui les accompagne.
“Cet album en gestation” nous envoie des ondes de lumière et de bonheur dans le monde d’aujourd’hui.
Nous sommes tous par la pensée sur le chemin comme de petites lumières.
A très vite.
Gros bisous Noëlle et Yves
Amitiés à tous
Dany
Bonjour Yves et Noëlle,
Tout a été déjà dit ou presque, à voir la m photo de Corse, je sais que vous avez écrit cet album dans un cadre superbe et comme vous êtes un perfectionniste je ne doute pas que les mots sont bien choisis ” le mot juste”. Le temps semble encore long avant de pouvoir entendre les merveilles que vous avez créées…
Aurons-nous la primeur sur le blog comme pour l’album” fragiles”…. Vos mélodies nous font en ces temps difficiles que nous vivons tous…
Mais courage, en automne, nous aurons de la douceur, j’aime vous entendre chanter mais jenvie aussi votre don pour l’écrire de si jolies choses…
à Bientôt
Dominique
Cher Yves,
Ton chemin d’écriture est exemplaire. A celles et ceux qui peuvent s’étonner de ne plus retrouver leurs chansons préférées, tout en les retrouvant un peu tout de même mais sous d’autres repères, tu répondais un jour à la radio “je savais que mon écriture n’était pas la même aujourd’hui qu’hier”, Pour ma part, je peux te dire que c’est ma tendresse et mon admiration au sommet pour toi qui ne sont plus les mêmes aujourd’hui qu’hier. Tu embellis mon quotidien de mieux en mieux. Quand je pense à toi, j’ai confiance Une fois de plus, merci Yves. J’espère de tout coeur que mon texte corrigé t’a fait plaisir et qu’il figurera dans le livre…. Avec ce beau paysage de mer,c’est une occasion de plus d’aplaudir ces 40 années de chansons Quel bonheur d’être avec toi sur ce chemin d’écriture Je t’embrasse. Nicolas (DIJON)
Cher Yves,
Quelle saveur de te lire. Si tes mots étaient des fleurs, on pourrait en humer leur parfum. Un parfum apaisant, rassurant… Un parfum sain et serein au milieu des tumultes d’un monde qui marche désespérément sur la tête. Je ne suis pas pour autant convaincu qu’il faille le voir plus noir qu’il n’a toujours été… Nous sommes mieux informés (même si l’information est souvent tronquée) et sans doute avons-nous le recul nécessaire pour mieux appréhender la contrasté des évènements. Finalement, même si l’horreur fait toujours partie du quotidien de l’actualité, petit à petit, la démocratie semble aller de l’avant au-delà de nos frontières. Matière donc à relativiser… Certes, tout ne sera pas réglé pour autant, mais si l’homme envisage déjà la terraformation de Mars dans un futur très proche, c’est qu’il commence à prendre conscience que la situation de la Terre semble inextricable sur le plan écologique, nourrie par le fait que nous semblons accorder des priorités aux crises mondiales que nous traversons. J’écris malheureusement au présent car ceux qui vous disent que la crise financière est derrière nous vous mentent. Les efforts qu’il nous faudra consentir sont immenses si l’Europe ne veut pas sombrer comme la Grèce, demain l’Espagne ?… Soit, l’éveil des consciences ne peut que servir l’humanité. Feindre d’ignorer la réalité est une pente abrupte et glissante.
En ignorant tout de ton prochain album pour lequel j’ai déjà l’eau à la bouche, je peux aisément imaginer que ton inspiration aura été guidée par l’actualité. J’ai bien essayé et te soutirer quelques pistes, ainsi qu’à Noëlle (oui, j’ai osé 🙂 !), mais le secret est bien gardé et mon excitation est à son comble ! D’autant le jugeront sans doute merveilleux par le biais de l’espoir qu’il pourrait susciter (si je vise juste), d’autres continueront à te taxer de bucolique qui voit des petites fleurs partout, s’il est trop optimiste… Voici le reflet parfait des contrastes que j’évoque souvent. C’est ainsi que ce soir, la France qui se rend aux urnes sera coupée en deux.
Sur ce, de ce pas, je vais voter pour le seul candidat capable à mon sens de maintenir notre pays à peu près à flot en tentant d’éviter l’enlisement, en vous souhaitant à toutes et tous un bon dimanche.
Fabrice
Mon Cher Yves,
Par ces temps incertains, politiques et humains, une vue sur la mer nous élève…
Nous oublions la droite, la gauche, le centre, nous rêvons des mots que seuls les artistes porteurs d’intelligence et de douceur parviennent à nous insuffler.
Nous sommes foncièrement seuls. Nous attendons l’amour, les livres de Christian Bobin, vos chansons, et quelques utopies issues de notre enfance égarée. Nous crions sourds.
Amicalement Yves, et merci pour cet album à venir…
Julien.
Dear Yves and Noëlle,
Thank you Yves for informing us about the progress of the new songs. I’m really looking forward to the release of the new album and I’m sure that this will be another dozen of “timeless” songs. The autumn can be cold and rainy here in Norway, but now there is something special to wait for!
The photos are excellent! I can understand that you get inspired to write and compose new songs with the Cerbicales islands right outside your office. It reminds me and my wife of the holidays we spent in the Porto-Vecchio/Golfe de Santa Giulia-region last summer. What a beautiful place!
The photo of the guitar, book and the fruits reflects calmness and poetry. A masterpiece + + + + +
Kind regards from Sigmund – and Ellen
Merci pour vos mots, vos mélodies, c’est toujours une douce émotion lorsque je vous écoute.
Tant qu’il restera des Hommes comme vous, je pourrai encore croire que l’humanité n’est pas complètement désespérante……
bonne soirée,
Quel bonheur! je vais bientôt me délecter de vos nouvelles chansons… de ces joyaux qui à chaque fois me touchent le coeur, me ravissent et me permettent une évasion vers un monde de sentiments, de profondeur, de sensibilité…
Mille mercis et que vienne vite ce nouvel album!
Merci pour les “nouvelles du bébé” !
Il me tarde d’entendre ces nouveaux couplets et mélodies !
ils seront une trêve dans ce monde souvent sans concession , comme des cailloux déposés amicalement sur le chemin commun des humains ordinaires dont le seul but est d’être “quelqu’un de bien” …
Bonne continuation ….
Cher Yves, chère Noelle,
seulement six mois à patienter…
On pense que c’est une longue période mais elle passe si vite, le laps de temps est si bref en face de turbulences politiques et des droits internationaux qui nous occupent au moment et qui sont peu réjouissantes.
Mais attendre votre CD nouveau qui est, j’en suis sûre, plein des objets précieux, m’embellit ce temps.
Merci et bonne continuation!
En toute amitié
Ulrike
Cher Yves,
Je suis impatient d’ecouter cet album. Un album à la Duteil et sûrement plus magique et surprenant que les précédents. J’espère que nous pourrons avoir des morceaux d’écoute afin de nous faire patienter une saison… Bon travail.
Amitiés
Bonjour Yves & Noëlle ,
Le texte magnifique que vous avez écrit ,répond à notre espérance et comme nous le constatons par les commentaires à l’espérance de nombreux “Duteillophiles”. Nous sommes confiants .Vous êtes toujours à la recherche du mot le plus juste , mais aussi de la note” bleue”. Ce que vous dites est promesse de grands moments de bonheur ! Vous savez mettre des” mots sur les maux” et présenter des spectacles faits de tendresse, d’humour et d’espoir en l’humanité . Nous vivons pleinement avec vous cette nouvelle aventure que nous souhaitons la plus belle possible .
Merci aussi du fond du coeur à Noëlle , dont nous savons le rôle essentiel dans toute création d’Yves !
Nos amicales pensées vous accompagnent !
Marité & Jean
Je suis impatiente d’écouter ce nouvel album et comme je vous l’ai dit lorsque nous nous sommes rencontrés à l’un de vos concerts j’espère pouvoir chanter un jour avec vous. je réalise moi même certains spectacles et interprète qq chansons alors qui sait pourquoi pas un jour avec vous ! 🙂
ou mieux encore que vous m’écriviez une chanson 😉 à très bientot et encore bravo
Quelle très belle nature morte qui laisse présager un album de chansons bien vivantes !
Nous sommes impatients d’en déguster les fruits.
Gros bisous, Noëlle, Yves et à vous tous.
eMmA
Bien Cher Yves,
Quel plaisir de vous lire et d’apprendre que déjà 12 chansons sont en pleine préparation on attend la sortie avec impatience en Octobre 2012, je sais que vous êtes proche de votre public et de la nature que les mots que vous écrivez vous inspire devant une telle vu de votre bureau c’est magifique merci de votre partage !
J’imagine que votre charmante épouse sera encore une belle inspiratrice pour le nouvel album à venir et c’est merveilleux car quelle muse depuis vos début vous êtes allez très loin dans votre métier, pas toujours reconnu comme il faudrait par les médias qui aujourd’hui sont à l’opposé des beaux textes français comme on les aime, mais vous , vous êtes le seul Poète restant encore debout pour nous et c’est un bien beau cadeau que vous nous faite merci infiniment et bon Mois de Mai à vous et Noëlle je me permets de vous embrasser amicalement tous les deux.
A Bientôt une admiratrice de toujours
Arielle ( De Toulon )
Bonjour Yves, Bonjour Noëlle, Bonjour à tous,
«Dame Hélène» est de retour (merci Jocelyne-Jane pour ce sobriquet moyenâgeux !) avec quelques considérations qui oscillent entre passé antérieur et futur simple…
Ce matin, sur RTL, Bernard Poirette nous a joliment rappelé que Véronique Sanson fêterait dignement ses 40 ans de carrière avec la sortie, dès demain, de la réédition de son tout premier opus «Amoureuse» en version remasterisée et complétée de quelques maquettes de travail de ses première chansons solo. Ma journée a donc commencé au son de «Besoin de personne», avec toutefois l’impression, justement, du contraire…
Car la chronique de Bernard Poirette m’a fort justement fait me souvenir de l’automne 1972, et de l’apparition sur les ondes de «Virages». Je ne me souviens pas clairement de la date d’édition du 45 tours (bon, j’ai des excuses, je n’avais pas encore 8 ans…) mais la chanson m’avait marquée, sans que j’en aie clairement identifié l’interprète, et si je me souviens bien, «Virages» était entrée dans le «Top 10» de ce que l’on n’appelait pas encore les «singles» de l’époque sur je ne sais quelle radio. Il faut dire que chaque station avait son «top» en 1972, et même s’il n’y avait pas autant de radios qu’aujourd’hui, les critères d’évaluation n’étaient pas forcément les ventes, mais plutôt le jugement porté par les programmateurs.
Voilà : je me suis juste dit ce matin que nous aurons donc beaucoup de choses à fêter cet automne… Un nouvel album, sans doute (car l’un va rarement sans l’autre) un nouveau spectacle, une bio et… vos 40 ans de carrière, cher Yves.
Ce n’est pas si courant dans le monde de la chanson, et cela ne vient jamais par hasard : cela se mérite.
D’un coup d’un seul, avant même qu’il ne soit commencé et bien qu’il soit regrettable de faire l’impasse sur la belle saison, j’ai presque envie que l’été soit déjà terminé. Mais cela, c’est juste un petit sursaut d’impatience…
Grosses Bises à Yves et Noëlle.
Amitiés à tous.
Hélène.
Chers Yves, Noëlle et vous tous,
Pour faire le lien avec « Dame Hélène », j’ai acheté et lu d’un trait l’admirable livre d’Yves Bigot Quelque chose en nous de Michel Berger (Don Quichotte). Les larmes me montent aux yeux, c’est un livre qu’il faut absolument lire, si riche, si fort dans sa sensibilité. Un livre qui devrait vous toucher, Yves (le chapitre Véronique, 36 pages, ça vaut le coup, fort, je trouve). Les mots importants, vous les aviez déjà trouvés : « De tes amours inachevées / Tu fais des images enchantées » ; l’autre Yves signe : « L’histoire de Michel Berger et de Véronique Sanson aurait pu s’arrêter là. En fait, elle ne faisait que commencer, et leur légende avec elle. ». Très juste, cette « biographie à l’américaine », avec beaucoup de témoignages que j’aime… Forage, fouille. Voilà.
Vos univers se ressemblent : la couleur d’un mot, la forme d’une mélodie, le rythme d’une harmonie. Vous avez quelque chose en commun, la fragilité…
Thierry
Bonne fête Yves…………….
Dans l’attente de votre album……..
et peut être pouvoir aller vous applaudir dans cette belle région qu’est le LOT……………..
Je suis de vos “fidèles”….. je me remémore votre carrière et vos chansons qui ont accompagné ma vie……..
Amitiés……
Mamy Caline
Cher Yves,
Si j’ai bien compris :
Ca mijote !
Tous les ingrédients y sont.
Il faut encore touiller, gouter, y ajouter une pincée de sel, une épice, une herbe folle, mais pas trop.
Un peu de piquant, juste ce qu’il faut de croquant…
Et re-gouter encore …
Ne pas trop se presser, laisser les saveurs se mêler, s’entremêler.
Et patienter, encore …
Chut, ça mijote !
Amitiés,
Daniel
Heureuse de vous retrouver,
Bonjour à vous deux et à tous ceux qui vous aiment,
Dans votre lettre vous parlez de la beauté, ce mot résonne d’autant plus pour moi que je reviens, après 15 jours d’un pays pas lointain du tout, parfumé d’eucalyptus, de résine de pins, de fleurs de tilleuls, où les orangers, citronniers, cerisiers, amandiers croulent sous le poids des fruits, et où de vieilles femmes à la peau burinée et aux yeux rieurs à l’allure de jeunes filles vous serrent dans leurs bras et courent vous montrer toute leur richesse : ânes, moutons, cigognes (au féminin) et cigognes (au masculin : outil ressemblant à la cigogne et servent à arroser les jardins)du village, et partout, villes ou villages cette gentillesse, cette disponibilité… Je reviens émerveillée du Portugal : Bragança, Vimioso, Caçarelhos, Miranda do Douro, Canadelo (tout petit village tout au bout d’une route pavée, dans la montagne, près de l’Espagne)Freixo do Espada em Cima et puis la superbe Vallée du Douro… Pas eu le temps de voir autre chose, les gens ont tant à raconter, je suis rentrée depuis 3 semaines mais n’arrive pas à en partir…
Ca n’a que peu de rapport avec vous, mais quelquepart c’est exactement ce que vous dites : malgré la crise, malgré la pauvreté, et toutes ces horreurs qui nous entourent, la beauté est là et l’espoir avec… et tant de choses à partager, et tant d’amour…
Vivement l’écoute de vos nouvelles chansons.
Tendresse à tous;
Martine