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29 septembre 2008par Yves Duteil42 commentairesEntre vous et moi

Cette semaine dans “Musique Infos Hebdo”…

Chronique de Bertrand Dicale (Music Infos Hebdo)

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    42 commentaires

  1. Famille Kapelman 30 septembre 2008 at 0:37 Répondre

    Ah non, restons un peu sérieux, s’il vous plaît!
    Yves n’a JAMAIS été “gnangnan”. Il est marié, amoureux, il l’écrit et le chante avec une profonde sincérité. Ceux qui s’aiment vraiment comprennent à quel point cet amour est précieux et surtout pourquoi les mots qu’il utilise en parlant de Noëlle sont si infiniment justes ! Qui serait capable d’écrire une chanson qui s’intitulerait “Elle ne dort…, ou “Le simple fait que tu existes”, ou “Instants de trève” ou “Au Temps du pain et de l’eau” ou “Autour d’Elle”,… qui pourrait dire à son amoureux(se): “Et pour que notre histoire ne soit jamais finie, j’épouserai ton âme au seuil du paradis…” Existe-t-il un seul couple qui souhaiterait autre chose qu’un amour si grand ?

    Se pencher un peu, mais juste un peu sur la personne qui se trouve au-delà de l'”image arrêtée” (mais arrêtée par qui d’abord ?), prendre la peine d’écouter, d’ouvrir son coeur.
    Ouvrir son coeur, oui, c’est cela…
    “On ne voit bien qu’avec le coeur!” Nous connaissons tous cette phrase, non ? Yves, lui, chante et raconte ce qu’il “voit avec son coeur” et nous donne la possibilité de partager ce bonheur.

    Cela fait 35 ans qu’il chante.Sacrée carrière ! Et toujours la même authenticité dès ses premières oeuvres “Tisserand”, “L’Ecritoire” “J’attends”…,toujours la même humanité pour s’élever contre les injustices, “L’Autre Côté”, “Dreyfus”, “la Tibétaine”, “Ma Terre Humaine”… Le même amour de mots “Lucille et les libellules”, “la Puce et le Pianiste”,”Fais-moi des ailes”, “Avoir et Etre”… Le même sens de la poésie “Regard Impressionniste”, “Le Parc Monceau”, “Tu m’envoles”…
    Et puis, qui peut oublier “Prendre un enfant”, “Pour les enfants du monde entier”, “la Langue de chez nous”, ces oeuvres primées, entrées dans notre mémoire collective, envolées sur une feuille d’érable jusqu’au Québec ?
    Il y en a tellement, toutes plus belles les unes que les autres.
    Mais voilà,comme une fleur précieuse et fr’agile qui pousse parfois dans des endroits un peu escarpés, découvrir et savourer une chanson d’Yves, cela demande que l’on s’y attarde un peu, qu’on la relise,qu’on l’écoute, la réécoute à nouveau, que l’on y revienne pour y trouver toujours une beauté nouvelle.

    Yves n’a pas suivi les chemins faciles et médiocres qu’impose souvent notre monde très “réductif”.
    Il faut cesser de faire croire aux gens qu’ils sont idiots et ne leur servir que des stupidités…

    Monsieur Duteil, B R A V O pour la personne que vous êtes vraiment, B R A V O pour le travail impeccable que vous réalisez, B R A V O pour vos engagements. M E R C I pour votre grandeur d’âme, votre honnêteté, votre fidélité et pour tout le bonheur que vous nous apportez.

    Avec notre sincère et fidèle amitié à vous ainsi qu’à Noëlle(sans qui rien de tout cela n’aurait pû être pareil!)

    Jean-Pierre et Bernadette.

  2. Isabelle 30 septembre 2008 at 9:57 Répondre

    Cette image vient de ce que, comme le disait Yves dans Chorus je crois, dès qu’on ouvre son coeur, on est taxé de gnangnan. Le bonheur, la générosité, l’amour, ce n’est pas vendeur. Pour apprécier des chansons comme celles d’Yves, il faut accepter de se laisser toucher, reconnaître qu’on est sensible sous la carapace, et ça ce n’est pas tellement dans l’air du temps, surtout dans la presse. A mon avis beaucoup de journalistes, surtout masculins, ont un peu honte d’avouer qu’ils aiment les chansons d’Yves Duteil, de peur d’être mis dans le même sac de gnangnans. Alors ils font un détour par l’image arrêtée pour dire non non maintenant il n’est plus comme ça. De toutes façons je pense qu’Yves a déjà dit qu’il a renoncé à se battre contre cette image. Je pense qu’il n’en a plus besoin ni envie. Tant mieux pour ceux qui acceptent de se laisser toucher, et que les autres restent dans leur carapace…

  3. Nicolas 30 septembre 2008 at 11:07 Répondre

    Chère Bernadette,

    Je vous reconnais bien là et j’adhère à 200 % !

    Bien sûr qu’il a fallu du courage à Yves, mais c’est avant tout une sacrée leçon de vie que tout le monde n’a pas la chance d’avoir pour s’y faire une extraordinaire place en étant entré à pas feutrés.

    Je ne lâcherais jamais ma place de “Duteilophile” et vraiment, heureusement que Yves est entré dans Ma vie, NOTRE vie. Car moi aussi on s’est moqué de moi parce que Yves est mon idole. Mais aujourd’hui le respect que je vous dois à vous mes chers amis du blog et celui que vous me renvoyez c’est à Yves qu’on le doit. Merci à vous tous d’avoir changé ma vie et bravo Bernadette !

    Nicolas

  4. domi et alain - Belgique 30 septembre 2008 at 13:13 Répondre

    Pas d’accord, Monsieur Dicale, quand on est touché par les textes d’Yves Duteil on ne peut en aucun cas le qualifier de Gnangnan.
    Ah oui, c’est pas le gars qui arrive sur scène en moto ou lancé à une vitesse folle dans un écran, qui jette sa serviette humide dans les premiers rangs ou qui arrache sa chemise pour jeter ses manches en pâture à des “fans” en délire. Pas besoin de celà ! Et heureusement !.
    Ce gars est authentique, il vous balance des textes profonds, forts, qui font réfléchir avec des rythmes harmonieux dont il a le secret. Essayez un peu de jouer du Duteil c’est aussi difficile que du Brassens.
    C’est un humaniste jamais comtemplatif dont le regard ciselé dissèque notre société : il agit, prend position. C’est un passionnant passionné respectueux de tous et de tout. C’est un homme dont la force bouleverse et soulève des montagnes. Ce n’est pas gnangnan de porter de l’intérêt à l’essence même de la vie c’est la transmettre avec quelque chose qu’on ne peut ni mesurer ni quantifier : l’amour. C’est peut être ce qui manque le plus en ce bas monde. Alors si l’amour que l’on porte est gnangnan on est nombreux à porter ce qualificatif.
    Balavoine dit “L’amour te porte dans tes efforts, l’amour de tout délie les secrets et face à tous ceux qui te dévorent aimer est plus fort que d’être aimé”.
    Merci à Yves de toujours aimer aussi fort ce qu’il fait et ce en quoi il croit. Nous sommes nombreux à tous ses rendez-vous : jamais le public ne triche ni ne ment, il est là, se renouvelle sans aucune complaisance.
    Mais je vous l’accorde c’est gênant, peut-être, un chanteur qui rayonne aussi fort sans vendre son âme dans les tabloïds et sans ameuter les paparazzis. Vous aurez beau essayer de lui coller vos étiquettes, elles ne tiendront pas !
    Souvent au contact de jeunes qui veulent faire de la radio, du théâtre, écrire, je leur fais découvrir des tas de textes. Yves fait partie de ceux-là.
    J’ai avec moi un accro à la musique rock et techno. Il fait de la radio et a mis sur son blog : “en regardant le mur de la prison d’en face” et “la rumeur”. Il les qualifie de nécessité à être enseignées dans les bonnes écoles. “Yves Duteil est un extra-terrestre qui a toutes les finesses de la langue, un philosophe, j’ai découvert un être humain doté d’une force intérieure monumentale”. Ces mots ne lui sont pas dictés par l’amitié qu’il me porte mais uniquement par son seul jugement : il faut écouter mais aussi entendre.
    Quand j’apprécie quelqu’un je ne supporte pas qu’on le démolise gratuitement, quand je n’aime pas je me tais. Ici je crie.
    Son image n’a aucun problème et ne s’est pas arrêtée et ne s’arrêtera jamais car ne vous en déplaise il faudra vous y faire le nom d’Yves Duteil est ajouté à ceux des plus grands. Soyez assez humble pour le reconnaître maintenant !
    Et si un jour la langue française se déclare des Saints on dira peut-être Saint Duteil mais désolée (c’était facile) vous ne serez pas Saint Dicale.

  5. Marie Claude 30 septembre 2008 at 15:08 Répondre

    Bonjour,
    Je suis quelque peu agacée par cet article qui reflète effectivement ce que l’on peut entendre ici ou là. Mais à qui la faute? Je pense que les médias sont pour beaucoup dans cet état de chose; de nos jours, ils peuvent monter aux nues une personne sans véritable talent comme en détruire une autre bien plus valable. Beaucoup de gens se laissent guider par la “tendance” sans se donner la peine d’écouter l’artiste avant de faire leur choix; comment peut on donner son avis sur un livre sans l’avoir lu? On peut ne pas adhérer bien sûr, mais on ne peut être indifférent à ce talent et réduire à “gnangnan” un homme qui ose exprimer ses sentiments et ses révoltes autrement qu’avec des mots tranchants, durs et grossiers. Nous ne sommes quand même pas des “extraterrestres” nous les inconditionnels d’Yves Duteil? Enfin je vais me calmer en écoutant un petit album que j’ai dans ma réserve. Devinez lequel?… Amitiés.
    Marie Claude

  6. Fabrice P, Montévrain (77) 30 septembre 2008 at 19:57 Répondre

    Bravo et merci à la famille Kapelman pour ce bel hommage rendu à notre ami Yves. Nicolas, vous n’êtes pas le seul de qui l’on ricane lorsque vous dites être fan d’Yves, j’en fais également partie et je l’assume volontiers. De la tendresse et de l’amour dans ce monde de fous, qu’ils ricanent donc…
    Pour revenir au texte de Bertrand Dicale, je pense que c’est du second degré, il n’y rien de péjoratif. En fait, il décrit la série de casseroles qu’Yves a longtemps traînées derrière lui. Vu par ce que j’appelle “le grand public”. Cela n’a pas du être facile tous les jours.
    C’est du passé. Yves, je pense, (mais cela n’engage que moi), n’en souffre plus et lorsqu’un journaliste lui pose la question à ce sujet, il répond qu’il ne les traîne plus. Parce qu’en fait, il a choisi de ne plus les traîner. Ses proches l’aiment, l’admirent et son public, vous Nicolas, vous les Kapelman, moi-même et tant d’autres, son public fidèle de longue date l’aiment et le soutiennent envers et contre tout et tous. Yves est quelqu’un d’authentique, de vrai de sincère, d’entier et il a trouvé son propre bonheur dans son propre univers, son cercle intime et difficile à pénétrer. Il s’est, en quelque sorte, enfermé dans sa coquille et il est devenu imperméable aux éclaboussures. Il est sans conteste de ceux qui agissent utilement, avec toujours beaucoup d’humilité, non par calcul mais par idéal. C’est une grande force. Une fois de plus, chapeau Grand Monsieur Duteil et à très bientôt au “Dejazet”

    Et vous, Yves, qu’en pensez-vous ?

    Fidèlement vôtre.

    Fabrice P, Montévrain (77)

  7. Daniel 1 octobre 2008 at 8:22 Répondre

    Rien à rajouter aux commentaires déjà fait.
    J’y adhère à 1000%.
    Pour ma part, j’écoute, je lis, je trie et j’avoue depuis quelques temps fermer le bouton, replier le journal, plus rapidemment qu’auparavant.
    Journalistes, chroniqueurs, médias, tout est dit et son contraire, désinformations, rumeurs (…), chacun pensant influer sur le cours de l’histoire, sur nos pensées …
    Mais finalement, le plus dur pour moi ce n’est pas de supporter certains qui s’expriment mais plutôt le silence pesant qui peut quelquefois entourer un artiste et son oeuvre.
    J’attends aussi le Dejazet avec impatience, j’y serais le 10, pour une nouvelle rencontre, …
    Le chemin continue, parsemé de nouveaux cailloux blancs.
    Avec toute mon amitié
    Daniel

  8. Annick Voynet 1 octobre 2008 at 15:29 Répondre

    Cher Yves,
    La lecture de cet article m’a vraiment mise mal à l’aise car je n’ai pas reconnu votre image !
    “Image arrêtée” “image marmoréenne”mais pas du tout!!C’est tout le contraire!!Votre image a évolué et évolue de façon subtile vers une maturité,une sagesse et une vraie conscience des failles de notre époque.
    L’article de Monsieur Dicale se décale de notre perception et de notre approche mais cela ne changera rien aux sentiments de tous ceux qui vous apprécient et vous aiment.
    Une “gnangnan”fidèle.Amitiés sincères.
    Annick.

  9. Nicolas 1 octobre 2008 at 15:49 Répondre

    Cher Fabrice,

    Je tenais à vous répondre car je trouve votre plume très touchante. J’espère un jour vous rencontrer pour partager avec vous mes trésors d’Yves Duteil. Vous disiez que Yves avait enregistré une chanson de Michel Polnareff ? Je possède toute la collection où Yves chante nos plus belle chansons françaises, et je serais heureux de l’entendre.

    Je vais avoir du mal à venir voir Yves au Dejazet, mais cher Fabrice,je suis heureux de vous rejoindre en tant qu’ami qui défend Yves et je souhaite rester en contact avec vous si vous le souhaitez sur nicothie@club-internet.fr

    A très bientôt.

    Nicolas

  10. Monique Dassy 1 octobre 2008 at 16:40 Répondre

    Tous ceux qui n’ont jamais pris le temps d’écouter, de comprendre et savourer vos chansons… tous ceux qui n’ont jamais vécu la profondeur de vos concerts sont passés à côté de beaucoup de choses merveilleuses!
    Ils ne peuvent comprendre la magie et la profondeur que vos mots distillent… amour, espoir, réconfort,vérité,bonheur,sérénité et paix!
    Je suis fière d’être”Duteilophile”surtout quand j’entends les chansons “sans âme” ,ridicules… voire vulgaires que les médias se complaisent à diffuser…
    qu’ils se remettent en question et peut-être que le monde sera plus humain ,plus chaleureux, plus serein!
    Continuez surtout à disperser avec enthousiasme la profondeur de vos messages.
    Je ne serai hélas pas là à Paris( alors revenez vite en Belgique…) mais je suis certaine que vos concerts seront superbes et émouvants.
    Bon “Dejazet”…je suis en pensée avec vous.
    En toute amitié et fidélité pour vous Yves et votre muse Noëlle.
    Monique

  11. roseline 1 octobre 2008 at 18:30 Répondre

    Bonjour à tous,

    Une information qui me fait vraiment plaisir et que je suis heureuse de vous faire partager :

    Yves sera interviewé pendant environ 25 minutes dans l’émission ”Ce soir ou jamais” ce jeudi 2 octobre sur France 3, de 22h35 à 23h00 environ.

    Quant à l’article de Bertrand Dicale, j’espère qu’il va provoquer un réveil des médias.

    Un grand Merci à France 3.

    Moi qui ai toujours suivi la carrière d’Yves depuis sa première chanson, vu tous ses spectacles à Paris, j’ai toujours la même impatience de découvrir ce nouveau spectacle qui sera magique.

    Vivement vendredi !!!

    Roseline

  12. Vincent 1 octobre 2008 at 19:25 Répondre

    Encore un qui fait paraître un article sans comprendre qui est Yves Duteil. Ca me désespère!!!!

  13. ARJOL CONDE Marie-Angèle 1 octobre 2008 at 20:18 Répondre

    Monsieur Bertrand Dicale,
    Si votre objectif est de faire réagir, et donc d’alimenter un échange de commentaires, je pense que vous avez réussi.
    Ca ne vaut pas la peine d’épiloguer devant autant de mauvaise foi. Votre article est franchement nul, tellement loin de représenter le travail, l’émotion, la générosité, le talent d’un artiste tel que Yves Duteil !
    Nous avons tellement de la chance qu’il existe et que nous puissions approcher un peu sa grâce en écoutant ses mots qui réconfortent et font élever nos sentiments !
    Surtout, de grâce, n’allez pas après-demain au Dejazet, vous risquez de priver un spectateur de l’immense joie d’aller applaudir une belle personne.

    Emma M.A.

  14. Karine 2 octobre 2008 at 15:30 Répondre

    Merci à Roseline pour l’info “Ce soir ou jamais”.

    Je ne manquerai ce rendez-vous pour rien au monde !

    Bon Dejazet à tous ceux et celles qui auront la chance d’assister à ces instants magiques et au “magicien” du Bonheur !

    Bien à vous : Karine (Walcourt) Belgique 😉

  15. navarrete 2 octobre 2008 at 18:11 Répondre

    ce soir je penserai très fort à vous en ce premier jour de concert.pour ma part je serai parmi vous le 7 octobre. j’ai hate d’y etre. bonne chance durant ces 15 jours.amitiés à Noelle et à vous.Claudine de Colombes.

  16. Annie Lapeyre 2 octobre 2008 at 18:57 Répondre

    Bonsoir,

    Ce soir je serais devant ma télé. Je vais attendre 22h30 avec impatience. Dommage! Yves que ce soit si tard, j’aimerais bien que les téléspectateurs soient
    nombreux à vous voir.
    Dans 24 heures le Dejazet. Je remercie à l’avance les amis Duteillophiles qui auront la chance d’être au théâtre demain soir et les autres jours, pour leurs
    commentaires à venir sur le blog.
    Il y a ceux qui ne pourront aller au spectacle, alors nous seront heureux de vous soutenir, cher Yves, en pensant très fort à vous.
    Tous mes voeux pour un immense succès bien mérité.
    Je vous embrasse

    Annie

  17. Emma M.A 2 octobre 2008 at 22:12 Répondre

    Bonsoir Yves,

    Nous, nous en étions tous certains, vous n’êtes en rien ringard !
    Vous nous l’avez démontré magistralement à l’instant sur FR3. Votre sincérité crevait l’écran.
    Vous avez juste été parfait comme j’en suis sûre vous le serez au Dejazet où j’aurai la grande chance d’aller vous applaudir demain.
    Tous mes profonds et sincères vœux de réussite vous accompagnent vous et tous ceux qui participent à la réalisation de ces rencontres avec votre public qui vous admire.
    Je vous embrasse.
    Emma M.A.

  18. Vincent 2 octobre 2008 at 22:17 Répondre

    Je voulais également adresser un grand Merci à celui qui me fit découvrir la musique.

    Pour apporter un élément de réponse à la fameuse question : Pourquoi se moquent-ils ?

    Je dirais simplement que c’est ce que font tous les cancres qui veulent se démarquer d’un professeur.
    Yves, ne lui en déplaise, fut un formidable professeur d’âme et de culture.

    Merci Yves

  19. Michel FLACHAIRE 2 octobre 2008 at 22:23 Répondre

    Je viens de voir Yves DUTEIL sur France 3 ; il est égal à lui même, vrai, sincère, un homme debout. J’ai eu l’honneur de le voir de très prêt et de discuter avec lui je vous affirme qu’il n’est pas du tout ce que certaines mauvaises langues veulent l’affubler.
    C’est tout le contraire je lui dit merci de rester ce qu’il est.
    “La bave du crapaud n’atteindra pas la blanche colombe”
    Tout nos voeux de bonne reprise avec le succès attendu et mérité.
    Bien cordialement
    Michel FLACHAIRE

  20. Annie Lapeyre 2 octobre 2008 at 22:38 Répondre

    Re Bonsoir,

    Bravo Yves pour votre intervention sur FR3,.
    Vous étiez rayonnant,heureux d’être là. Quelle aisance! quelle spontanéité dans vos explications!
    J’adore quand vous remettez les pendules à l’heure.
    Et alors j’ai pensé à ce texte de Bertrand Dicale,que j’ai découvert sur le blog hier soir en rentrant de
    voyage.Il a provoqué une magnifique levée de boucliers de la part des Duteillophiles.Comme un seul
    homme ils ont réagi avec leur affection pour vous,
    tellement que je n’ai rien à ajouter.Je pense tout
    comme eux. Mais j’avais le coeur tout chamboulé en
    lisant et relisant les commentaires.
    Comme Fabrice,j’ai subi des moqueries en racontant mon admiration pour vous;parfois même j’ai été bléssée.
    Vous avez montré ce soir que les vieux clichés ne
    vous atteignent plus,;Il vous a fallu beaucoup de
    courage pour passer outre.
    Les étiquettes sont difficiles à décoller;mais vos
    efforts pour donner la vraie image de vous ne sontpas
    vains,.Vous avez avec vous dans ce combat votre famille ,vos amis et une horde de Duteillophiles ,qui ,a force d’user leur salive ont commencer de puis belle lurette a décoller ces étiquettes
    ET le résultat se fait déjà sentir.je peux vous dire
    que ce sera bien avant 83 ans!!!

    Annie ‘(Duteillophile pour la vie)

  21. Josiane 2 octobre 2008 at 23:07 Répondre

    Cher Yves,

    L’émission ”Ce soir ou jamais” vient de se terminer. Je suis ravie que tu aies en enfin la possibilité de t’exprimer à la télévision, et surtout que le public puisse comprendre comment les médias, sous couvert d’humour, peuvent réduire au silence un artiste tel que toi.

    Est-ce que Brassens ou Félix Leclerc étaient aussi des moins que rien dénués de talent puisque tu étais un peu un fils spirituel pour eux?

    Je voudrais profiter de ce mot pour conseiller à tous ceux qui se sont insurgés au sujet de l’article de Bertrand Dicale de bien le lire, et ce, jusqu’au bout.
    Les propos qu’il y expose sont ceux de l’image que les médias donnent d’Yves et non les siens. Comme nous, il est révolté et souhaite que cette disgrâce médiatique cesse au plus tôt.

    Yves, merci d’être cet homme et cet immense artiste que nous aimons et respectons.

    Dans quelques heures, nous serons très heureux d’être au Dejazet pour découvrir enfin ce très beau spectacle et t’y faire un triomphe.

    Je t’embrasse

    Josiane

  22. Fabrice P, Montévrain (77) 2 octobre 2008 at 23:15 Répondre

    Cher Yves,

    Aussitôt finie l’émission sur France 3, je me précipite sur le blog pour manifester mon sentiment d’écœurement par rapport à ce que l’on nomme “la ringardisation” ! A vrai dire, je peux concevoir qu’il soit “convenable” de se moquer des anciens chanteurs en perte de vitesse mais j’ignorais que cet exercice de certains médias avait atteint un tel paroxysme vous concernant. C’est un terrible engrenage car, comme vous le soulignez, une fois de plus bien lucide dans vos propos, on n’a pas envie d’associer son nom ou son image à quelqu’un de ringard… Comme il doit être pénible d’avoir à se justifier tout en gardant le sourire, grimé par une bien vilaine marionnette.
    Je ne pense pas qu’il y ait une explication rationnelle à cela. Certains journalistes ont régulièrement besoin d’une « tête de turc » et c’est tombé sur vous. En même temps, vous étiez une proie facile puisque réputé « gentil ». C’est beaucoup moins facile de s’attaquer à des virulents de peur des conséquences. L’essentiel étant que votre public ne vous ai jamais lâché et ce, sans publicité, pour le moins.
    J’ai 46 ans et je vous écoute régulièrement depuis plus de 30 ans, et pourtant, il est passé beaucoup d’eau sous mes ponts… Ce qui me rassure, si besoin était, c’est que mes enfants viennent me voir de leur propre initiative et me demande vos textes afin de les étudier à leur école. Non, vous n’êtes vraiment pas ringard.
    Mon cher Yves, non seulement j’associe mon nom, mon image et mon âme au merveilleux magicien créateur que vous êtes, je le dis à qui veut bien l’entendre, et je serai demain soir au Dejazet pour la première et viendrai vous saluer après le concert. J’espère que Noëlle sera à vos côtés. Ce que vous faites est formidable mais là, j’ai l’impression de me répéter…

    Amitiés à vous deux,

    Fabrice Ponthieu, Montévrain

  23. Hélène 3 octobre 2008 at 9:56 Répondre

    Bonjour Yves,

    Et Bonjour à tous ceux qui ont suivi « Ce Soir ou Jamais » sur France 3 hier soir… bien tard.
    Il convient de féliciter Frédéric Taddéï de vous avoir ouvert son antenne. Il mérite largement les compliments de tous ceux qui vous aiment pour avoir OSÉ aller à l’encontre de la pensée unique en vous accueillant dans son émission.

    Le phénomène que vous avez si bien décrit, qui consiste, depuis bien longtemps, à tenter de vous enfermer dans une catégorie « gnan-gnan / gentil » ne date effectivement pas d’hier. Comme la plupart des familiers de votre blog, je n’échappe d’ailleurs pas aux railleries lorsque je revendique haut et fort l’affection que j’ai pour vous, et l’admiration que j’ai pour votre talent. Ce dont les persifleurs ne se doutent pas, c’est que leur haine affichée (je ne vois pas d’autre mot…) ne fait que me conforter dans ma pensée et dans mon amitié pour vous et pour Noëlle.

    Vous disiez hier soir que l’entreprise de démolition à votre encontre ne date pas d’hier, ce que je confirme bien entendu. J’aimerais cependant vous faire part de mes observations à ce sujet. Effectivement, les « bien-pensants » se complaisent à vous enfermer dans un rôle de « gnan-gnan / gentil / bonasse », pour ne pas dire pire, mais il y a eu, à un instant donné, un élément déclencheur d’une espèce de vague plus ou moins haineuse. Cet élément n’est ni plus ni moins que le fait que « Prendre un enfant » ait été élue « chanson du siècle » par un sondage. Je garde en mémoire les propos de l’animateur de l’émission alors diffusée sur Canal+ dans un magazine de télévision : « Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous avons été surpris du résultat, on ne s’attendait pas à cela ». Ce sont d’ailleurs ces commentaires, publiés avant la soirée en question, qui m’avaient conduite à la regarder car j’avais bien compris, à demi-mots, que votre chanson avait gagné… Pour ceux qui, comme moi, on conservé un enregistrement vidéo de cette émission, il suffit de rediffuser la cassette pour observer la contrariété sur le visage du présentateur que je préfère ne pas nommer… Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour constater qu’à la suite de cette soirée mémorable, vous n’avez plus jamais été invité sur l’antenne de canal +.

    Voilà à mon sens, très cher Yves, le véritable point de départ de l’amplification de cette entreprise de déstabilisation. Je pourrais développer encore plus longuement cette idée, mais je préfère laisser nos fidèles amis du blog méditer sur cette pensée…

    Ceci dit, permettez à une « dinosaure-latiniste » (je tiens à préciser que je n’ai que 43 ans…) de vous redire son affection et son amitié de vous voir persévérer à louer les qualités de notre belle langue Française contre vents et marées. Sachez que cela aussi, pour tous vos détracteurs, est un énorme défaut : vous vous exprimez clairement, dans le respect de la grammaire et avec une certaine éloquence jamais pédante, mais tout simplement élégante. J’ai d’autant plus conscience de la chose que l’on me reproche constamment d’avoir le respect de la grammaire, de l’orthographe et de la bonne syntaxe… Il semble que cela soit impardonnable pour une scientifique comme moi. Quand j’observe le niveau de culture de ceux qui se permettent ces critiques, il m’arrive de les considérer comme des compliments.

    Je suis bien longue aujourd’hui, mais je tiens à vous raconter un petit événement personnel qui fera sans doute sourire les lecteurs de ce blog. En Mars 2001 (cela ne date donc pas d’hier), j’avais adressé une lettre au courrier des lecteurs du « Figaro Magazine », dans laquelle je m’insurgeais contre le fait que, pour un artiste, « être seulement soupçonné d’être « de droite » signifiait voir les portes des chaînes de radio et de télévision se fermer à toute promotion de ses œuvres. » J’avais aussi ajouté que, « pour être artiste ou penseur en France, aujourd’hui, « il faut passer par la liste des approuvés » pour citer Félix Leclerc ». Contre toute attente, mon courrier a été publié par le magazine, et j’ai reçu la plus belle récompense de toute mon existence, puisqu’elle était parfaitement inattendue. Quelques jours plus tard, j’ai été contactée par Georges Mathieu, qui n’est pas seulement l’un des peintres les plus prestigieux de notre temps, mais aussi membre de l’Académie des Beaux-Arts. (Pour ceux qui ne se souviendraient guère de lui, je rappelle que nous avons tous eu dans notre poche un petit morceau de son art puisqu’il avait dessiné la pièce de 10 Francs éditée en 1976. Il était également l’auteur du logo affiché par Antenne 2 dans les années 70 / 80). Ce grand artiste avait tenu à me féliciter pour ma prise de position. Je crois que je jour-là, Yves, j’étais aussi fière et heureuse que vous avez pu l’être lorsque, par exemple, Raymond Devos vous a appelé pour vous exprimer tout le bien qu’il pensait de « La langue de chez nous ».

    J’ai vraiment été bien longue… Cependant, je tiens à renouveler mes félicitations à Frédéric Taddéï, et à lui associer Élise Lucet pour vous avoir reçu au 13 heures de France 2, ainsi que Jacques Legros, pour le sujet développé dans le journal de TF1 en avril dernier. Tout mon respect également à Daniela Lumbroso pour la magnifique émission consacrée à Véronique Sanson au mois de janvier et pour « Paris-Québec sous les étoiles ». Merci à Laurent Boyer et Patrick Sébastien de vous avoir récemment accueilli sur RTL.

    Quant aux autres, tous les autres, qui tiennent les rênes des différentes émissions dans lesquelles vous auriez pu présenter « (Fr)agiles » s’ils ne s’étaient soumis à la règle de la « pensée unique », ils ont encore le temps de se rattraper dans les semaines à venir. Qui sait ? Imaginez la tête de Michel Drucker s’il vous consacrait une émission et qu’il réalisait un bon score… Mais je rêve : je ne pense pas qu’il en aura le courage ou la volonté, ce serait bien trop iconoclaste.

    A propos, j’ai trouvé assez sidérant, en jetant un œil sur la presse spécialisée, de constater que les 4/5 des programmes de télévision annonçaient bien la soirée « Paris Québec sous les Etoiles », mais en ayant eu la conscience professionnelle de citer les noms de tous les invités… sauf le vôtre.

    Tout cela dit, sachez, très cher Yves, que je penserai très fort à vous ce soir et dans les prochains jours. Je ne serai pas au Dejazet : j’attendrai, avec la patience qui me caractérise, que vous veniez faire un tour du côté de Bordeaux (bientôt, j’espère…), et quoi qu’il en soit, continuez à nous faire un monde plus beau parce que nous avons besoin de vous.

    Merci tout simplement d’être ce que vous êtes.

    Je vous embrasse très fort, ainsi que Noëlle.

    Hélène.

  24. Fabrice P, Montévrain (77) 3 octobre 2008 at 13:53 Répondre

    Chers amis,

    Face à temps de mobilisation et, motivé par cette superbe lettre d’Hélène, je viens d’écrire à Michel Drucker. Petit grain de sel, comme le dit Maxime le Forestier. On verra bien.

    En tout cas, je déclare ouverte la campagne de “DERINGARDISATION”. Il est temps depuis que je ruminais cela dans mon coin sans savoir comment m’y prendre. Nous avons tous un rôle à jouer. Communiquons sur les forums, donnons nos avis sur Yves, comme je l’ai fait depuis longtemps sur les sites de ventes en ligne.

    A très bientôt.

    Fabrice

  25. JOLY Mathias 3 octobre 2008 at 14:04 Répondre

    Cet article est à prendre de deux façons. effectivement l’imade de Duteil s’est arrêtée, j’ai des amis autour de moi, de la famille proche, qui voit encore Yves Duteil, comme un troubadour aux airs que tout le monde connaits. Mais en réalité, cette image a évolué dans le bon sens du terme. Yves Duteil au fil de sa carrière nous a révélé sa Vie qui été aussi la nôtre. Il a défendu des causes qui étaient aussi les nôtres.
    Avec (Fr)Agiles Yves Duteil, se modernise et fait appel à des compositeurs talentueux mais la beauté de cet album réside aussi dans l’harmonisation des instruments, la recherche de paroles profondes. Non Yves Duteil n’est pas fatigué et son image ne s’est pas arrêté, en tout cas, pour ceux qui l’on suivi et aimé tout au long de ces trentes dermière années.
    Duex mots pour Yves: “Bravo et Merci”

  26. jean françois broggio 3 octobre 2008 at 16:29 Répondre

    C’est la première fois que j’interviens sur ce blog que je découvre avec plaisir.
    Yves Duteil est le premier chanteur que j’ai eu la joie de voir en concert à la fin des années 1970 au théâtre de Chelles.
    J’ai beau chercher aujourd’hui, hier, mais je ne trouve aucun poète ayant sa qualité d’écriture et son engagement à part Victor Hugo. Excusez du peu.
    Mais qui peu vous donner autant d’émotions au point de faire poindre au bord des yeux des larmes de joies ou de mélancolies.
    Engageons n’importe quel détracteur “docteur en gnangnanterie” à trouver et seulement trouver plus beau texte que “La langue de chez nous” ou “Pour les enfants du monde entier”.
    Une amie me disait récemment “il a la sérénité et l’humilité d’un messie” ; je crois sincèrement qu’elle a bien compris le message d’Yves Duteil ; car ce qui gêne avant tout ses détracteurs c’est qu’il est justement un véritable message : l’avenir ne passera que par l’Amour que l’on portera à nos enfants.
    Et pour compléter Hélène : merci d’exister tout simplement.

  27. claudine de Colombes 3 octobre 2008 at 17:20 Répondre

    Amicales pensées pour votre concert ce soir. Je suis sure que vous allez encore et toujours nous faire rever. Au diable tous ceux qui vous critiquent encore et toujours. Ils ne vous arrivent meme pas à la cheville. Nous vous adorons tel que vous etes.surtout ne changez pas. Nous, nous aimons les gentils. Bon concert. Amitiés à toute votre famille.
    Claudine de Colombes

  28. Nicolas 3 octobre 2008 at 18:22 Répondre

    Cher Yves, Josiane et vous tous,

    Je n’étais pas devant mon poste en direct hier, mais je l’avais enregistré, et je viens tout juste de finir le visionage.

    J’en ai encore les larmes aux yeux. Pour ma part, j’ai du mal à cerner Frédéric Tadéi. Je pense qu’il ne fera pas parti des gens qui parlent volontiers de leur admiration pour tel ou tel artistes, mais peut être que je me trompe…

    Mes larmes sont devenues plus fortes quand il a osé remontrer les passages de cette “marionnette” vraiment révoltante que l’on a faite de toi cher Yves. J’ai très peur pour toi. Tu nous a déjà tellement montré de courage ! Mais comme tu le dis toi même, notre époque aujourd’hui est une époque de dérision et moi aussi j’en souffre, avec en plus de l’incompréhension à mon égard dans la jungle de l’emploi.

    Je sais très bien cher Josiane que nous nous sommes peut être un peu emballés, nous, les amis du blog, à la lecture de l’article, mais pour ma part,je comprends chacune des analyses qui ont été faites.

    Là où je suis tout de même très heureux dans mon entourage aujour’hui, c’est que désormais, tout le monde respecte mon admiration pour toi. Et c’est cela qui rend ce respect d’autant plus grand. Quand j’ai eu la chance de rencontrer Pascal Brunner en concert en 1997 en parlant de toi, il m’avait dit “Tu as fais le bon choix” Tu as souvent dit Yves, que ce métier est un métier d’apparences, mais toi, tout comme Pascal, faites partie des gens plus que sincères.

    Non vraiment, je n’ai pas trouvé Frédéric Tadéi convaincu par tes propos, mais il faut lui reconnaître au moins une chose importante, c’est espérer qu’il ait rouvert la voie et que cela donnera l’idée à Catherine Ceylac ou Michel Drucker de t’inviter prochainement à la télé ou sur Europe 1 concernant Drucker.

    Je suis avec Noëlle et toi tout en pensées pour la première de ce soir au Dejazet. Le public arrive, je suis avec toi.

    Je t’embrasse.

    Nicolas

  29. ROMANO ALAIN et ROSELINE 3 octobre 2008 at 19:03 Répondre

    Chers YVES et NOELLE,

    Dans une heure est-il marqué qur le compte à rebours des concerts !!!!! CONFIANCE , vous avez des milliers d’amis en province qui ne pourront pas etre présents ce soir mais penseront à vous!!!

    Bertrand DICALE a posé à plat “le cas DUTEIL” en soulignant au passage que (Fr)AGILES était un bel album et qu’une réputation pouvait être retournée…. Oui mais quel courage il faut pour tenir bon, vouloir continuer, ne pas changer de cap ! hier sur France 3 grace à Monsieur TADDEI qui vous permettait de vous exprimer vous avez pu expliquer votre mise à l’écart – même parmi vos amis qui viennent à vos concerts beaucoup ne soupçonnaient pas un tel acharnement pour vous empêcher d’apparaitre sur les chaines ou les stations de radio – il était donc salutaire d’expliquer à la veille de votre retour que vous avez été victime de cette dérision blessante et méchante qui envahit nos médias. Hier je disais que notre tele était peu allumée parce que il y a trop de voyeurisme de violence d’impertinence de nombrilisme et de méchanceté : combien de comédiens, chanteurs et autres artistes invités à faire leur promo se voient tirer dessus à boulet rouge – cela est devenu INSUPPORTABLE

    Alors YVES puisque FELIX LECLERC disait “qu’un poète qui ne dérange pas ne sert à rien” continuez votre chemin de poète qui nous enchante et continuez votre route de citoyen ! Ce blog va nous permettre d’etre plus proches de ce que vous faites et de vous aider à trouver des “vitrines” pour vous exprimer… j’ai envoyé un mail à un journal pour les seniors (vous savez les ménagères de plus de 5O ans!!!) pour qu’ils aillent se renseigner sur votre activité actuelle..

    Allez, dans une demi-heure vous serez sur scène avec toutes nos pensées affectueuses et amicales.

    Je me permets très simplement de vous embrasser très amicalement ainsi que NOELLE qui tient votre main TRES FORT depuis longtemps sans qui vous ne seriez pas tout à fait vous… SOYEZ HEUREUX CE SOIR.. Nous avons CONFIANCE EN VOUS et aux musiciens

    ROSELYNE de TOULON

  30. Fabrice P, Montévrain (77) 4 octobre 2008 at 10:30 Répondre

    Yves Duteil au Dejazet : Authentique et moderne !

    Voici les deux adjectifs qui qualifient les nouveaux concerts d’Yves Duteil.
    En fait, ils sont à son image, celle d’un grand artiste qui se veut résolument novateur et ouvert sur l’avenir. Vous aviez dit ringard ? Quand je pense qu’il suffit d’une poignée d’imbéciles tirant quelques ficelles pour salir une image… Mais revenons au concert du Dejazet, c’est bien plus intéressant que de disserter les horreurs du passé.

    Nous sommes arrivés, mon épouse et moi-même avant 20:00 pour être sûrs d’avoir de bonnes places. Le quartier de République est très animé et, passé la pause toilette turcs et le coca à 4 €uros du café à côté du théâtre, nous regardons à deux fois sa façade afin de s’assurer d’être au bon endroit, celle-ci ne faisant pas plus de 4 mètres de large. A bord, le temps semble s’être arrêté et rien ne semble avoir bougé depuis les années vingt si ce n’est l’ordinateur du guichet. Celui qui semble être le gérant déambule dans le couloir, personnage emphatique au physique imposant avec de grands cheveux blancs ébouriffés, être charismatique. Alors que je l’observe, celle qui semble être la doyenne des placeuses semble s’agacer de répéter deux fois « au bout du couloir, la porte de gauche », en s’adressant à une dame âgée. Elle se tourne vers moi, me faisant remarquer que cela fait bien cent mille fois qu’elle répète cette phrase et que les gens n’écoutent pas. Je lui fais aimablement remarquer que pour cette dame, c’est la première fois qu’elle l’entend et la rassure sur la qualité du public d’Yves Duteil, ce qu’elle acquiesce. Nous y sommes, confortablement installés au premier rang, dans un décor très vétuste mais qui ne manque pas de charme, vous savez, de ces salles qui ont une âme. Ponctuel, l’artiste entre en scène, en grattant sa guitare et chantant sa première chanson sans micro ni ampli. C’est un peu comme si nous recevions Yves dans notre salon et non l’inverse. D’ailleurs, il ne fait pas d’effort vestimentaire particulier, authentique, il est vêtu comme nous, simplement. S’en suit un concert magnifique, dont vous comprendrez aisément que je ne peux dévoiler les détails pour tous ceux qui vont s’y rendre dans les prochains jours. Je garde le suspens et l’effet surprise intactes. Je peux vous dire que la volonté de l’artiste a été de rompre avec le classicisme, abordant un style musical nouveau, dont certaines comme « La note bleue » est carrément orientée jazz ! Génial ! Emouvante « Madame Sévilla », énorme « Apprendre », très drôle « Avoir et être ». Vous n’en saurez pas plus. Saluons également l’excellente prestation des musiciens.

    Après le concert, la traditionnelle séance d’autographes que l’artiste ne manque jamais. Je croise Noëlle, rayonnante de bonheur, qui a des mots très gentils pour moi et me fait la bise. La joie se lit sur son visage et elle ne manque pas de saluer tous ses proches et les habitués des « premières ». Ce sont des instants privilégiés. Nombreux sont ceux qui veulent approcher de près cet homme tellement généreux, qui se met au niveau de chacun et je me tiens en léger retrait afin d’observer, non seulement l’artiste, mais aussi tous ces gens, dont certains tremblent d’émotion à l’idée d’approcher l’immense artiste et qui, face à lui, perdent souvent leur moyen. Ils ont préparés un mot ou une phrase à son intention. Yves est parfois presque gêné pour eux, et c’est avec beaucoup d’humanité qu’il écoute chacun, tour à tour et distribue des autographes. C’est mon tour et Yves se lève pour nous saluer, ma femme et moi. Bien sûr, je suis impressionné mais Yves dégage tellement de gentillesse et de charisme que je suis rapidement à l’aise. Je constate alors que nous sommes de la même taille. J’ignore totalement pourquoi je m’étais persuadé qu’il était immense par la taille ! En fait, je l’ai vu à presque tous ses concerts Parisiens mais, soit sur scène, soit assis… Nous échangeons quelques propos et Yves se livre comme si nous étions des amis de longue date. Ce qui est vrai en ce qui me concerne mais lui ne me connais qu’à travers nos correspondances. Je peux vous dire qu’il est tel qu’on l’imagine, serein, gentil, pausé, lucide, humain, authentique et cela se lit sur les traits de son visage. On ne peut pas tricher avec ça. Il m’explique qu’ils ont eu un délai assez court afin de réaliser ce spectacle et me précise aussi que l’audience de l’émission « Ce Soir ou Jamais » sur France 3 a doublé en cours d’émission. Ce qui se veut rassurant. Peut-être auront-nous la chance de voir Yves Duteil dans les grandes émissions des grandes chaînes nationales ? Ou n’y a-t-il de place que pour les « tops 50 » des hits parades ? En même temps, si l’on veut qu’Yves se vende plus largement, encore faut-il le diffuser. Ceux qui « prennent le risque » de l’inviter en sortent chaque fois grandis…La beauté, la belle musique et la poésie sont t’elles en souffrance ? Doit-on continuer à nous faire imposer des modes et des styles en fonction des lois du marketing et de nous taper de jeunes artistes créés de toute pièce selon un format préétabli. Ce qui n’est pas forcément rendre service à ces jeunes que l’on fait comme on les défait. La « foule sentimentale » de Souchon serait elle malléable à ce point ? Sommes-nous à ce point entré dans « L’ère étrange » de Maxime le Forestier ? En fait, ce n’est pas une question, c’est une affirmation. Si aujourd’hui, il faut être marginal pour aimer Yves Duteil, alors je suis un marginal et je l’assume volontiers, bien volontiers. Ne renions pas nos vraies valeurs et Yves en fait partie.

    Excellent concert à tous ceux qui auront la chance de s’y rendre jusqu’au 19 octobre.

    Fabrice

  31. valérie (Belgique) 4 octobre 2008 at 10:46 Répondre

    Bonjour Yves,

    Quel écoeurement face à cet article… Comment certaines personnes peuvent-elles juger aussi vite ? Prendraient-elles un peu de temps pour écouter ce nouveau album qui est le vôtre… Imaginent-elles que le concert à Paris est presque complet chaque soir, et se joue à guichet fermé ?

    Tel un écrin, la perle est plus brillante que jamais, par de nouvelles musiques, par des textes qui n’ont pas fini de m’émouvoir…

    Ce soir, premier concert à Paris. Je pense que les Duteilophiles belges seront en pensée, et les autres aussi; et qu’il y aura autour de ce nouveau spectacle une délicatesse et une tendresse infinie; par l’amitié de ceux qui vous apprécient…

    Chose étrange aussi que de savoir que depuis trois semaines, je corresponds par mail, sms et téléphone avec Laurent, un autre duteillophile qui avait organisé un concert à Namur en 2006, en Belqique. Plus qu’une simple correspondance, c’est devenu une merveilleuse rencontre où vont textes sont source d’échange…
    Merveilleuse rencontre où chacun peut se dévoiler dans le respect de ses choix et différences…
    Merci Yves d’avoir semé possibilité de pareille rencontre… Je pense qu’elle pourrait nous mener loin !et êtyre très belle.

    Que du bon, du beau, du tendre ce soir à Paris…
    Et sachez que sur cette scène, la flamme de l’amitié brillera avec vous… avec toi.
    Merci à Noëlle de t’avoir rendu le plaisir de l’écriture, pour notre plus grand bonheur…

    Amitiés.

    Valérie (herve, Belgique)

  32. Marie Claude 4 octobre 2008 at 13:55 Répondre

    Merci Fabrice pour cette déscription du concert, c’était comme si nous y étions!! Il faut dire que j’attendais avec impatience les premières réactions bien que je n’avais aucun doute sur la qualité du spectacle. Nous irons donc découvrir mardi soir les “surprises” mais je ne suis pas certaine d’avoir le courage d’aller féliciter Yves de vive voix car je suis trop impréssionnée…
    Amitiés à tous. Marie Claude 77

  33. maquet isabelle 4 octobre 2008 at 15:57 Répondre

    il y a longtemps qu’à travers ses textes,yves duteil laisse percevoir, avec pudeur et élégance,ses sentiments, ses blessures, ses craintes, ses espoirs et aussi son humour; rien de gnangnan dans tout cela mais beaucoup de finesse et de poésie, un art subtil de manier les mots et de les marier à la musique. Quant à sa vie privée, elle est tout à son honneur et ne regarde d’ailleurs que lui.

  34. Annie Lapeyre 4 octobre 2008 at 16:42 Répondre

    Mille Mercis Fabrice

    Pour le bonheur de lire et de relire votre compte-rendu particulièrement émouvant et intéressant.

    Bien amicalement

    Annie de Pau

  35. Leo 4 octobre 2008 at 21:41 Répondre

    Bonsoir Yves
    A cette heure ci tu es sur scène, c’est la deuxième du théâtre Dejazet, je ferme les yeux et je revois le spectacle que j’ai découvert hier soir avec un énorme plaisir.
    Comme tu le disais « même pour ceux qui croient connaître leur Duteil sur le bout de mes doigts…c’est nouveau !!! » Je confirme : moi qui habituellement reconnaît chacune de tes chansons aux toutes premières notes, là je me suis laissée surprendre plus d’une fois.
    Sans vouloir dévoiler le spectacle pour que chacun ait la surprise, je tiens à signaler comme j’ai été épatée par le travail fourni pour arriver à cette complicité palpable que tu as avec tes nouveaux musiciens : on pourrait croire que vous travaillez ensemble depuis toujours…incroyable !
    Le bonheur c’est de te voir comme un enfant avec un nouveau jouet, tu as l’air tellement heureux….Alors savoure ton succès et continue à nous offrir des moments magiques !
    Tendres bisous.
    Leo

  36. stéphanie 5 octobre 2008 at 19:16 Répondre

    Mille Mercis Fabrice de nous partager ces beaux moments, j’avais l’impression d’y être.
    Encore bravo très cher Yves pour tout ce que vous nous offrez.
    Stéphanie qui espère un concert en Belgique.

  37. Philippe et Nathalie 5 octobre 2008 at 20:22 Répondre

    Cher Yves,
    Ne cherche pas à savoir ce que l’on pense de toi car encore une fois, le public te l’a dit aujourd’hui.
    Nous avons vraiment besoin dans ce monde, de gens célèbres comme toi, pour rappeler les fondamentaux de la vie : l’amour mais pas la guerre, respecter ce qui nous entoure, se rappeler de bons souvenirs d’école…
    Toutes tes paroles sont réconfortantes car certains les ont vraiment oubliées.
    Heureusement, dans certaines écoles, tes chansons sont chantées, commentées et très certainement ton nom sera perpétué dans les générations futures.
    Encore bravo et un grand merci pour ce merveilleux spectacle qui nous a enchanté, sans oublier le travail remarquable de tes Musiciens et de Noëlle.

    Bises.

    Isalyne Walter Philippe et Nathalie.

  38. Famille Kapelman 7 octobre 2008 at 23:22 Répondre

    Chers amis,

    Yves nous a dit : “Ce sera nouveau et fidèle à la fois.
    C’est exactement ce que nous avons ressenti lors de cette fête qu’il nous a préparée à tous!
    Le CD “(Fr)agile” est un superbe recueil d’émotions et de sensibilité; les concerts “(fr)agiles” nous ont permis de voir Yves nous les interpréter en percevant toutes ces émotions sur les traits de son visage et dans le timbre de sa voix; le nouveau concert (fr)agile au Dejazet, c’est plus encore !!! (si, je vous assure, c’est encore plus…)

    Yves nous offre là tous ses talents d’interprète subtilement dosés.
    Et il est heureux : heureux de partager sa complicité avec d’excellents musiciens, heureux de surprendre tous les amis qui sont venus l’applaudir, heureux d’ouvrir ses ailes à ce vent nouveau qu’il nous a promis !

    Bien installés dans ce chaleureux petit théâtre, l’oreille attentive, nous attendons de reconnaître les premiers accords de chaque chanson. Mais là, …surprise ! Les musiciens nous entraînent dans un univers inconnu.
    A la deuxième écoute (car nous avons eu l’immense chance de vivre un deuxième concert dimanche), encore plus attentive, cette fois, nous avons perçu des thèmes ou plus exactement des parties de thèmes mélodiques qui, s’échappant des doigts du pianiste, passent à travers la guitare d’Yves pour se retrouver dans les cordes de la contrebasse. Puis, un ostinato rythmique ou mélodique nous conduit vers un chemin plus familier. Ne serait-ce pas … ?, mais si, voyons !
    La magie de la poésie et de la musique a opéré sans cesse, pendant tout le spectacle.
    Un trait cristallin du piano et nous voilà dans une ambiance impressionniste : le rêve ! On s’envole…
    L’émotion dans la salle est palpable, nous embarquons ensemble…

    Cher Yves,

    Nous vous souhaitons plein succès au Dejazet et espérons que vous poursuivrez vos concerts en Province et en Belgique.
    Tant de personnes vous attendent impatiemment !

    Avec notre sincère et fidèle amitié à vous ainsi qu’à Noëlle.

    Jean-Pierre et Bernadette.

    Fabrice,

    Parfait pour votre “ouverture de campagne” , nous y adhérons totalement. ” Ce sont les petites gouttes d’eau qui font les déferlantes” Allons-y tous ensemble !

  39. Emma M.A. 8 octobre 2008 at 6:45 Répondre

    Bonjour à tous,

    Ca y est, je suis aussi partie en campagne de re-connaissance grand artiste : j’ai envoyé un mail à Michel Drucker… Il ne peut pas rester insensible à nos demandes tellement légitimes. Nous voulons tous retrouver le talent de Yves Duteil sur un plateau télévisé !
    Bons concerts.
    Emma M.A.

  40. claudine de Colombes 8 octobre 2008 at 7:36 Répondre

    Hier soir, j’ai passé 2H30 dans un univers magique. Un concert extraordinaire. Moi qui pensais réentendre le concert présenté à l’Européen j’ai été bluffé par l’interprétation d’Yves et de ses musiciens. Un accord si parfait que l’émotion s’empare de vous à chaque chanson. Un mélange subtil entre chansons douces, tristes, gaies, engagées. Nous retrouvons à chaque concert un vrai MONSIEUR de la chanson française. Merci Yves pour toute la beauté que vous nous offrez au quotidien. Je remercie tous ceux qui vous témoignent cette tendresse dans les commentaires sur votre blog. Et je vais vite retourner vous voir avant le 19 Octobre. BRAVO et MERCI. Je tiens aussi à féliciter J P Marcellesi pour son interprétation de sa chanson corse et de “tu m’envoles”.Vous avez une nouvelle fan Monsieur Marcellesi!
    Mes plus sincères amitiés à Yves et à Noëlle.
    Claudine de Colombes

  41. Emily 10 décembre 2008 at 19:14 Répondre

    C’est amusant dans le fond, cet article… quelle crédibilité accorder à un un homme qui associe fidélité à gnan-gnan…
    Depuis bébé, ma mère m’a bercé avec des chansons d’Yves Duteil, et même maintenant alors que j’ai 25 ans, mon fiancé m’en chante parfois pour me réconforter ou me faire sourire, et je les chante à mon tour aux enfants de ma famille. Je n’y vois rien d’excessivement fleur bleue, juste des paroles du coeur, des mots qui ont de la valeur, du sens et de la tendresse. Ce ne sont pas des chansons “stériles” (dans tous les sens du terme) comme ce qui se fait tant aujourd’hui. Ce sont des chants de tendresse, de tolérance, d’attention bienveillante envers les autres. Que reprocher à celà?
    Le monde n’écoute pas assez les messages de paix et d’amour, mais… patience et persévérance font plus que force ni que rage, mes amis.
    Réjouissons-nous déjà d’avoir l’oreille et le coeur assez ouverts pour comprendre la moralité et la beauté inhérente du bien…

  42. WIAME MARC 4 janvier 2009 at 15:18 Répondre

    HONNEUR ET BONHEUR … Je me presserais d’y demeurer , dans ce pays gouverné par des semblables à Y.DUTEIL … Qui sait ? un jours… GRAND MERCI L’ARTISTE . wiamemarc , seraing , B.

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