Les Chroniques Panorama
Le 26 mai 2007 par Yves Duteil
Yves écrit chaque mois dans la revue « Panorama » une chronique :
« En passant… »
Cliquez sur les titres ci-dessous pour accéder aux chroniques déjà parues (nécéssite
Acrobat Reader) :
- Décembre 2009 : Créer c’est rêver plus haut
- Novembre 2009 : Pas de digicode au Paradis !
- Octobre 2009 : Correspondant de paix
- Septembre 2009 : Nous sommes tous des éclaireurs
- Juillet/Aout 2009 : L’univers nous parle à voix basse
- Juin 2009 : L’art vaut plus que l’or
- Mai 2009 : Les âmes aussi se parlent
- Avril 2009 : Où s’est endormie la conscience ?
- Mars 2009 : Ne nous décevez pas Mr Obama
- Fevrier 2009 : Comment tourner la page ?
- Janvier 2009 : Arrêt sur image
- Décembre 2008 : Liberté, trésor fragile
- Novembre 2008 : Paravent chinois
- Octobre 2008 : Se ressourcer
- Septembre 2008 : Chère Ingrid Bétancourt… (2)
- Hors Série Aout 2008 : Le cadeau de n’être pas immortels
- Juillet/Aout 2008 : Pardonner
- Juin 2008 : Femmes au secret
- Mai 2008 : Tibet médaille de la survie
- Avril 2008 : Peurs vitales !
- Mars 2008 : S’asseoir, un geste simple
- Fevrier 2008 : Chère Ingrid Bétancourt
- Janvier 2008 : Les empreintes de l’émotion
- Decembre 2007 : Excès de vitesse
- Novembre 2007 : L’argent nous gagne
- Octobre 2007 : Quel juste prix
- Septembre 2007 : La solitude, soif de partage
- Juillet-Août 2007 : Les clones et les bienveillants
- Juin 2007 : Rire sucré-salé, rire doux-amer
- Mai 2007 : Nous sommes des héritiers
- Avril 2007 : Dieu n’est pas un homme à tout faire
- Mars 2007 : À petits pas vers plus d’humanité…
- Fevrier 2007: La réalité au-dessus des lois
- Janvier 2007 : Handicap : tenir le cap de Bonne Espérance…
- Décembre 2006 : La revanche de la goutte d’eau
- Novembre 2006 :Gare au petit Bug du Big Bang !
- Octobre 2006 : L’art du risque
- Septembre 2006 : Le rire est en larmes
- Juillet-Août 2006 : La force de l’espérance
- Juin 2006 : Bienvenue en… Financie !
- Mai 2006 : « Maillon faible » et « politique-friction » !
- Avril 2006 : De retour d’Inde
- Mars 2006 : Pièges à sous !
- Fevrier 2006 : Nos crayons sont truffés de mines !
- Janvier 2006 : Les barreaux de la tyrannie affective
- Décembre 2005 : La douceur, une force intime
- Novembre 2005 :Peut-on vivre sans beauté
- Octobre 2005 : Eloge de la fragilité
- Septembre 2005 : Pour quoi suis-je fait ?
- Juillet-Août 2005 : Crise d’autorités
- Juin 2005 : On porte ses enfants sur les épaules
- Mai 2005 : Le chemin du coeur
- Avril 2005 : Nous avons soif de confiance
- Mars 2005 : Les engloutis de l’histoire
- Fevrier 2005 : Apprivoiser la liberté
- Janvier 2005 : Notre coeur a soif de lumière
- Decembre 2004 : Nous sommes des voyageurs du temps
- Novembre 2004 : Destruction massive d’innocents
- Octobre 2004 : Changeons d’altitude
- Septembre 2004 : À quel moment se termine la nuit ?
- Juillet-Août 2004 : Nous sommes des passeurs de lumière
- Juin 2004 : L’univers de la copie qu’on forme
- Mai 2004 : La mort pour convaincre ?
- Avril 2004 : Évaluer le prix de l’absence
- Mars 2004 : S’il ne reste qu’une chose…
- Fevrier 2004: La chance de nos différences.
- Janvier 2004 : La petite musique du silence.
- Décembre 2003 : La bourse ou la vie ?
- Novembre 2003 : Quand L’amour fait relâche…
- Octobre 2003 : L’émotion pure de l’enfance.
- Septembre 2003 : Faut-il accuser Dieu ?
- Eté 2003 : Nos absents nous accompagnent.
- Juin 2003 : Moi aussi, je prie instamment.
- Mai 2003 : Déclonons à plein tube.
- Avril 2003 : Des chemins de courage…
- Mars 2003 : Notre ego : un chantier urgent !
- Fevrier 2003 : Le devoir…De révolte !
- Janvier 2003 : L’eau, messagère de vie ?
- Décembre 2002 : Ngawang, la tibétaine, est libre !
- Novembre 2002 : Quel avenir pour la planète ?
- Octobre 2002: L’amour comme remède.
- Septembre 2002: Heureux qui communique
- Été 2002: J’ai longtemps observé le ciel














Bonjour
Je viens de découvrir ce site en cherchant un concert en Belgique…(que je n’arrive pas à trouver car l’adresse n’est pas assez précise).
Je suis en vacances et lire ces textes me permettent de m’évader , de prendre de la hauteur, de rêver et en même temps de réfléchir à ma vie , celle d’ici et de maintenant.
Merci à Yves Duteil d’être celui qui met des mots remplis de poésie sur ce que mon coeur m’apprend depuis longtemps…
Reprendre tous ces textes dans un même recueil, est-ce possible?
Je rêve encore, mais pourquoi pas…?: en lisant le texte « Handicap: tenir le cap de bonne espérance. », je pense à la journée que nous organisons à Jupille (Liège) et qui aura comme thème « Vivre la différence ».Elle sera consacrée au partage de nos vies et de nos différences. Elle réunira à peu près
400 personnes de 4 à …ans!Nous aurons l’occasion de vivre ensemble en ateliers pour concrètement, s’apprivoiser!
Mon rêve: un mot d’Yves Duteil qui donnera le sens des choses qu’on ne dit pas!
Il faut rêver…Et quand le rêve devient réalité…
Merci pour tout ce travail bien fait.
Merci pour ce Blog précieux
En espérant que mon clavier m’aie relié à une ou plusieurs personnes, que ce ne soit pas que des mots et que ce qui ne se dit pas soit perçu.
Merci et qui sait , à bientôt
Marlène Neuzy
Rue Charlemagne,174
4020 Jupille
Belgique
Cher Yves…
Il y a dans la vie, des tournants qu’il nous faut prendre en essayant de se tromper le moins possible…
Votre chanson « n’aie plus peur » est un sujet magnifique tellement bien exprimé sur la peur de rater, la peur de se tromper, la peur d’exister tout simplement…
Ce soir, et ce depuis quelques jours, je suis face à un dilemme, et je ne sais plus quoi penser…
J’ai peur de me tromper , mais j’ai aussi peur de ne pas savoir…
Alors j’avais une pensée pour vous, et en allant sur les chroniques PANORAMA, je trouve beaucoup de choses qui permettent de penser avec sagesse…et ça me fait beaucoup de bien…
Vous êtes assurément un humaniste en accord avec les idées que vous défendez dans vos chansons, et vous rayonnez encore différemment à travers tous ces textes de la chronique PANORAMA.
J’espère que dans le nouvel album, il y aura des textes de cette dimension, intelligents et sensibles, et très bien écrits…
je vous remercie, et sachez que je parle de votre oeuvre, je ne cesse de faire découvrir vos chansons et votre univers en les expliquant à ceux de mon entourage…
je crois que c’est la meilleure chose que l’on puisse faire pour vous témoigner mon admiration et ma tendresse…
Bien à vous,
Dan (34 ans, pianiste)
Bonjour,
Votre chronique est généralement la 2ème page que je lis, après l’éditorial, quand arrive Panorama.
Je me demandais parfois comment vous remercier.
C’est l’adresse de votre blog dans la Vie qui m’a montré la voie.
En tant qu’adjoint au maire de ma commune auprès de Rennes, il m’arrive, de temps à autre, de célébrer un mariage.
Plutôt que d’adresser des voeux convenus aux nouveaux mariés, j’emprunte à un auteur, si possible en lien avec l’actualité.
Un jour, j’ai repris un extrait de votre chronique d’octobre 2002. Je voulais vous remercier de ce rayon d’amour que vous avez apporté ce jour-là à des gens qui vous sont inconnus (j’ai cité ma source, bien sûr).
J’aime aussi vos chansons.
Bravo et merci.
je vous aime depuis si longtemps !vous m’avez si souvent aidée dans des jours trés difficiles et surtout dans les moments de Bonheur !Chaque parole de chacune de vos chansons sont des messages de réconfort, de Bonheurs puissiez vous ne JAMAIS nous quitter !!! Thérèse (du Nord.) à bientôt à LILLE le 21 Février !.
Alain et Marie-josée
Le 28 Février 2008
Dès que nous recevons PANORAMA nous nous précipitons pour aller vers la page 30 où vos chroniques sont toujours accueillies comme des cadeaux, des morceaux choisis, des puzzles qui se placent chaque jour sur notre pauvre planète déjà bien malmenée.
Nous avons été très touchés par la lettre dédiée Ã
Ingrid Bétancourt.
Une femme si déterminée qu’ils veulent réduire à néant du moins extérieurement, c’est impensable !
Il faut dire que ses enfants sont adorables.
on ne peut pas se figurer l’angoisse qu’ils vivent depuis tant d’années !
Nous espérons la voir très prochainement revenir
auprès des siens et se rétablir au plus vite.
Merci pour tous ces réconforts.
Alain et Marie-Josée
Cher Yves,
En consultant mes archives,je viens de retrouver une carte écrite de votre main,suite à un courrier que je vous avais adressé il y a déjà une douzaine d’années.Fervent défenseur de la langue française que vous avez si bien su honorer par votre texte,je vous avais sollicité en tant que professeur de lettres, pour vous inviter à partager un moment avec mes élèves du collège Notre-Dame de Billom(Puy-de-Dôme).A ce moment-là ,vous m’aviez répondu que le temps vous manquait et je dois vous avouer la déception de mes élèves qui pensaient bien vous rencontrer.Nous aurions aimé évoquer les paroles de « La Langue de chez nous »et vous auriez pu nous éclairer quant à l’interprétation de ce texte qui montre votre infinie passion pour ce français si mal parlé de nos jours.
Depuis, les années ont passé,et j’ai quitté Billom après de nombreux remplacements pour intégrer le Lycée Massillon de Clermont-ferrand.Aussi permettez-moi Yves d’insister et de renouveler ma demande.Disposez-vous d’un peu de temps pour effectuer un déplacement en Auvergne ?J’en serais particulièrement honoré car j’apprécie-à juste titre -ce que vous composez.Vous figurez parmi les auteurs-compositeurs interprètes de La Chanson française.
En espérant que ce message vous parviendra,et en souhaitant une réponse de votre part,je vous prie de croire cher Yves à l’expression de mes sincères salutations.
Amicalement. Pascal-Georges Pezaire
Bonjour,
Et voila,cher Yves,ce qui arrive quand on ne fait pas
attention:vous êtes tombé dans la langue française,
quand vous étiez petit,comme Obélix dans la potion
magique.Moi j’ai contourné le chaudron.(rire)
On voit le résultat:30 écoles à votre nom
et cette demande réitérée.
C’est la consécration suprême !!!
Grosses bises
Annie
Chers Yves et Noëlle,
En lisant votre dernière chronique de mai 2009 : En Passant, cette intuition profondément et subtilement ressentie, souvent au coeur de nos échanges, devient maintenant lumineuse : « Les âmes aussi se parlent » !
Dans ce texte, pas un mot ne nous a surpris. Tous coulent de source, en parfaite harmonie, en résonnance fidèle avec vos poèmes et vos nombreux engagements. En cherchant « les mots pour le dire, votre coeur a (une fois encore) jailli du piano ! »
tout en douceur, avec clairvoyance, justesse, humanité.
Un jour, notre existence a eu le grand bonheur de croiser deux belles âmes, si tendrement entremêlées qu’elles sont devenues pour nous l’exemple d’un « couple grand frère ». Nous avons compris maintenant qu’elles étaient en fait, les deux âmes soeurs qui n’ont jamais quitté notre coeur…
Dans votre sillage, l’aventure humaine continue. Même semée d’embûches, elle est passionnante !
Merci d’avoir ainsi ouvert vos coeurs à tant de bienveillance !
Nous espérons que, dans leur existence, beaucoup croiseront la lumière de vos belles âmes …
» Les belles âmes, qui vous inspirent une confiance à toute épreuve, un mélange d’estime,d’admiration et d’amitié profonde, au-delà de l’affinité, laissent une impression de clarté et de bienveillance qui ne vous quitte plus. » …
En toute amitié,
plein de bonheur à vous deux,
Jean-Pierre et Bernadette.
En Souvenir de mon âme soeur qui vit à présent dans un autre univers ethique et culturel…
J’ai écrit ce timbre sur la chanson d’Yves « les Batignolles »
Et je viens de le publier sur pointscommuns.com
En remontant la rue de Rome
De Saint Lazare à Cardinet
En m’arrêtant aux Batignolles
Pour m’en souvenir à jamais
Tout comme au temps des années folles
Des années folles où tu m’aimais
Nous partagions un grand mystère
Celui d’ta méditerrannée
Que je retrouvais Place Pereire
En lieu et Place de la fumée
Tout comme au temps des années folles
Des années folles où tu m’aimais
Je descendais l’avenue de Wagram
Et me dirigeais vers Villiers
Sachant que sans en faire de drame
J’étais sure de t’y retrouver
Tout comme au temps des années folles
Des années folles où tu m’aimais
Oui mais maintenant je suis seule
C’est un fantôme qui m’ tient la main
Et c’est vers Passy ou Auteuil
Que je m’dirigerai demain
Tout en rêvant d’ nos années folles
Pour y puiser un peu d’amour
Et accompagner mon envol
Vers le travail de chaque jour
Nos vingt ans sont une aventure
Qui fulgurent à travers le temps
Et nous renvoient vers la froidure
Lorsque soufflent les vents d’autant
Mais en laissant une trace quand même
Bien enfouie dans nos souvenirs
Mais en laissant une trace quand même
Qui ne demande qu’à resurgir.
Merci à Yves pour la beauté de ses textes et l’harmonie de ses lignes mélodiques.
Merci à vous deux d’être ce que vous êtes.
Bonjour Monsieur Duteil,
Cher Yves comme disent les « intimes »,
Merci pour toutes ces chroniques auprès desquelles je viens régulièrement me ressourcer et que je me permets de transmettre ici ou là .
La dernière « Créer c’est rêver plus haut » me touche particulièrement pour des raisons toutes personnelles.
Mes voeux les plus sincères pour cette nouvelle année, plein de belles et bonnes choses, pour vous et vos proches…
A nous tous qui vous lisons, vous écoutons, je souhaite que vous puissiez encore longtemps, très longtemps… rêver plus haut !
Bonnes créations !!
Bien amicalement.
« Dieu n’est pas un homme à tout faire »…
on peut le regretter quand on voit les images insoutenables qui nous parviennent d’Haïti, encore n’en voyons-nous qu’une partie et sommes-nous « à l’abri » des odeurs.
Comment imaginer dans toute son horreur ce qu’endurent tous ces êtres humains privés de soins, de médicaments, de nourriture… et d’eau, cette eau si indispensable à la vie ?
Que dire de tous ceux encore conscients, emmurés et qui voient leur mort approcher ?
Que dire à tous ceux qui sont sans nouvelles de leurs proches, que dire de leur stress et de leur angoisse ?
Que dire de notre impuissance devant l’ampleur d’un tel désastre ?
Et pourtant… pour chaque personne que l’on parvient à extraire des gravats, pour chaque personne qui parvient à retrouver un membre de sa famille… pour… pour… oui, plusieurs petites étincelles de vie qui font que l’on continue d’espérer, même si on ne sait plus très bien en quoi !
Ceci n’est pas un cri de révolte juste de la tristesse mal exprimée et je ne savais où la dire.
Bien amicalement
cher yves je suis tres heureuse de vous revoir a la télé continuez de faire des chansons vous avez été trop longtemps absent M dutartre nicole
« Nous sommes tous des éclaireurs »…
Et voilà qu’entre deux corvées ménagères, il m’est venue à l’idée de chercher quelque « lumière » auprès de vos si lumineuses chroniques.
Celle-ci était très appropriée !
Cette chronique diffuse une lumière qui va éclairer ma journée…
Les mots sont forts, les mots sont beaux… un vrai cadeau !
Merci de nous dire « Pas besoin d’être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière »….
Et de continuer :
« Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. »
Allons, me faut de nouveau me pencher sur mes tâches devenues plus légères depuis que la lumière se met à briller… je reprends ma route.
Bonne journée à vous, aux vôtres.
Bien bel été !
« Nos absents nous accompagnent… »
Je n’avais pas envisagé de revenir si vite sur votre blog. Mais la mort d’une jeune maman de deux enfants, notre plus proche voisine, vient tout bousculer.
J’ai recherché votre texte pour accompagner les siens. Texte que je connais presque par coeur pour l’avoir offert à plusieurs lors de la mort d’une amie dont il me faut encore un peu apprivoiser l’absence, bien que je sente sa présence… « intime conviction que l’on ne peut partager qu’avec certains… »
Dans votre article tout est si simple, si vrai…
J’espère que les proches de cette jeune femme y trouveront un peu de lumière pour continuer d’avancer.
Bien amicalement et bonne journée.