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“Elle ne dort…”

Septième extrait de l’album “(fr)agiles”

(Paroles et musique Yves Duteil)

Elle ne dort, que si tout s’est éteint au dehors… Sous ses paupières closes, des visages, des chemins à construire… Ses silences sont peuplés de questions, d’espérance et de doutes, et elle sait, pour avoir failli les perdre, combien tous les bonheurs sont précieux. Jamais elle ne lâche prise, elle avance, face aux tempêtes, en semant le printemps sur sa route, et la nuit, quand tout s’endort, elle veille avec un amour sans limites sur le destin de ceux qui ont posé leur cœur entre ses mains…

“…Au réveil
Elle dessine un sourire au soleil
Chaque soir elle prépare un bonheur pour demain
Elle ne dort que si tout s’est éteint…”


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icon for podpress  (fr)agiles - 07 - Elle ne dort...(Extrait): Lire Maintenant | Lire en Popup

“Fragile”

Sixième extrait de l’album “(fr)agiles”…

Fragile…Message d’un père à sa fille, lettre d’amour et portrait à la fois, marque de tendresse et d’admiration, les bras et le cœur ouverts avec pudeur et discrétion. La vie pose sur nos fragilités un tumulte de questions, dont les réponses ne sont encore écrites nulle part. On ne peut être qu’un (re)père au dessus des déferlantes, un regard posé “comme un phare sur la jetée”, qui éclaire sans conduire, une présence bienveillante, apaisante, un refuge..


“…T’aimer,
Comme on aime un enfant qui dort
Être une amarre dans tous tes ports
Sans pour autant monter à bord,
T’aimer toutes voiles dehors.”

(Photo Eric Vernazobres)

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icon for podpress  Yves Duteil - (fr)agiles - 06 - Fragile (extrait): Lire Maintenant | Lire en Popup

Madame Sévilla…

Cinquième extrait de l’album…

Paroles et musique Yves Duteil

L’histoire que raconte cette chanson est vraie. Elle s’appelait Jeanne, et c’était ma maîtresse de CP. En voyant les affiches à Avranches, elle s’est rendue au théâtre au moment des répétitions. Sa silhouette se découpait sur le fond de la salle, dans l’encadrement des portes grandes ouvertes. Elle a fait quelques pas… Madame Sévilla! Comme si une bulle du passé remontait à la surface, cette bouffée d’enfance, son regard bienveillant, son sourire… L’âge n’avait rien effacé. Pour lui rendre hommage pendant le concert, je lui ai dédié “Apprendre”. Lui chanter cette chanson fut pour elle et moi un moment d’une rare émotion, être ainsi mise à l’honneur dans sa ville, au milieu des siens, devait être une grande fierté. À la fin du concert elle semblait rayonnante et en pleine forme. Nous nous sommes écrit ensuite, et téléphoné, souvent. Je sais aujourd’hui combien elle a compté pour moi dans ces années où le regard de ceux qui nous aiment laisse une empreinte indélébile sur le papier sensible de nos cœurs d’enfants.

“C’était au Cours Préparatoire
Récitations et cours d’histoire
C’était si loin mais d’un seul coup
Je me suis souvenu de tout…”

Année 1955/56 Madame Sévilla

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icon for podpress  Yves Duteil - (fr)agiles - 04 - Madame Sevilla (extrait): Lire Maintenant | Lire en Popup

“Ma Terre humaine”

Quatrième extrait de l’album…

(Musique : Jean-Pierre et Charles Marcellesi, Yves Duteil / Paroles : Yves Duteil)

 

Depuis toujours, les hommes sont envoyés loin de chez eux pour porter la paix au bout d’un fusil, défendre la civilisation sur fond de barbarie, ou imposer leur foi en bafouant ses principes. Depuis toujours, ceux qui en reviennent sont marqués à vie par le sang et les larmes. Après avoir célébré ses guerriers et ses conquérants, l’humanité commence à honorer les artisans de la paix comme de vrais héros d’aujourd’hui. Ces esprits rebelles à la violence se mobilisent pour déminer la planète, panser les plaies et “bâtir le monde à notre idée…”
Les images de cette chanson sont empruntées au monde d’hier autant qu’à celui d’aujourd’hui, elles ont leurs racines partout où des peuples se déchirent au nom d’une humanité qui oublie que son nom est aussi sa plus grande qualité…
“…Pour les dégâts collatéraux
S’adresser au dernier bureau
Au comptoir des bonheurs perdus
Le guichet ne désemplit plus… “

Guitare d’Yves
La musique de “Ma Terre humaine” est le fruit d’une longue improvisation nocturne avec Jean-Pierre, sur la base d’un mélange d’arpèges à deux guitares composé avec son frère Charles il y a bien longtemps, et redécouvert avec bonheur sous nos cordes et nos voix mêlées…

(Photo Éric Vernazobres)

Pour écouter l’extrait de la chanson, cliquez sur la flèche ci-dessous

icon for podpress  Yves Duteil - (fr)agiles - 05 -Ma Terre humaine (Extrait): Lire Maintenant | Lire en Popup

Chère Ingrid Bétancourt…

Les 21 et 22 Février prochains, (à 14h30) je chante à Lille au Théâtre Sébastopol où nous avons déjà partagé tant d’émotions… Le concert du 22 sera dédié à Ingrid Bétancourt, dans le cadre d’une opération “100 concerts pour Ingrid” à l’initiative de Pierre Martial et du collectif “100 artistes et écrivains pour Ingrid Bétancourt” dont je fais partie aux côtés de Renaud et de bien d’autres. (www.sos-betancourt.com) Loin de toute idée de collecte, il s’agit simplement de manifester notre soutien à la cause des otages colombiens, et à travers eux, de tous les otages retenus malgré eux pour des raisons politiques, idéologiques ou autres… Ma dernière chronique parue dans “Panorama” ( Février 2008), est une lettre à Ingrid :

Chère Ingrid,

Votre lettre du bout du monde, écrite au plus profond de la jungle, est bouleversante. Je vous tutoyais par affection dans mes pensées, je vous vouvoie à présent, comme une marque de respect envers une résistante, une âme rebelle. Ces lignes écrites en captivité, révèlent un esprit libre. Vos entraves physiques, l’isolement et l’inaction n’ont rien émoussé de votre détermination, votre lucidité est toujours intacte, votre générosité en éveil. Cinq années de silence viennent de se combler d’un débordement d’émotion où se lisent en filigrane le courage, la tendresse, une volonté farouche de survivre et d’aimer. Ce « gaspillage lugubre de temps inutile » aiguise sans doute encore davantage votre envie d’agir. Dans ses mémoires, Alfred Dreyfus écrivait que ce qui l’avait maintenu en vie à l’île du Diable, où il est resté prisonnier cinq ans, c’était « l’intangible souveraineté de l’âme ». Votre conscience n’a rien perdu de sa grâce, votre amour s’est concentré, vital, comme un soleil au bout du tunnel. Pour Mélanie, Lorenzo et tous les vôtres, le sentier est étroit, mais il existe. Et votre cœur bat si fort, si près et si loin. Votre lettre prend une dimension universelle pour chacun de nous. Elle est la preuve que la force de la pensée peut nourrir l’espérance, et fait de votre prison un symbole de liberté. Le cœur en vigilance, vous ne désirez rien, mais vous rêvez tout. L’espoir ne vous a pas quittée, sa lumière est sous vos paupières, votre calvaire est peuplé de chansons d’anniversaire, votre inaction forcée est bercée de curiosité, votre seul luxe est de vivre. Dans cette lutte inégale, votre faiblesse nourrit notre détermination à vous ouvrir la route. Cette forêt de contradictions et de malheur met la noblesse des sentiments au-dessus de l’aveuglement, de la violence. Dans cette logique de guerre qui parvient à vous emprisonner au nom de la liberté, à semer la mort au nom de la paix, à vous faire taire au nom de la démocratie, à vous asservir au nom de l’égalité, votre fragilité est la lueur de notre espérance en l’Homme, en la fin de ses errances barbares, de son orgueil dévastateur. Émue aux larmes par vos lignes, votre armée pacifique autour du monde, près de vos enfants courageux et admirables, prépare la haie d’honneur pour accompagner votre retour. Vous avez exposé votre liberté pour défendre la nôtre, risqué votre vie pour bâtir un monde plus juste. Votre voix silencieuse, venue du fond de la jungle humaine, a porté plus loin que jamais.

Troisième extrait de l’album

Yves au YukuleleLa porte des coeurs ne s’ouvre que de l’intérieur. Mais parfois, un peu de lumière s’en échappe et laisse entrevoir une part du mystère. On peut alors imaginer un voyage fabuleux à travers la réalité des sentiments, dans l’espace le plus secret de celle qu’on croit connaître “par coeur”.

J’ai voulu ainsi rendre hommage à cette inconnue si proche, qui m’a offert un jour le reste de sa vie, et poser des mots tendres sur ces images fragiles. Je lui dédie ces vers, écrits sur la pointe des pieds…

“Si j’entrais dans ton coeur sans y être invité

Je ferais en douceur le tour de tes pensées

De tes jardins secrets, et dans ce que j’ignore

Je te découvrirai beaucoup plus belle encore…”

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icon for podpress  03 - Si j’entrais dans ton coeur (Extrait): Lire Maintenant | Lire en Popup

Deuxième chanson de l’album “(fr)agiles”.

(Yves Duteil /Jean-Pierre Marcellesi)

Shivan et VaidiNos deux voyages en Inde nous ont profondément touchés. Le second nous a conduits à Pondichéry, un an après le tsunami de décembre 2004. Nous avons été frappés par la dignité des sourires, la détermination des familles face à l’épreuve, leur capacité à reprendre vie… Au bord de la route, en haut des poteaux du téléphone, la trace du niveau atteint par la vague témoigne encore de la violence de la catastrophe. Et pourtant, dans ce paysage millénaire, où les rizières reflètent le ciel comme des miroirs, tout semble tranquillement à sa place. Ce pays attachant, tout en paradoxes et en contrastes, laisse une empreinte indélébile faite de couleurs, de parfums et de saveurs, mais aussi de spiritualité profonde et de violence muette… Les Intouchables naissent inégaux en droit, les femmes pleurent sans larmes une liberté qu’elles ne connaissent jamais vraiment. Et malgré ces contradictions, l’Inde reste une terre magique dont la beauté se révèle à chaque instant, dans la grâce du moindre geste, dans la clarté des regards.

Au bord de la lagune, Vaidi et Shivan s’amusent à faire des ricochets…

J’ai confié ce texte (commencé au Vietnam, achevé en Corse), à Jean-Pierre, comme pour ajouter une traversée à notre voyage au long cours…

L’onde de choc du tsunami s’est propagée autour de la planète comme une vague d’humanité…

 

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icon for podpress  Deux enfants du Tamil Nadu (Extrait): Lire Maintenant | Lire en Popup

Yves DuteilEnfin nous y sommes… presque ! Vous allez pouvoir vivre les dernières étapes chanson par chanson. Vous pouvez déjà découvrir la première ici, puis très vite, les autres vont suivre sur le Blog…

Le soir du 7 avril 2008, je chanterai à Paris ces 12 chansons nouvelles (et elles seules) sur la scène de “L’EUROPÉEN , pour vous, amis fidèles parmi les fidèles, qui avez passionnément attendu plus de six ans ce nouvel album, qui m’avez écrit, aidé, permis d’y croire et manifesté votre (im)patience et vos encouragements…

Pour une soirée unique à Paris, nous partagerons ce jour-là un “Concert Fragile”, en toute simplicité, pour marquer d’une note bleue ce jour important, et étrenner la nouvelle formule acoustique qui préfigure les concerts à venir et la rentrée d’automne, que nous préparons activement, déjà(…zet).

L’album s’appelle “(fr)agiles”. Nous le sommes tous, sous la carapace des apparences, où nos faiblesses sont aussi le reflet d’une sensibilité indispensable au bonheur. Rien n’est plus fragile et vulnérable que la vie. Et rien pourtant n’est plus résistant que la détermination à rêver, à créer, à (sur)vivre. Notre (fr)agilité, cette force intime, est sans doute le fil conducteur de toutes ces chansons.

Voici la première…

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“Si j’étais ton chemin” (extrait, 1′30)

Yves Duteil/Art Mengo

 

Depuis longtemps, l’idée d’écrire une chanson sur “le chemin” me poursuivait. Trouver sa propre voie n’est pas facile. Entre nos aspirations et celles de nos proches, nos consciences se cherchent, et nous engagent parfois en toute sincérité vers un destin tracé par d’autres. Il faut souvent franchir cette étape affective pour conquérir sa liberté de choisir. Nous voyons tous autour de nous des enfants s’engager vers des parcours ambitieux avec ce désir ardent de réussir, par gratitude, par respect, par amour pour leurs parents, se diriger droit vers le mur, en renonçant à leur propre rêve. Si d’aucuns s’y morfondent dans une “réussite” jalonnée d’ennui et de mal-être, certains par bonheur, retrouvent leur propre route au hasard d’une rencontre, et (re)cueillent leur destin comme une fleur au bord de la route… J’ai voulu ouvrir ces sentiers pour mon petit-fils, poser sur sa vie un regard de confiance, le suivre des yeux sans jamais l’enfermer dans mes pensées. Une fois le texte achevé, j’avais envie de l’entendre différemment de la musique que j’aurais pu lui composer. Art Mengo nous accompagne par ses chansons depuis plusieurs années, “Ultramarine” et “Embargo” tournent en boucle à la maison… Je lui ai proposé de poser ses notes sur mes mots… Nous avons fait ensemble je crois un vrai chemin… Le plaisir était tel, qu’un peu plus tard, nous avons récidivé… sur l’album.

Bientôt la deuxième chanson…

A très vite !

(photos Eric Vernazobres)

Cliquez sur la flèche ci-dessous pour écouter l’extrait de la chanson…

icon for podpress  Yves Duteil - (fr)agiles - 01 - Si j'étais ton chemin (Extrait): Lire Maintenant | Lire en Popup

Bonjour à tous,
Il manquait les 6 dernières chroniques “Panorama”, c’est maintenant entièrement à jour…
Bonne lecture !
L’administrateur du site.

Du climat au micro…

 

Arrivée du piano

J’en rêvais depuis longtemps : pour mon anniversaire, ce piano Steinway de 1898 a voyagé depuis Paris et traversé la Méditerranée, mais le plus difficile consistait à franchir les trente derniers mètres du coteau pour accéder à la maison… j’ai passé le reste de l’été au clavier, jour et nuit, à m’émerveiller de la beauté des harmoniques et du son lumineux de ce cadeau exceptionnel, en poursuivant l’écriture des chansons.

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Fin août, Danièle Molko, source de bien des rencontres depuis quelques mois, avait suggéré le nom d’Alain Cluzeau pour la réalisation de l’album…. Il est venu nous rejoindre en Corse. C’est une véritable aventure artistique qui commence, dont la convivialité va peu à peu se muer en confiance réciproque.
Brume sur le CanalMi-Septembre. Il est très tôt ce mardi matin. Je prends la route vers Paris pour la première séance d’enregistrement guitare-voix. Le long du canal, où la brume matinale n’est pas encore dissipée, je saisis l’image sur mon téléphone portable. Les chansons sont presque achevées. “Presque”, car j’ignore encore à quel point nous allons retoucher les textes, les musiques, la structure même de certaines des chansons… Nous sommes en plein coeur du Quartier Latin, où les restaurants foisonnent, où il suffit de sortir pour trouver des croissants pour faire une pause-café, ou rapporter de succulents sushi pour déjeuner sur le pouce. Aucune plaque sur cette porte cochère, où se cache depuis trente ans un superbe studio.

C’est ici que nous allons vivre, pendant deux mois, la saga de l’album..

Entrez, juste pour voir…

notre-paysage-quotidien.jpg

 

Ici le temps est compté et l’émotion est fugitive. Quand elle passe, c’est le grand beau. Jean-Marc (”Maz”) Yves et AlainLa bonne prise, c’est celle où l’on chante le plus naturellement, où on oublie le micro, le studio, tout en sachant qu’ils sont là, dans un subtil mélange de concentration et de lâcher prise… Souvent j’ai senti passer un courant de complicité, des deux côtés de la vitre, où les micros restaient ouverts en permanence, dans les deux sens, dès la fin des morceaux. Alain a réussi l’exploit de m’amener vers des formules musicales nouvelles, sans changer fondamentalement ma façon de chanter, simplement en me laissant le temps de faire le chemin à mon pas,pour emboîter le sien. J’ai eu aussi le sentiment d’être écouté, dans ma conception des morceaux, mes suggestions ou mes réticences, et ce respect mutuel a permis d’aller beaucoup plus loin dans le mélange des idées. Une foule de petits détails Gérard, Jean-Philippe (Violons) et Olivier (Cello)ont pu ainsi émerger, qui nous réjouissent à chaque écoute, et font partie intégrante du bonheur de ce disque. Les arrangements de Fabrice Ravel-Chapuis regorgent de belles surprises, d’une simplicité parfois désarmante. Une simple note de piano apporte sa touche brésilienne, un ticket de métro devient une percussion… Tout est fragile, et c’est je crois ce qui nous restera de ces moments suspendus. Une fragilité voulue, assumée, heureuse.

Et une moisson à partager…

Que la vôtre soit plus belle encore que vos rêves…

Noëlle se joint à moi pour vous souhaiter une superbe année 2008 !
à bientôt !

En attendant de pouvoir écouter, voici quelques images glanées de ces moments précieux…

Yomgui’ (Guillaume à l’envers) joue de la Clarinette basse Jacques (percussions) au cajon

Ludo (maître du montage) à la console Yomgui’ (Clarinette), Mathias (Trombone) et Martin (Trompette)
Jean-Pierre (musiques, guitares, choeurs… et coeur.) Pauio (Batterie, Percussions)

Martin (Contrebasse) et Bertrand (guitares) vérifient leurs harmonies… Jean-Baptiste (mixages)

Fay, (ou fée ?) de la scie musicale… Yves s’essaye à la scie musicale

Fabrice et son accordéon slovène Fabrice et Jacques, perplexes devant le choix des percussions…

Fabrice et Jacques au vibraphone Alain hilare…

Bertrand, guitares-paysages François (subtiles guitares)

Des Nuits sur son Épaule…

C’était le titre de l’édition 2007 des Nuits de Champagne, à Troyes, une semaine de concerts autour de Véronique Sanson, conclue par une soirée exceptionnelle avec le “Grand Choral”, qui traditionnellement, offre à l’invité(e) d’honneur le spectacle de ses propres chansons interprétées par un choeur “grand comme ça”, cette année 907 choristes fervents, lumineux, surprenants. Des arrangements superbes, réalisés par une dizaine de chefs de Choeur qui se sont succédé à la direction du Grand Choral, des pièces uniques de collection, Véro a voulu participer activement au spectacle, et chanter avec le Choeur…

 

Véro aux Nuits de Champagne

…Ce fut une soirée magique, un moment de partage somptueux. Au moment du dernier rappel, nous sommes entrés sur la scène avec Michel Fugain, pour chanter ensemble à Véro “Bravo et Merci”*, accompagnés par les musiciens et le Grand Choral.

La surprise pour Véro…

Véronique Sanson et Yves Duteil, Nuits de Champagne 2007

Véro n’a pu retenir ses larmes, nous avons vécu un moment d’une émotion extraodinaire, où l’amitié, l’estime, le respect et l’admiration se mêlaient à la musique, à la tendresse des mots. Beaucoup de bonheur partagé avec Michel et quelques ami(e)s complices, à préparer cette surprise (totale) pour Véro, en hommage à son talent, à sa carrière, à ce qu’elle a donné ce soir-là au public, à ce qu’elle apporte à la chanson depuis si longtemps avec une conviction et une force incroyables.

Photos Jérôme Bruley pour “Les Nuits de Champagne”

Plus sur le site de Véronique Sanson…

Très bientôt des nouvelles toutes fraîches de l’enregistrement du prochain album….
À très vite.

(*)Le texte de “Bravo et merci” figure sur le Blog, dans l’article consacré à Michel Fugain)

Chorus 61

“Il faut sauver le Soldat Chorus !” C’est ce que semble nous dire notre amie Barbara, à qui la revue consacre un dossier complet à l’occasion du 10e anniversaire de sa disparition.

Depuis 15 ans, CHORUS est à la chanson ce que les Cahiers du Cinéma sont au 7e Art. C’est un peu “notre” journal… Il pourrait bien disparaître au prochain numéro. Nous pouvons sauver Chorus. Ce sauvetage urgent ne peut résulter que d’une action commune des “bénéficiaires” de son existence.

Mémoire de la musique, Chorus est devenu au fil des années une véritable bible, l’outil de référence essentiel dans lequel puisent sans cesse les programmateurs, les journalistes en quête de détails concrets sur les carrières des artistes. Les célèbres “Dossiers de Chorus” sont une matière première de leurs articles, et une somme quasi encyclopédique d’éléments assemblés en un panoramique inestimable de l’histoire de la Chanson et de son actualité.

Archive exceptionnelle, CHORUS est aussi un formidable outil de découverte : nouveaux talents, petits lieux, scènes et festivals sont couverts au peigne fin par une équipe de journalistes indépendants et passionnés.

C’est également une tribune libre, un lieu de débat, de rencontres et d’échanges pour un métier en pleine mutation, qui a besoin de ce recul pour réfléchir sur son avenir et ses enjeux complexes.

Compte tenu de la qualité de sa publication, de l’indépendance de sa ligne éditoriale et de son respect de la diversité des talents, il nous faut tout faire pour éviter que CHORUS ne disparaisse. Nous devons tous quelque chose à cette revue essentielle pour la chanson. Notre profession doit être capable de sauver sa propre voix pour continuer à chanter sa liberté.

Il faut sauver le soldat CHORUS… C’est à nous tous que j’adresse cet appel. Il ne manque en effet que 10 nouveaux annonceurs, ou 2000 abonnés supplémentaires pour résoudre le problème et assurer la pérennité de la revue. Garants de l’indépendance de ces précieux “Cahiers de la Chanson”, nous pouvons tous nous mobiliser, artistes, journalistes, public, animateurs, programmateurs, media, institutions, festivals, producteurs, agents artistiques, théâtres, organisateurs de spectacles, associations, et bien d’autres, pour trouver parmi nous les annonceurs et les abonnements manquants. Vite car le temps presse…

 

Ne laissons pas s’éteindre cette belle flamme de notre métier.

Ensemble, sauvons CHORUS…

 

Agir :

 

Site de CHORUS : www.chorus-chanson.fr

Abonnements :http://www.chorus-chanson.fr/HOME2/abonnement.htm

Commande d’anciens numéros : http://www.chorus-chanson.fr/HOME2/NUMERO61/offres61.htm

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Rédacteur en chef : fred.hidalgo@chorus-chanson.fr

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