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Couv Song Book (fr)agiles

Au recto : "(fr)agiles"

Le double recueil de partitions qui regroupe les chansons de « Sans attendre » et « (fr)agiles » est sorti ! Nous y travaillions depuis plusieurs mois avec une petite équipe de passionnés : Patrick Moulou, qui l’a construit avec nous, Patrice Jania (relevés guitare) et Michel Leclerc (relevés piano). Son sous-titre (« Les petits secrets de guitare d’Yves ») laisse entrevoir un coin de technique très personnelle, qui crée parfois le son, et explique la méthode empirique, artisanale, instinctive, qui m’a guidé dans l’inspiration et l’écriture… Deux recueils en un, tête bêche, auxquels nous avons ajouté sept titres plus anciens pour les amateurs qui veulent se remettre à jour de « Prendre un enfant », La langue de chez nous », « Pour les enfants du monde entier », « Ton absence », « Le mur de la prison d’en face », « Au parc Monceau » ou « Mélancolie »… Les morceaux « guitare » sont des tablatures, les morceaux « piano » sont des partitions. 30 titres, et beaucoup de soin apporté à la justesse des notes, avec un « plus » que l’on doit à une volonté commune d’en faire un bel ouvrage : une belle collection de photos personnelles inédites.

Voici le texte d’ouverture du recueil…

Couv' Yves Duteil (recto/verso)

Au verso : "Sans attendre"

Depuis toujours, je travaille le piano et la guitare en amateur (« celui qui aime » s’entend…). Lire une partition est pour moi un effort surhumain, mais accessible. J’ai appris la musique avant le solfège, comme un enfant sait parler avant d’écrire. Ca m’a donné un certain nombre de mauvaises habitudes, de doigtés bizarroïdes, d’arrangements à l’amiable… Ca s’appelle « mes petits secrets de guitare ». Donc, par définition, ça reste entre nous, ne le dites à personne, surtout pas à votre professeur. Je descends ma corde de Mi grave en Ré, j’utilise un capodastre, j’étouffe les cordes au niveau du chevalet (dont les chevillettes sont en laiton, un « truc » de Didier Dubosq – luthier -  qui optimise les aigus). Ma guitare est une Guild Folk modèle D 26–E/NT de série (1997). Le système qui la rend électro-acoustique est un Fishman « Ellipse Blend » dont le tableau de contrôle épouse l’arrondi de la rosace et le rend invisible. Il possède une double entrée, capteur et micro, mais après avoir essayé bien des mélanges avec Michel Colin, notre « ingénieux » du son, c’est le capteur qui a gagné la partie en ajoutant simplement une pointe de graves et  d’aigus à la console. Nous avons voulu avec Patrice Jania (relevés guitare) et Michel Leclerc (relevés piano) conjuguer fidèlement ce qu’on entend sur les albums avec une lisibilité rapide de la partition ou de la tablature. Avec Patrick Moulou, qui a réalisé ce recueil avec respect et passion, nous avons agrandi les schémas et les chiffrages d’accords, privilégié une mise en page aérée.

Le piano était mon premier instrument, (« Le mur de la prison d’en face ») et j’ai renoué avec lui une histoire nouvelle, avec « Apprendre » (même pas dur !) et « Pour que tu ne meures pas » (en ligne de crête, tout en touches noires…). Et surtout, avec  « Elle ne dort », « Fragile » et « Où vis-tu Pauline ? », où même en Do, on évolue en arpèges et en harmoniques.

Après ces quelques lignes d’ouverture, je vous laisse avec les chansons, ou plutôt non, je vous accompagne. Passez devant, je vous en prie. A vous de jouer…

Double recueil de partitions « (fr)agiles » et « Sans attendre » + 7 titres Bonus : 30 chansons (Paul Beuscher Éditions)

Disponible dans la Boutique du Blog et en magasins…

31 Réponses à “Le recueil de partitions des deux derniers albums !”

  1. le 11 mars 2010 à 16:34 Nicolas THIERRY

    Cher Yves,

    Quelle belle idée ce recueil de partition tant attendu ! Y a t’il un CD d’accompagnement comme prévu ?

    J’hésite à acheter sur le blog, ou bien attendre de te rencontrer à Nuits Saint-Georges ? L’une ou l’autre solution j’espère aura une belle dédicace ! Merci Yves

    Je t’embrasse

    Nicolas (DIJON)

    Petite réponse au passage :
    Non, Nicolas, il n’y a pas de DVD d’accompagnement comme il avait été envisagé un moment (coût trop important) mais c’est pour cela qu’il y a les « petits secrets de guitare », des mots en guise d’images…
    Yves

  2. le 11 mars 2010 à 19:26 Nicolas THIERRY

    Merci de ta réponse Yves !

    Nicolas

  3. le 12 mars 2010 à 16:44 Fabrice PETIT (abonné)

    Bonjour cher Noëlle et cher Yves,
    Et bonjour à toutes et à tous…

    J’ai reçu aujourd’hui ce nouveau recueil commandé sur le blog… Quel bonheur !!!

    Oh que oui !!! Quel bonheur de pouvoir reprendre à la guitare et chanter les chansons de votre dernier album… Les petits secrets sont très intéressants… Je sais enfin comment vous obtenez ce son si particulier avec votre guitare sur « Si j’étais ton chemin »… Un son à la frontière de la guitare et du xylophone… Je n’en dirai pas plus, cela reste un secret…

    Après le recueil de tablatures pour guitare « 30 ans de chansons » que je possède aussi, et qui est, lui aussi, une merveille, me voici à travailler les chansons du nouvel album…

    Je vous conseille, à tous les musiciens, même amateurs, comme moi, de vous procurer au plus vite ce recueil… Les chansons de Yves, lorsqu’on les joue et les chante, prennent encore une autre dimension… Bien sûr, tout n’est pas facile à jouer, Yves étant un très bon guitariste, mais rien ne vous empêche de tricher un peu… ;-) ))

    Je vous laisse, en vous souhaitant autant de plaisir que j’en ai, à reprendre, par exemple « Où vis-tu Pauline » à la guitare…

    Fabrice…

  4. le 12 mars 2010 à 21:34 Titanne (abonné)

    Magnifique, on va enfin pouvoir chanter vos perles aux mariages… et sans trop de maux de tête préalables ;-) Car elles sont splendides ces chansons, mais assez complexes à transcrire.

    En tout cas pas de doute: pour le mien j’aimerais tant « J’attends »… Mais si j’ai bien compris, elle ne sera malheureusement pas incluse dans ce précieux recueil? Y -t-il un autre endroit où la trouver?

    Merci mille fois pour cette idée de génie, et à tout vite!

  5. le 13 mars 2010 à 17:01 ROMANO Roselyne

    TRES CHERS AMIS,

    Je venais de lire le dernier article d’YVES qui avant de quitter la FRANCE a pris le temps de préparer avec ses amis les partitions de ses plus beaux textes pour les amateurs de guitare et de piano.

    En retrouvant la page d’accueil INTERNET le CHOC : JEAN FERRAT est décédé. Oh bien sur les textes d’YVES sont pleins de tendresse, de douceur tout en disant ce qu’il a à dire, mais YVES et FERRAT avaient des points communs.

    Depuis 4O ans JEAN faisait partie de notre vie avec des textes durs et puissants comme POTEMKINE, NUIT ET BROUILLARD et des textes superbes MA FRANCE – OURALOU – LE CHATAIGNIER – L’AMOUR EST CERISE – LA MONTAGNE et tant d’autres…..

    Je cite de mémoire… Cela va être le temps des GRANDS HOMMAGES POSTHUMES…… parfois bien hypocrites pour cet homme qui avait choisi de se retirer en ARDECHE déçu par le parisianisme, l’industrialisation du disque et certainement aussi pour un peu vivre tranquille loin des médias.

    Pour moi il faisait partie des GRANDS et tant pis si je choque : ce n’est pas le chanteur politique de ses débuts que je pleure, c’est un poète comme YVES qui disparait.

    Que son fidèle OURALOU saute de joie de l’avoir retrouvé et que JEAN repose en paix sous ses chataigniers et sa « montagne » ardéchoise qu’il aimait tant.

    Mon coeur pleure une voix qui savait toucher ma conscience et me remplir d’émotion

    ROSELYNE – TOULON

  6. le 13 mars 2010 à 19:35 sonia (belgique) (abonnée)

    Bonsoir à tous

    que dire de plus que Roselyne…
    tout est dit et tellement bien.
    et oui c’est un grand Monsieur qui s’en va, un grand Poète.
    Quand j’ai entendu la nouvelle à la radio, tout à l’heure, j’étais déjà très émue car je sortais du cinéma où je suis allée voir « la rafle » du vél d’hiv, là l’annonce du décès de Jean Ferrat m’a beaucoup touchée, lui aussi a connu ce drame de la guerre, il en parlait dans une très belle chanson d’ailleurs.
    nous aurons beaucoup de pensées pour lui et pensons également à toi Yves car tu fais partie de ces grands Poètes comme lui!

    Sonia

  7. le 15 mars 2010 à 17:07 domi - Belgique

    … »le poète a toujours raison il voit plus haut que l’horizon et son futur est un royaume »… A Jean Ferrat tout simplement qui a rejoint les dessins de Folon…

  8. le 15 mars 2010 à 22:37 ROMANO Roselyne

    TRES CHERS AMIS,

    MAGNIFIQUE ET EMOUVANT hommage à JEAN FERRAT ce soir sur FRANCE 3 – j’ai le coeur en vrac, les yeux humides mais un immense espoir que ce soir des millions de jeunes auront appris ce qu’était cet immense artiste…

    Je reprends un peu mes mots de samedi « chanteur politique que je pleure » j’écris « chanteur engagé » et jusqu’au bout de son idéal humaniste et social et féministe, on l’a vu ce soir.

    Je me suis aperçue ce soir que beaucoup de phrases de ses chansons pourraient servir de themes de dissertation ou de simples discussions entre les générations ou simplement entre amis

    Puissent ces textes ne pas servir à « mettre aux fenêtres une jeunesse à repasser », puissent ses textes continuer à INTERPELLER

    Souvent nous avons écrit à YVES que ses textes étaient aussi des sujets de réflexion, que dans ses textes il y avait des phrases qui à elles seules résumaient tout un sujet. D’ailleurs vous mettez chaque jour sur le blog un petit morceau de l’une ou l’autre de vos chansons et c’est un BIEN PRECIEUX pour ceux qui viennent vous saluer en silence chaque jour ou presque.

    Hier dans l’hommage de M. DRUCKER à 14h j’ai entendu « réciter » par la fille de FERRAT la chanson « QUE SERAI-JE SANS TOI » JAMAIS DEPUIS 4O ans je n’avais vu cette chanson sous cet aspect « filial » MERVEILLEUX

    Pour moi FERRAT ne s’est pas endormi. Il y avait si longtemps qu’il vivait éloigné du bruit, du fric et de l’agitation quotidienne. Non il est en MOI bien vivant et ses chansons vont continuer à tourner comme d’habitude à la maison ou dans la voiture pour accompagner nos voyages.

    Je ne reviendrai pasYVES pour FERRAT mais je vous dis ce soir que vos CD ne sont pas rangés par ordre alphabétique chez nous mais à coté de Jean FERRAT – Impossible de faire autrement il y a trop de similitudes : vous avez pris un « VIRAGE » avec vos albums « TOUCHE » ET « SANS ATTENDRE » et « Fr’AGILE » n’en est que la continuation que nous ne cessons de DECOUVRIR en écoutant et ré-écoutant chaque phrase de chaque titre

    Et si les sujets graves se mêlent aux « libellules » c’est MERVEILLEUX justement – les oiseaux, les petites fleurs, les couchers de soleil et les ciels étoilés vous aident à nous offrir des textes qui nous font réfléchir. C’est cela la vie – QUE C’EST BEAU, C’EST BEAU LA VIE ………….

  9. le 15 mars 2010 à 22:48 ROMANO Roselyne

    comme d’habitude à la maison ou dans la voiture pour accompagner nos voyages.

    Je ne reviendrai pasYVES pour FERRAT mais je vous dis ce soir que vos CD ne sont pas rangés par ordre alphabétique chez nous mais à coté de Jean FERRAT – Impossible de faire autrement il y a trop de similitudes : vous avez pris un « VIRAGE » avec vos albums « TOUCHE » ET « SANS ATTENDRE » et « Fr’AGILE » n’en est que la continuation que nous ne cessons de DECOUVRIR en écoutant et ré-écoutant chaque phrase de chaque titre

    Et si les sujets graves se mêlent aux « libellules » c’est MERVEILLEUX justement – les oiseaux, les petites fleurs, les couchers de soleil et les ciels étoilés vous aident à nous offrir des textes qui nous font réfléchir. C’est cela la vie – QUE C’EST BEAU, C’EST BEAU LA VIE ………….

  10. le 16 mars 2010 à 9:04 serero (abonné)

    enfin les partitons sont sorties
    je me suis empresser de les commander
    ainsi je vais pouvoir m’ameliorer
    http://www.youtube.com/user/polo75555#p/u/3/fSuxKu7bXI4
    amitie
    paul serero

  11. le 16 mars 2010 à 17:33 Line M.

    Bonjour M. Duteil,

    Votre nouveau recueil sera-t-il disponible bientôt au Québec?

    Line M. (Trois-Rivières, Québec)

    Petite réponse…
    Nous sommes en discussion avec notre éditeur québécois, qui aime beaucoup ce nouveau recueil de partitions. Il devrait sortir en deux parties, « Volume 1 (fr)agiles » puis un peu plus tard en « Volume 2 (Sans attendre) », pour mieux s’adapter au marché québécois. Nous n’avons pas de date précise mais il n’est pas impossible que la sortie soit conjointe avec la tournée qui commence fin avril au Québec…

    Yves

  12. le 19 mars 2010 à 12:23 Fabrice

    Super les partoches Yves ! Quel bonheur immense de rendre accessible de tels trésors. C’est en surfant sur youtube ou autre dailymotion que l’on se rend compte à quel point il n’est pas aisé, ne serait-ce que d’approcher la perfection du Maestro ! L’essentiel étant de se faire plaisir, bravo à ceux qui osent !

    Pour sortir totalement du sujet (j’adore ça !), les Japonais vont continuer à se gaver de thon rouge, au détriment de la survie de l’espèce… J’adore les sushis, mais je me contenterais aisément de thons d’élevage.

    Pour ceux qui ne la connaissent pas, lisez cette chanson sublime :

    « Lorsque j’était dauphin », Yves Duteil

    Si, dans une autre vie, j’avais été dauphin
    Je n’aurai pas compris, moi l’ami des humains
    Qu’on me jette en prison pour le plaisir des hommes
    Pour que je tourne en rond dans un grand aquarium

    Je meurs de votre amour rendez-moi l’océan
    Mes ballades au long cours et mes poissons volants
    Jaillir dans la tempête ivre des profondeurs
    Courser les goélettes et frôler l’estimeur
    Pour sourire aux vainqueurs

    Sourire, sourire, aux vagues et au vent

    Moi dans une autre vie, j’ai du être dauphin
    Prisonnier des filets, tendus par les marins
    À nager comme un fou pour m’échapper en vain
    J’ai compris qu’après tout, les hommes et les dauphins
    Nés du même soleil étaient frères de race
    Séparés mais rêvant d’apprivoiser l’espace
    Chacun de son côté, d’un miroir a deux faces
    Pour mieux se retrouver en crevant la surface
    L’un plongeant vers le ciel et l’autre en eaux profondes
    Cherchant à repousser les limites du monde

    Et rire et rire, aux jeux des enfants

    Lorsque j’étais dauphin dans cette autre existence
    Mes amis, les humains sombraient dans la violence
    J’ai plongé vers le fond pour ne plus voir la terre
    S’enfoncer dans l’horreur, la souffrance et la guerre
    Se perdre dans l’espoir d’une autre vie ailleurs
    Alors qu’elle était là, juste a portée de Cœur
    À portée de la joie au point de non-retour
    Juste au point de rencontre entre peur et amour

    Si j’étais un dauphin, j’aurais le Cœur bien lourd
    En écoutant la mer battre comme un tambour
    Et les hommes, mes frères, appeler au secours
    Et les hommes, mes frères, appeler au secours

    Je ne peux m’empêcher de faire l’amalgame avec le massacre des espèces, dans le but de fabriquer une multitude de placébos, qui ont pour but de lutter contre les insuffisances sexuelles. A l’ère où nous vivons, chacun sait, à condition d’être pourvu d’un esprit un rien rationnel, qu’une corne de rhinocéros ne doit ses vertus aphrodisiaques qu’au travers de sa forme phallique… La « tradition » perdure. Là encore, l’espèce est en voie de disparition. Qui s’en souci ? Croyez-vous que sa raréfaction aurait freiné le massacre ? Que nenni ! Elle n’a fait que faire monter considérablement la valeur marchande de l’objet du crime (15.000 à 60.000 $/kg !). Ce qui est rare est cher…

    Je referme ici la parenthèse car je me connais, je suis capable d’écrire pendant des heures sur les méfaits de l’homme, et sa faculté de se prendre pour Dieu. Ce n’est pas tant que je porte des « lunettes noires », mais je suis persuadé que plus on dénonce ces atrocités, plus on exerce une prise de conscience. Protéger la planète, c’est aussi avoir le respect de la vie, sous toutes ses formes.
    Pour ceux que ça intéresse, vous pouvez faire un tour sur ce site au titre évocateur : Tuer pour le plaisir !

    http://www.reseaulibre.net/rage/tuer.html

    Fabrice

  13. le 19 mars 2010 à 13:03 evelyne vanderplaetsen

    Je suis d’accord avec vous Monsieur Fabrice.
    Bravo ! C’est un des plus beau texte et Yves ne la chante pas assez en concert !
    Bonne journée. Evelyne

  14. le 20 mars 2010 à 7:44 Thierry M.

    Chers Yves, Noëlle et tous ceux qui font la différence,

    Merci de dévoiler vos petits secrets. On le sent bien, vous nous faites monter un peu plus haut ! Aux beaux jours, recevoir ce recueil, c’est vraiment une chance incroyable ! Merci de nous offrir votre science de la musique, d’abandonner les clés de votre pouvoir. Du coup, les chansons en deviennent infiniment plus savoureuses.
    Ce recueil, c’est votre présence, votre façon d’être, votre lumière de musicien qui nous caresse. Alors, j’ai retroussé mes manches de chemise car c’est la canicule ! on est curieux, on peut rester des minutes à disséquer des altérations, des nuances magnifiques. On réchauffe dans les mains un vieil armagnac et ça donne « Le simple fait que tu existes ». Très fort, « Le simple fait que tu existes ». On sent monter en nous un soupir d’aise…
    D’emblée, je les ai toutes prises d’assaut, c’est vrai. Je goûte au parfum de l’intro du « Sur le clavier du grand piano ». La beauté est là. Au pied de « Tu m’envoles », on est loin de dominer la situation comme sur la photo ; alors, on ne fait que passer ; on s’attarde sur deux-trois accords précis ; ah ! et puis on revient de temps en temps à l’ampleur de ce panorama musical pour l’affronter. Et là, vous nous donnez de l’altitude. Merci.
    Pas à pas, je peaufine « Nos yeux se sont croisés ». C’est si fort. Comme les accords sont légers ! Je grappille, je déambule dans ce recueil incroyable. Bien sûr, on a qu’à suivre l’impeccable tracé du recueil. La marche sera lente, graduée. J’aime beaucoup cette intériorité et cette verticalité ! parfois, imperceptiblement, on tombe des nues (mais c’est bien !). Alors je m’attèle à d’autres chansons. Ce qui semblait plat prend du relief. Le plus étrange est que la difficulté, une fois domestiquée, devient une manière de plaisir.
    Merci de nous laisser « passer devant ». C’est de la prévenance, comme d’habitude. En fait, on a l’impression d’être l’unique confident. C’est aérien, majestueux, bouleversant ; ça brille, ça étincelle ; c’est d’une grandiose « Mélancolie ».
    Vous nous accompagnez de haut en bas, de bas en haut. Alors je déchiffre au ralenti ; j’enrage avec certains doigtés ; mais vous allez quand même pas me claquer dans les doigts !
    Chapeau Yves, ce recueil, c’est un miracle « (fr)agile » ; c’est ce qui fait la différence !

    Thierry

  15. le 22 mars 2010 à 23:17 Carola van Wetten (abonné)

    Chers Yves et Noëlle,

    Comme j’ai longtemps attendu ce recueil! Heureusement, Noëlle m’a fait le bonheur d’envoyer la partition de Fragile bien avant son apparition… Et puis il y a Thierry M, qui me laisse plongé avec lui dans ses découvertes. J’ai hésité (comme Nicolas Thierry) à vous demander de l’amener aux Pays Bas pour en avoir le plaisir double ce jour là, au lieu de le demander tout de suite, mais je crois que je ne peux plus tenir le coup (et merci, Thierry !). MMMMmmmmm… Merci infiniment pour avoir édité avec tant de ‘plus’ les partitions de « Sans attendre » et « (Fr)agile ».

    Amitiés et bisous,
    Carola

  16. le 23 mars 2010 à 20:24 Jocelyne-Jane

    Voilà plusieurs semaines que je n’avais mis mon nez dans ce blog ! et j’y découvre bien sûr, de quoi me satisfaire. Il s’en passe des choses et des choses !!

    Si j’ai une grande admiration pour vous, Yves Duteil, je dois dire que je découvre toujours avec plaisir les message de Thierry M.
    Jolie plume ! (enfin… « cher ami »… je ne suis qu’une modeste mamie pas souvent sortie de son trou… merci de conserver votre modestie intacte !)
    Bravo « quand même » pour vos mots (sourires)…

    Merci à Roselyne pour l’hommage à Jean Ferrat.
    Cher Jean Ferrat. Beaucoup d’émotion dans tous les hommages qui lui ont été rendus.

    Merci à tous les autres, je ne voudrais rendre personne « jaloux ». J’ai pris le temps de lire tout le monde.

    Evidemment, merci à Yves !
    Je suis encore sous le charme de votre passage à La Flèche. J’ai mis une « option » pour un autre concert.

    Au revoir à tous.
    Bien amicalement.

  17. le 26 mars 2010 à 23:31 Armony

    Bonsoir,

    Quelque soit la façon très personnelle,cher Yves, avec laquelle vous pratiquer la guitare ( vos petits trucs à vous),le résultat nous enchante : ce sont de merveilleuses mélodies.

    Nous raconter vos petits secrets de musicien, est une preuve de plus de votre générosité.

    Et je suis sûre que ceux qui ont  » la guitare qui les démange  » vont essayer de vous imiter. Dur dur !!

    Pas moi, je ne suis bonne qu’à jouer « au clair de la lune » et  » petit papa Noël(le) à mes petits-enfants.

  18. le 28 mars 2010 à 18:13 eMmA

    Comme d’habitude, nous avons eu beaucoup de plaisir à suivre le passage d’Yves à Vivement Dimanche.

    Ce fut court, mais quelle joie d’entendre cette belle chanson que l’on n’entend pas si souvent, merveilleusement accompagnée par les musiciens de la tournée (fr)agiles.

    Nous avons été bien émus d’entendre parler d’APRES SCHOOL et de ses petits pensionnaires qui espèrent beaucoup de parrains ! Si vous voulez lire mon petit reportage réalisé sur place de mois-ci, vous pouvez relier le lien suivant :

    http://emmacollages.over-blog.com/article-nouvelles-d-apres-school-46638740.html

    Amicalement,
    eMmA

  19. le 28 mars 2010 à 18:14 domi-belgique

    merci à vous Yves d’être ce regard tendu vers l’infiniment beau, l’infiniment plus haut et de le partager avec autant de force, d’humilité. Ma timide cinquantaine est loin de m’apporter l’appaissement que j’en attendais tant, si ce n’est en écoutant vos textes, en espérant toujours que ce que je fais me portera encore.
    Toujours l’espérance ; c’est ce mot qui me revient chaque matin quand j’ouvre les yeux pour une autre journée, un autre miracle.
    Si je ne me trouve vraiment pas, j’ouvre, sur la pointe des pieds, ce blog qui me tient plus haut sans jamais y mettre un terme. Merci d’être, merci pour ce recueil… c’est donc avec recueillement que mes yeux glissent sur les pages.
    Toute ma respectueuse amitié,

  20. le 30 mars 2010 à 10:20 Jocelyne-Jane

    Bonjour !
    Comme vous, j’ai retrouvé Yves auprès de Monseigneur Di Falco… pour un très court instant tout en sobriété mais tellement bouleversant qui a, chez moi, entraîné un véritable tsunami quand ils ont tous les deux échangé quelques mots autour du thème de cette chanson que je connaissais pourtant… mais les entendre dire combien perdre ses parents étaient une épreuve douloureuse… j’ai « enfin » compris qu’on avait le droit de dire son chagrin, j’ai laissé pour la première fois, éclater le mien enfoui depuis 52 longues années… me suis enfin autorisée à pleurer cette jeune maman disparue à l’âge de 31 ans.
    Tout fini par arriver !!

    Impudeur que d’écrire cela diraient certains.
    Peut-être, mais je ne crois pas… je suis comme domi de Belgique qui a trouvé en ce blog un petit espace de vie.
    Et puis flûte !! j’avais besoin de l’écrire même si « Ã©crire c’est se dévoiler » !!
    Merci !

    Une double émotion également, en entendant parler d’ APRES SCHOOL… merci eMmA, chère ambassadrice, pour le lien ajouté à votre commentaire et où vous en parlez si bien, de cette Association.
    Merci pour ces moments partagés en photos, et à très bientôt puisque vous y laissez une adresse pour plus amples renseignements.

    Bonne journée à tous.

  21. le 30 mars 2010 à 13:58 JOLY

    Bonjour Yves et Noëlle,

    Les émotions sont toujours là et cela me fait du bien. Je viens d’écouter « la tendre image du bonheur » qui est ma chanson préférée. Elle évoque pour moi plein de souvenirs et puis c’est tellement bien raconté!
    L’autre jour, je suis allé chercher des cordes pour ma guitare et j’ai acheté (c’est plus fort que moi!) les partitions de l’album « Touché ». Quel plaisir d’entendre que ma guitare peut jouer « Dreyfus » ou encore « La Tibétaine ».
    Je serai content d’acheter les recueils de partitions des deux derniers albums.
    Merci Yves de nous faire rêver tout en gardant les pieds sur Terre.
    Merci Noëlle d’encourager notre Yves.
    « Bravo et Merci » ….

  22. le 30 mars 2010 à 13:59 JOLY Mathias

    Bonjour Yves et Noëlle,

    Les émotions sont toujours là et cela me fait du bien. Je viens d’écouter « la tendre image du bonheur » qui est ma chanson préférée. Elle évoque pour moi plein de souvenirs et puis c’est tellement bien raconté!
    L’autre jour, je suis allé chercher des cordes pour ma guitare et j’ai acheté (c’est plus fort que moi!) les partitions de l’album « Touché ». Quel plaisir d’entendre que ma guitare peut jouer « Dreyfus » ou encore « La Tibétaine ».
    Je serai content d’acheter les recueils de partitions des deux derniers albums.
    Merci Yves de nous faire rêver tout en gardant les pieds sur Terre.
    Merci Noëlle d’encourager notre Yves.
    « Bravo et Merci » ….
    Mathias JOLY

  23. le 30 mars 2010 à 20:07 Elise (abonné)

    formidable idée Yves et ton équipe !!! Je vais voir à la fnac ce bientôt et bien le mettre en facing. bonne continuation, les émissions au québec sont super naturelles, belles et fragiles !

    grosses bises Yves et Noëlle

    Amitiés

  24. le 31 mars 2010 à 9:31 Armony

    Bonjour,

    C’est avec une certaine émotion que j’ai relu attentivement la lettre d’Yves à Monseigneur Jean- Michel Di Falco, page 125 de son livre « Les choses qu’on ne dit pas ».

    « Cher Jean-Michel, ta route est semée d’étoiles. Elles sont parfois trop lointaines pour tu puisses les apercevoir, mais la moisson de ta vie sera belle »

  25. le 1 avril 2010 à 14:06 Inès

    Très bonne idée, ce recueil de partitions…ça me donne envie de me mettre à la guitare, qui ne m’a jamais vraiment démangée jusque là, mais l’occasion de débuter est toute trouvée !
    Merci monsieur Duteil pour ce blog qui me donne l’occasion de vous dire mon admiration ; je n’ai pas encore trente ans (mais il paraît que c’est très bien de les avoir, alors d’ici là j’envoie la chanson à tous mes proches trentenaires !),et pourtant j’ai l’impression d’avoir grandi, dans tous les sens du terme, avec en tête vos chansons.Je les redécouvre toujours avec une joie que j’aime faire partager.
    Vous nous donnez d’écouter, puis de contempler la beauté qui nous entoure, et mes pauvres mots ne sauront traduire l’émotion que ces découvertes suscitent.
    Nous sommes faits pour le beau, le vrai, et toute personne qui sait, comme vous, nous le faire toucher du doigt, est un petit escabeau vers le Ciel !
    Heureuse fête de Pâques à tous, dans la vraie Joie !

  26. le 2 avril 2010 à 18:35 valérie (Belgique)

    Bonjour Yves et Noelle, Bonjour à tous,

    La fête de Paues sonne à grands pas, pour certains est le sommet ultime de l’espérance et du passage à la vie, pour d’autres, ce sont la venue des chocolats… Pour d’autres, les deux peut-être…

    Mais c’est un signe aussi, du printemps qui revient après un long hiver neigeux…

    Quel bonheur dès lors de découvrir le nouveau reccueil de partitions…

    Jouer du Duteil n’est aps simple, et pourtant, 22 ans que j’aime la guitare, mais quand on y parvient à tenter d’égaler ces notes qu’Yves fait si bien vibrer sous ses doigts, c’est un grand bonheur, tout simple, de donner un autre regard à la musique, sur le texte d’Yves.

    Merci Yves pour ce beau cadeau… A quand sera-t-il disponible en Belgique ???

    Merci et bises et mes amitiés à Sonia.
    Que du beau au Quebec.

    Valérie, liège.

    P.S : merci à Noelle de m’avoir amené les 4 permiers cd d’yves à Liège, je redécouvre certaines choses qui jusque là, étaient inconnue pour moi…

    Yves, comme demandé dans mes voeux, et redit au Forum à liège; je suis à la recherche de la partition : « il me manquait toujours »… Existe-t-elle ?

    Merci

  27. le 11 avril 2010 à 19:15 Armony

    Bonsoir,

    Maintenant qu’ Yves nous a généreusement dévoilé ses petits secrets de musicien, si vous avez la guitare qui vous démange, allez donc faire un tour sur le blog de Fred Hidalgo ( Chorus)vous allez bien rire.

    http://sicavouschante.over-blog.com

  28. le 14 avril 2010 à 10:11 domi - belgique

    oui la partition existe, je l’ai et peux vous la faire partager.
    Cette magnifique chanson m’a été offerte par des amis le jour de mon mariage (bientôt 30 ans). Connaissant déjà mon attachement pour les textes d’Yves, ils me l’ont jouée juste au violon et à la guitare et interprêtée par une joie chorale. Une adresse et je vous l’expédie.
    Yves à Spa en juillet : avec impatience !

  29. le 13 juin 2010 à 17:32 Carola van Wetten (abonné)

    Chers Yves et Noëlle,
    Chers Ami(e)s du blog,

    C’est où, la rubrique des enthousiasmés des concerts?!?!

    Merci encore pour tout le bonheur que vous avez posé autour de vous à Valkenburg hier soir.

    A la première édition de la Fête de la Chanson Française dans le Openluchttheater, le directeur espèrant avoir commencé une nouvelle tradition, Caroline a débuté, suivi de Alderliefste, bien connu et aimé aux Pays-Bas.

    Yves, dans les mots du directeur du théâtre ‘le plat principal’, a pris l’occasion de quitter le podium pour chanter parmi l’audience. Les gens l’ont tellement apprécié, que tout spontanément quelques unes lui ont chanté Le petit pont de bois! Bien de gens cherchent encore les premiers CD’s et ont fort aimé les chansons (fr)agiles, et les applaudissements ont été énormes!

    Je crois que les Pays-Bas sont prêts à vous recevoir plus souvent :-) Sinon, chez moi, la Duteilophilie devient de plus en plus ‘grave’…

    Grosses bises et en amitié,
    Carola

  30. le 15 juin 2010 à 12:15 Ria van Buuren

    Chers Yves et Noëlle,

    Carola a tout à fait raison!

    Grosses bises!
    Ria.

  31. le 15 juin 2010 à 22:11 Josien Sneek (Pays-Bas) (abonné)

    Cher Yves, chère Noëlle, chers ami(e)s du blog,

    En allant à bicyclette au bureau ce mardi matin, je pensais au samedi passé …

    Samedi le 13ème juin
    Mon mari et moi avaient décidé de passer quelques jours dans la belle province de Limbourg pour pouvoir assister au concert d’Yves, le 13ème, à Valkenburg.
    Le vendredi nous avions fait une longue promenade dans les environs de Valkenburg. Il faisait tellement chaud et humide qu’après quelque temps nous avions quitté les prairies ouvertes. Heureusement le forêt était une oasis fraîche et nous offrait la possibilité de respirer. Durant notre promenade nous voyions des bœufs Galloway, avec leur poil brun foncé, qui cherchaient aussi un refroidissement et passaient dans une petite rivière (oui, il y avait plusieurs petits ponts de bois…).

    C’était le vendredi. Mais quand j’ouvrais les rideaux de notre chambre d’hôtel le samedi matin, quelle horreur! Il y avait de la pluie, des nuages de brouillard. Incroyable, c’est pas vrai! Ma confiance dans l’univers était mise à dure épreuve. J’avais prié à la déesse du printemps pour nous donner du temps favorable. Elle savait qu’il y a aura un concert ‘open air’ ce soir, non?
    Avec grande inquiétude nous cherchons à la télé les bulletins météorologiques. Ils ne disaient rien de la pluie ou du brouillard. Probablement les précipitations étaient trop petites pour être registrées par les satellites. Pour l’après-midi on disait qu’il y aura des éclaircies et un peu de soleil. Nous décidions de rester calme. Tout peut encore se changer.
    Et, en effet, quand nous quittions l’hôtel à 14 heures pour aller à Valkenburg, la pluie venait de s’arrêter. Arrivés à l’entrée du théâtre on nous informait que Meteo Consult avait assuré que la pluie ne reviendrait plus ce jour et qu’à 17.30 heures le soleil brillerait. Alors le temps avait décidé de contribuer quand même. Un grand bonheur pour tous ceux qui étaient occupés avec les préparations de cette Fête des Chansons.

    Mon mari et moi avaient la chance de pouvoir dîner tôt dans le restaurant à côté du théâtre. Le jour précédent les propriétaires du restaurant avaient eu la grande gentillesse de répondre ‘oui’ à ma question timide s’il serait possible de manger là, même quand le restaurant n’était pas encore ouvert. Quand j’avais expliqué que je voudrais tant assister au concert d’Yves, ils nous invitaient pour un café. Puis nous nous plongions tous les quatre dans une conversation vivante et passionnée sur la vie humaine, l’école de la vie, le restaurant et, naturellement, maestro Yves.
    Ils nous révélaient qu’Yves et sa compagnie y mangeraient aussi le samedi et ils nous disaient que notre présence ne donnerait aucun problème.

    Le repas ce samedi était excellent. Préparé avec de l’amour et de la créativité (comment s’attendre autrement avec un couple de peintres!) et servi dans une ambiance de grande hospitalité. Cher Hubert, chère Marjolein, merci mille fois pour cette fête!
    Quand le directeur du théâtre venait au restaurant pour annoncer que la compagnie d’Yves était retardée avec des heures et qu’il y auraient 7 personnes au lieu de 6 (‘son petit-fils sera là aussi’), Hubert agrandissait la table et y mettait un couvert de plus. Je lui disait que ce petit-fils serait un garçon nommé Toussaint. Hubert faisait pour lui une carte de menu spéciale pour lui souhaiter la bienvenue aussi. Mon mari et moi avaient déjà eu la privilège de recevoir une telle carte et d’admirer la belle photo d’Yves qu’Hubert avait imprimé au fond de cette carte.
    Un peu plus tard je pouvais faire la connaissance avec Ria van Buuren, une autre duteillophile néerlandaise. Ensemble nous évoquions beaucoup de belles mémoires concernant Yves. Et le temps passait vite!

    Yves et sa compagnie (Noëlle, Toussaint, Angelo, Gilles et deux techniciens) arrivaient à environ 18.30 heures. Yves saluait très gentiment Ria et son mari et mon mari et moi. Un grand sourire de reconnaissance que je n’avais pas attendu.
    J’avais emporté des petits cadeaux pour Yves, Noëlle et leur anniversaire de mariage. Comme la compagnie n’aurait plus qu’une heure pour dîner, je décidais de les déranger le moins longtemps possible. Après avoir remis les cadeaux nous partions du restaurant, en disant ‘à toute à l’heure’ à Yves et après avoir remercié Hubert et Marjolein pour leur réception délicieuse.

    Et le concert? Et bien, comme Yves était un peu retardé, le ‘sound check’ n’était pas possible dans l’après-midi. Cela devait se passer juste avant le concert. Comme je n’avais jamais assisté à quelque chose pareille, j’étais curieuse. Je pourrais m’imaginer que ça ne serait pas si facile dans un théâtre ‘open air’ et ça se trouvait vrai. Yves était très sérieux, un peu soucieux parfois et j’étais impressionnée par l’attention qu’il donnait à tous les éléments. Il expliquait au public que tous les instruments devaient être réglés individuellement (‘par un menu, puis un sous-menu, puis un sous-menu etc.’). Enfin tout était arrangé.

    Avec les oiseaux qui chantaient, le vent dans les arbres, un ciel bien bleu et les gens qui avaient attendu patiemment rien ne pourrait plus échouer. Le spectacle était une belle combinaison de chansons ‘fragile’ et des succès plus vieux. L’atmosphère était détendue et, comme Carola a déjà écrit, Yves se rendait parfois dans le public pour être plus proche des gens. Les applaudissements étaient enthousiastes, Yves se sentait à l’aise, on pouvait le voir.
    Quand j’entendais les premières notes de la chanson ‘En te quittant’, je pensais ‘Oh non! Pas encore, s’il vous plaît!’ Heureusement Yves nous donnait plusieurs suppléments. La dernière chanson était ‘La langue de chez nous’, un adieu plein de dignité.

    Cher Yves,
    Merci d’être venu! Merci d’avoir fait ce voyage pour être avec nous de nouveau. C’est vrai, le public néerlandais vous est fidèle, mais c’est si spécial de pouvoir vous voir et vous écouter. Un spectacle intime est un vrai trésor!
    Je vous envoie, à vous et à Noëlle, un grand merci et j’espère vous revoir vite.

    En toute amitié, très grosses bises,
    Josien

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