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« Dans la lumière », c’est une rencontre intimiste, un entretien autour de la spiritualité, orchestré par la journaliste Agnès Vahramian… C’était sur France 2, dimanche 6 juillet… (Réalisation : Nicolas Maupied)

 
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20 Réponses à “« Dans la lumière »…”

  1. le 2 août 2009 à 11:17 Karine

    Chic ! Encore un petit délice à savourer !

    Me voici de retour de mes vacances en montagne… J’en profite pour souhaiter en retard mais très cordialement un JOYEUX ANNIVERSAIRE à Yves, j’étais en pensée avec vous ce jour-là ! Merci pour tout ce Bonheur partagé !

    Bien le bonjour à tous les Duteillophiles !

    Karine (Walcourt) Belgique ;-)

  2. le 2 août 2009 à 14:47 matiti

    Merci, pour ce merveilleux, court mais dense témoignage en accord avec un visage rayonnant et le ton d’une voix si apaisant, rempli de certitude et de doute à la fois … Fallait oser … s’exposer sur un tel sujet … Qui a dit qu’Yves Duteil était lisse?
    Cordialement, d’une fan de plus en plus surprise par tous les inattendus offerts par Yves

  3. le 2 août 2009 à 15:10 Josien Sneek (Pays-Bas)

    Cher Yves,

    Quelle belle surprise, cette interview! Merci bien pour ces regards si personnels dans vos pensées et vos réflexions. Cela donne à tou(te)s les duteillophiles la confirmation de votre ’sagesse de vie’.
    Eh oui, ce monsieur Coelho a écrit des choses vraies. « Les alchimistes nous montrent que, quand nous aspirons à devenir meilleur que nous sommes, tout ce que nous entoure deviendra meilleur aussi. »

    Je viens de rentrer d’une semaine de vacances à Luxembourg, où j’adorais d’entendre et de parler le français et où le meilleur moment de la journée était dans la piscine extérieure, à sept heures du matin, avec mon époux Christiaan, nageant dans l’air fraîche, sentant les sapins humides de la pluie de la nuit passée….

    En amitié pour tous les duteillophiles
    et grosses bises pour Yves et Noëlle,
    Josien Sneek
    Pays-Bas

  4. le 4 août 2009 à 21:10 Jocelyne

    Merci d’oser affirmer votre Foi, et merci pour ces mots simples et apaisants.
    J’invite ceux qui vous suivent à lire, ou à relire, la lettre que vous adressez à Dieu, dans votre livre « Les choses qu’on ne dit pas ». Je me sens souvent ce cerf-volant qu’Il tient dans sa main… libre je suis mais surtout qu’Il n’ouvre pas cette main ! Fragiles nous sommes, fragile je suis.
    Il m’arrive souvent oui, de demander pardon pour nos stupidités car comme vous, je ne le crois pas tout puissant mais sûrement bien démuni devant nos comportements, mais toujours bienveillant.
    Il est vrai qu’un ami est celui qui a toutes les cartes en main pour vous trahir mais qui ne le fait pas.
    Bonne route à vous… et merci pour une réponse reçue ce matin et qui accompagnera un projet.
    Pour conclure je dirai que si, vous êtes gentil, pas naïf, mais gentil… et cette gentillesse nous en avons tous besoin, alors, ne vous en excusez pas et surtout ne nous en privez pas !

    Bien amicalement

    Jocelyne, de Bretagne

  5. le 5 août 2009 à 18:58 Philippe Lemaréchal

    Pendant le temps du visionnage de cette interview (6mn), 120 enfants de part le monde sont morts de faim ou de maltraitance (1 toutes les 3 secondes) sous les yeux 100% passifs de « Dieu »…!
    J’ai grandi avec les chansons d’Yves Duteil à la maison, et à plus de 40 ans aujourd’hui, quand j’entends « pour les enfants du monde entier », ce sont les larmes au bords des yeux…quelle écriture !
    Yves, si tu penses que « Dieu » n’a aucune possibilité d’action sur cette terre, je peux, sans la partager, comprendre et respecter ta croyance.
    A l’inverse, toutes les 3 secondes, inéxorablement, sous les yeux passifs…!

  6. le 5 août 2009 à 21:48 Vavanille

    Dieu que c’est généreux que d’oser partager un sujet si personnel avec tant de sincérité et de vérité. Que ces années de votre « silence » vous vont si bien malgré le fait que nous vous avons tant attendu :o ) ! Vous avez l’air d’avoir fait tellement de chemin et vous écouter parler et chanter est à chaque fois meilleur.
    Merci Yves de ce caviar virtuel !

    Valérie (la pleureuse de Bxl)

  7. le 6 août 2009 à 10:39 matiti

    Qui a dit que « les yeux » de Dieu sont passifs devant la faim, la maltraitance et autres calamités provoquées par « l’homme libre d’agir à hauteur d’ego ou collective »? Si Dieu se donnait le pouvoir d’agir d’un coup de baguette magique … et si l’homme en avait connaissance … imaginons ce qu’il adviendrait des hommes dans cette éventualité… plus d’indignation, l’irresponsabilité totale ….
    Non, je crois que Dieu souffre autant que nous de regarder souffrir l’homme …plus encore un enfant… les guérisons et les miracles … oui de temps à autres pour témoigner et faire signe … pas pour tromper l’homme sur sa propre responsabilité et sa part dans « le mieux vivre »de ses pairs.
    « Pour les enfants du monde entier »… pour l’avoir écrite avec des mots si justes et pour savoir la chanter sans larmes au bord des yeux jusqu’au bout … il faut s’être approché de très près, très très près de la détresse des enfants peut-être pas du monde entier(Soeur Emmanuelle, Mère Thérésa ou l’Abbé Pierre n’auraient pas pu y parvenir non plus)… mais à hauteur de ces enfants meurtris … et avoir contribué,à rendre perceptible l’action de Dieu par chacun de nous selon ses compétences et son champs d’action.
    « Le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit »… mais la chaude émotion ressentie qui l’accompagne en silence a quelque chose de divin me semble-t’il… Merci Yves et Noêlle, pour votre témoignage de foi en action dans vos parrainages et particulièrement …l’association APRES, le tout sans tapage médiatique … y compris pour récolter des fonds…rien que par le blog où on peut choisir de cliquer ou pas!!!
    Amicalement Matiti (58ans- Lille)

  8. le 8 août 2009 à 7:14 Thierry Muret

    Cher Yves,
    Dans un décor, vide et pur, où tout est blanc, il y a cette parole chaude de la voix off : « Yves Duteil ou la découverte d’un homme d’une profonde spiritualité » ; un long moment on reste à regarder cette belle émission ; on prolonge spontanément notre écoute jusque dans les images du sommeil.
    Ce qui compte c’est votre présence et celle d’Agnès Vahramian (la journaliste) ; on observe vos jambes croisées qui expriment, si l’on en croit Sogyal Rimpoché, l’unité de la vie et de la mort, votre dos bien droit, votre posture de « l’esprit à l’aise », vos mains posées confortablement sur vos genoux ; et on a compris que votre vraie nature, c’est la stabilité ; et d’ailleurs, vous l’affirmez d’emblée.
    Vous confirmez que vous priez beaucoup et que les émotions telles que la colère (contre Dieu), vous n’y songez pas car Dieu n’y est pour rien (c’est nous qui avons le libre arbitre) ; et on se dit que « c’est ça » la foi, « c’est ça » la lumière d’une certaine compréhension ; c’est cette réponse-là qu’on attendait sans le savoir, c’est ce point crucial ; mais je comprends aussi qu’on ne partage pas, comme Philippe, cette croyance.
    Au cours de cette émission, nous passons un très très bon moment, léger et sérieux, « orchestré », comme vous l’avez clairement présenté, par Agnès Vahramian ; les silences, les sourires, les mains comptent autant que les mots ; une sorte de confiance vous emporte alors, un peu comme lors d’une ancienne émission avec Bertrand Révillion (rédacteur en chef de Panorama) qui était magnifique pour moi !
    De tout cela, finalement, c’est une fleur ou un cristal de plus qu’on aime dans notre collection ! Et comme on l’aime, on lui parle, on lui soumet un petit commentaire ( »le verbe est créateur »)…
    En toute amitié pour tous les duteillophiles
    Thierry, en Armagnac

  9. le 8 août 2009 à 14:48 Arnaud

    Bonjour Yves Duteil,

    Je trouve important de voir des artistes comme vous qui témoignent de leur foi à une heure de grande écoute sur une grande chaîne de télévision.
    Cet exercice est reconnu comme étant difficile en France.
    La plus belle façon de témoigner de sa foi c’est de la dire ouvertement mais aussi et surtout par les gestes d’amour de la vie.

    Arnaud

  10. le 10 août 2009 à 17:01 Annick Voynet

    Bonjour Yves,
    Voilà un entretien qui,une fois de plus,est à votre image : vrai,sincère et profond.
    Oui,nous avons notre libre arbitre qui nous permet de faire des choix ( bons ou mauvais )dont nous sommes seuls responsables.C’est ce que j’ai essayé d’inculquer à mes enfants lorsqu’ils étaient petits.Je ne voulais surtout pas leur redire ce que j’entendais au catéchisme de mon enfance ( j’ai 58 ans ) » quand on fait quelque chose de bien c’est Dieu qui nous guide,quand on fait quelque chose de mal c’est Satan qui nous y pousse « .Oh ! là !là !quand je pense aux éventuelles conséquences d’une telle empreinte!!!
    Je vous souhaite une bonne fin de vacances emplies de  » lumière  » et d’ « d’espérance « .
    Bises et amitiés à partager avec Noëlle.
    Un grand merci à Nicolas de Dijon pour ses mots réconfortants lors d’un de ses derniers messages. Annick.

  11. le 12 août 2009 à 20:56 Isabelle

    Bonsoir à tous,
    Et merci Yves pour ce moment partagé. Dieu n’est en effet pas tout puissant, même si les prêtres continuent de l’ânonner à la messe. Il est, je crois, tout-amour, et n’a que nos bras et nos coeurs et nos mains pour transformer cet amour en force de justice et de paix… C’est bien que la spriritualité trouve (à nouveau) place sur le petit écran. Je vous conseille chaleureusement de lire « Le Christ philosophe », de Frédéric Lenoir, qui montre comment l’Eglise a retourné le message évangélique comme une chaussette, pendant des siècles et des siècles. Aujourd’hui, avec des personnes comme Lenoir, comme Yves, qui vivent et disent une spiritualité ouverte et une relation adulte à l’Autre, ce message si simple et si exigeant revient à la surface… Tant mieux, la planète se porterait beaucoup mieux si on y prêtait plus d’attention !

  12. le 15 août 2009 à 16:20 Franck DORISTIL

    Bonjour M. Duteil,
    Je viens de tomber sur ce site avec cette incroyable interview. Je crois avoir enfin l’explication sur cette influence que vous exercez sur ma vie d’artiste. Depuis mon adolescence je vous écoutais avec une attention particulière en me disant peut-être qu’un jour je pourrai vous rencontrer face à face. Je déteste la flatterie et l’idolâtrie mais je ne vous cache pas mon appréciation pour l’artiste Yves Duteil. Je pense que mon rêve peut se réaliser: vous rencontrer, vous parler. En écoutant votre témoignage, je me suis dit que ce serait bien de pouvoir faire partager votre témoignage à mes auditeurs. Je suis responsable d’une radio naissante sur le net (http://www.franckradio.podomatic.com). L’un de mes plus objectifs est de promouvoir les artistes chrétiens. Dois-je prier pour qu’un jour vous acceptiez de participer dans MICONACH? Tout est possible à celui qui croit.

    Merci de m’avoir lu,
    j’attends patiemment votre retour à:
    franckradio@podomatic.com
    Cordialement,
    Franck DORISTIL

  13. le 16 août 2009 à 17:37 Hélène

    Cher Yves,

    Le petit encadré paru aujourd’hui dans «Le Journal du Dimanche» vient compléter idéalement «Dans la Lumière», comme une invitation à la réflexion, à l’introspection et à la découverte de notre petite boussole interne…
    Comme Thierry, en visionnant «Dans la Lumière», j’ai repensé à «Parcours avec». Plus prosaïquement, votre passage dans «Pendant la Pub» présenté par Patrick Sabatier sur TMC (au tout début Janvier 1999) m’est également revenu à l’esprit. Sans doute parce que, dans cette belle interview, on trouvait déjà la trace future et presque naissante du chemin qui vous/nous conduirait à «(Fr) Agiles».
    En remontant plus loin dans le temps, je il me revient aussi en mémoire l’acrostiche utilisé par Jean-Louis Foulquier dans son magazine «Chanson 84» en accroche à son article titré «Yves Duteil : ni Messie ni Message» :

    Discret,
    Universel,
    Tendre,
    Emouvant,
    Ineffable,
    Léger.

    25 ans plus tard, il n’y a rien à redire. Je suis certaine que tous nos amis du Blog s’accorderont pour confirmer que nombreux sont ceux qui devraient prendre exemple sur votre discrétion, qu’en traitant fort justement de choses très intimes, vous touchez bien souvent à l’universalité, que pour décrire la tendresse et l’émotion que vous nous faites partager, il n’existe pas toujours les mots adéquats, et que vous avez l’art subtil de nous rendre la vie plus légère en accompagnant notre chemin.

    Quoi qu’il en soit, cher Yves, nous avons tous besoin de vos chansons, juste pour recevoir une brise fraîche, aussi douce et apaisante que le souffle d’un ange…

    Je vous embrasse, ainsi que Noëlle.

    Amitiés à tous,

    Hélène.

  14. le 29 août 2009 à 19:26 suzanne

    Bonjour! Je viens mettre mon grain de sel…À Philippe, je tiens à dire que je partage sa tristesse et sa colère face à la détresse des enfants et au mal dans ce monde. Je crois cependant que ces choses terribles sont souvent le fruit de nos mauvais choix personnels ou collectifs. Quand on pense que des lois requièrent que nous mettions un certain pourcentage de maïs dans nos réservoirs à essence…Ça nous amène à la notion de toute-puissance de Dieu qui n’intervient pas toujours. Comme vous je suis consciente qu’il pourrait nous faire ce qu’il veut et qu’il choisit de ne pas le faire. Pour moi, ce n’est pas une question de manque de puissance, mais de choix en vue de desseins supérieurs qui nous échappent, mais qui ne sont pas dénués d’amour malgré les apparences parfois. Quant à l’intérêt de Dieu pour l’humanité, on en trouve le plus bel exemple dans son incarnation, sa vie ici-bas et sa mort pour nous. Il a tout fait, payant de sa poche le prix requis pour rétablir une relation intime et extraordinaire avec quiconque reconnaît son besoin et le lui demande. Vous parlez d’une bonne nouvelle! C’est l’essentiel du message du Nouveau Testament, vers lequel l’Ancien pointait.L’évangile de Jean et la lettre aux Éphésiens sont 2 livres intéressants à lire pour en savoir plus. À ceux qui se sentent attirés par cette idée de relation avec Dieu, je suggère la lecture du livre Le Shack,quand la tragédie a rendez-vous avec l’éternité de W. Paul Young (ISBN 978-2-89044-778-3). C’est une fiction inspirée de sa foi en Dieu, à la fois désarçonnante et rafraîchissante. Un livre qui fait du bien, qui secoue les clichés et qui porte à réfléchir. Il a fait partie des best-sellers en français et en anglais de ce côté de l’Atlantique.

  15. le 30 août 2009 à 16:01 Fabrice

    Moi aussi je prie. J’ignore qui ou qu’est ce que je prie, mon esprit scientifique étant sans doute trop rationnel pour me faire opter pour telle ou telle religion ou tel Dieu, mais je prie tout au fond de moi pour que les hommes prennent un jour conscience que l’on ne peut pas impunément s’approprier de la nature et appauvrir, détruire, supprimer, transformer ses ressources sans en subir à court terme le lourd prix à payer. Replongez-vous dans « Home », « la 11ème heure » ou « une vérité qui dérange » pour mieux saisir le sens de mes propos… Vous comprendrez pourquoi nous sommes « des enfants des énergies fossiles » que l’on nomme aussi les énergies NON renouvelables ! La population mondiale étant passée d’un demi-milliard à 6,8 milliards en deux siècles (elle a doublé en 50 ans et l’ONU a publié un rapport dans lequel elle fait état d’un (im)possible 36,4 milliards en 2300 !) grâce/à cause (paradoxe) des énergies fossiles (pétrole, gaz naturel et houille. Elles sont présentes en quantité limitée et non renouvelable, leur combustion entraîne des gaz à effet de serre), et par conséquent une équation impossible à gérer à court terme… à moins que l’on se donne enfin les moyens de faire demi-tour dans nos modes de pensées, de productions, de déforestations, de pollutions, du non-respect de toutes formes de vies qui ne sont pas les nôtres en créant « Des droits mondiaux de la nature » et en nous orientant vers les énergies propres et renouvelables. Il n’y a aucune utopie dans ces propos car quand les hommes s’unissent dans le même but, ils sont capables du pire mais aussi du meilleur et peuvent soulever des montagnes. Les centaines de milliards de dollars générés par les lobbies peuvent être utiles aux recherches qui consistent à sauver la planète. En somme un affrontement entre lobbies/institutions et gouvernements, une forme de pollueurs payeurs. Ce serait une incroyable révolution d’une nouvelle ère, celle de la prise de conscience qui est en train de se dessiner. Là j’ai quand même l’impression de verser dans l’utopie…

    Je partage l’opinion d’Yves quand il évoque la responsabilité de chacun dans ses agissements. Si Dieu, la Nature ou appelez le comme vous voulez nous a crée par les miracles d’une incroyable et improbable alchimie qui n’a cessé de jouer aux dés en imposant toutes formes de vies sur terre et sans doute dans l’univers, les animaux les plus évolués par leur intelligence que nous sommes, sont à mon sens livrés à eux-mêmes dès lors qu’ils viennent au monde. Nous sommes ensuite guidés par nos entourages, nos expériences, notre histoire et pour certains, nos facultés à repenser toutes idées reçues. « Dieu » n’est pas dans chacun de nos gestes, de nos pensées ou de nos agissements. D’ailleurs il serait imprudent de le penser car cela supposerait que nos erreurs lui incombent !? Il serait injuste de lui faire porter le poids de la perte d’un être cher ou d’engager sa responsabilité dans nos guerres. C’est dans la nature humaine de rejeter la faute sur l’autre, à son partenaire, son patron, son voisin ou à Dieu. Nous sommes tous responsables de nos actes, c’est en tout cas la religion que j’ai choisie, et qui me permet de croire en l’impossible. Si je dois lui donner un nom, je la nomme Nature et si Dieu est notre Nature, pourquoi ne pas la respecter ? Sommes-nous finalement des destructeurs malgré nous, victimes de nos progrès et de nos avancées technologiques jusqu’à ce que l’on fasse le constat que nos choix n’ont pas toujours été les bons ? Ou sommes-nous des êtres doués de formidables facultés d’adaptations et d’intelligence capables de nous remettre en question au pied du mur ? Je crois sincèrement en la deuxième hypothèse bien que les deux ne soient pas incompatibles. Un contraste de plus.

    Chiffres troublants: La terre, d’après les connaissances actuelles date de 4,54 milliards d’années. La vie y est apparue il y a env. 4 milliards d’années et l’Homo sapiens il y a seulement env. 200.000 ans. (On ignore encore le plus ancien ancêtre de l’Homo sapiens mais on le situe à il y a quelques 6 millions d’années, Lucy découverte par Yves Coppens date d’env. 4 millions d’années). Si l’on compare l’âge de la terre à une année civile de 365 jours, l’homme est apparu le 31 décembre 15 minutes avant minuit !!! Toujours ramenée à cette échelle, toute notre histoire connue n’a duré que 60 secondes, c’est dire l’extrême courte durée de l’ère industrielle !! modifiant considérablement sa morphologie et son devenir C’est tout simplement vertigineux !

    La transition est toute indiquée pour vous faire (re)partager un texte que j’ai écrit il y a environ un an. Je l’ai appelé « Partie de dés ». C’est un constat sous forme de prière à ma façon. Vous me pardonnerez le style qui se situe aux antipodes de notre ami poète mais l’essentiel est dans le sens de son fil conducteur. J’ose rêver qu’Yves le reprenne dans son style à lui ou qu’il lui inspire une chanson…

    « Partie de dés »

    Des milliards d’années sans lumière
    Un grand océan de poussières
    Et quelque part dans l’univers
    Se joue le plus grand des mystères
    Vêtu de sa plus belle tunique
    Sur le tapis vert du hasard
    Il lance son coup de dés magiques
    On verra bien beaucoup plus tard

    Il avait planté le décor
    Le plus dur était accompli
    Mais il ne savait pas encore
    De quoi ses mondes seraient remplis
    Ni la terre, son paradis, ni son enfer
    Pas même les cris, tous les efforts
    Qui l’implorent, genoux à terre,
    Des hommes pleurant sur leurs sorts

    A qui la faute, était-ce prévisible
    Pourquoi m’accabler, me prier
    De réparer l’imprévisible ?
    Il ne fallait pas commencer
    Ne me demandez pas l’impossible
    Mais vos sorts ne sont pas scellés
    Une marche arrière est encore possible
    Dénouez vos âmes emmêlées

    C’est à toi de te tourner vers l’avenir
    De te remettre en question
    Et dans les siècles à venir
    De prendre d’autres positions
    Et tâche de te souvenir
    Qu’il est vain d’avoir l’illusion
    Qu’il est à mon bon désir
    De guérir toute cette ébullition

    Ta planète, avec humilité tu respecteras
    L’arme nucléaire, avec force tu renonceras
    Toutes les guerres, avec courage tu aboliras
    Ton voisin, ton prochain tu aimeras
    La parole du sage, à l’avenir tu écouteras

    Fabrice

  16. le 2 septembre 2009 à 19:26 Benoît

    Bonsoir Yves, Noëlle, ainsi que tous les « amoureux » de tes délicieuses chansons, de ta sincérité, de ton humanité !

    C’est Gabrielle Ringlet, ancien vice-recteur de la faculté universitaire catholique de Louvain, qui avait écrit un superbe bouquin … « Eloge à la fragilité ».

    Après avoir écouté l’interview … et être demeuré quelques instants en silence devant l’écran … je n’ai pu m’empêcher de faire le lien avec ses propos !

    Heureux, très heureux, d’une joie intérieure et profonde de te retrouver tout bientôt à Mouscron.

  17. le 14 septembre 2009 à 8:22 Marie Récamier (abonné)

    Bonjour Yves et Noël, bonjour à tous.

    Rentrée de vacances depuis quelques temps déjà, mais pas le temps de venir sur le blog, et puis…ce matin, je n’y tiens plus, et je découvre cette petite merveille d’entretient.
    Je pense que si Dieu ne décide pas chaque matin de faire du bien ou du mal, par contre, je suis intimement convaincue qu’il est en chacun de nous et que c’est à nous de faire notre part de Lumière ou d’ombre dans notre vie. C’est lui qui était en Mère Thérésa ou l’abbé Pierre. Il est la petite flamme qui nous éclaire et nous fait devenir bénévole, qui nous permet d’écouter un ami dans la détresse, d’aider un voisin, qui nous fait devenir ce que nous sommes.
    J’ai été longtemps bénévole au Secours Catholique, et je peux vous affirmer que j’ai croisé le regard de Dieu bien des fois, chez des personnes en grande détresse, mais qui trouvaient encore le moyen d’aider d’autres personnes en plus grande détresse encore, ou dans le regard et les actions de mes amies bénévoles.
    J’ai d’ailleurs retrouvé la Foi au sein de cette association, grâce aux personnes rencontrées et aux échanges mutuels, aux dons partagés.
    Quant à la prière, en fait je suis admirative de ceux qui peuvent et savent prier, et qui recoivent grâce à cette prière. Je suis désespérément incapable de prier, je ne sais pas, où je ne me livre pas assez peut-être, « je ne me laisse pas aller à la prière » et j’en souffre. Je peux rester des minutes entières devant une statue dans une église,ou dans un autre lieu où je me sens sereine, à me recueillir, mais rien ne sort de moi
    je me sens comme complètement vide à l’intérieur !
    Comment faire pour y parvenir ? Je ressens ce même vide sidéral devant la tombe de mon garçon et je ressens comme une frustration. Pourquoi ? Quelqu’un peut-il me répondre ? Suis-je la seule dans ce cas ?
    Désolée de cette longue lettre, il y avait longtemps…
    Amitiés à tous.
    Marie

  18. le 14 septembre 2009 à 14:53 béatrice

    Cher Yves,
    Je viens de lire la lettre de Marie et je profite de ces quelques lignes pour lui écrire.
    Marie, je pense que nous sommes tous en recherche de Dieu et de sa présence mais c’est surtoût lui qui souhaite que nous l’accueillions dans notre coeur. Personne ne sait prier et rester simplement en silence et en attente c’est déjà prier. Dieu nous aime tous, j’aime Yves, je vous aime sans vous connaître et aimer Dieu c’est simplement lui faire confiance. Les mots silencieux du coeur sont un language de confiance. Qu’il nous remplisse tous de sa paix. Je vous embrasse tous. Béatrice.

  19. le 15 septembre 2009 à 15:46 Marie Récamier (abonné)

    Bonjour Yves et Noëlle, bonjour à tous,

    Merci Béatrice de votre message. Vous avez raison, bien sûr que de rester en silence et recueillement, c’est déjà prier, mais alors, personnellement, je ne me sens pas complètement épanouie, j’en ressors avec une insatisfaction. Peut-être est-ce parce que je ne fais pas facilement confiance, en moi d’abord et dans les autres ensuite. Où bien je ne m’ouvre pas complètement à Dieu. Il est vrai que je suis un peu…comment dire… non pas déçue, mais interrogatrice de tous ces malheurs qui nous frappent. Quand on fait mal à un enfant, c’est à Dieu que l’on fait mal. Quand nous souffrons, c’est Dieu qui souffre avec nous, ça j’y crois, alors pourquoi tant de souffrance et de haine ?
    Comme vous le dites, moi aussi j’aime Dieu, donc, j’aime les hommes puisqu’il est en chacun de nous. « Faut-il croire à la vérité » « Où se trouve la vérité » comme le chante Yves. Ce n’est pas toujours facile de s’y retrouver et de garder le cap et de continuer à avoir confiance.
    Heureusement, il y a de par le monde des guides spirituels ou non,des amis, des poètes, des écrivains, des artistes qui nous aident à y voir un peu plus clair, tel Yves dans ses messages.
    Amicalement à tous
    Marie

  20. le 21 novembre 2009 à 3:32 Suzanne

    Bonjour Marie, j’ai souvent pensé à vous depuis votre mot du 14 septembre. Qui suis-je pour proposer des pistes de réponse à vos questions? Quelqu’un pour qui un ami l’a fait aussi un jour! Je crois que nous apprendrons toute notre vie à entrer en relation avec Dieu.Les méthodes et les techniques ont bien peu de place dans ce domaine d’intimité du coeur. Il peut par contre y avoir des points tournants, comme lorsque j’ai osé croire ce qu’il nous a communiqué et lui confier ma vie et mon éternité.Depuis, je me sens plus écoutée, soutenue,guidée…Il y aurait beaucoup à dire. Je vous suggère de vous laisser inspirer par les livres d’Henri Nouwen, qui a beaucoup écrit sur l’intimité avec DIeu. Quand les mots me manquent ou que les nuages sont plus nombreux, j’apprécie aussi le livre « Redécouvrir sa présence…et 31 jours de louange », de Ruth Myers, publié par la maison de la Bible. Au revoir! Suzanne

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